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Me déshabiller n'a jamais été une tâche facile
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Me déshabiller n'a jamais été une tâche facile

Jean Basile

Description

Quatre homosexuels saisis au vol dans leurs débuts d’adultes, d’invertis, dans la ville nord-américaine de Montréal, depuis 1957 jusqu’aux deux tiers des supposées libératrices sixties, la décennie fl eurie de l’amour libre célébré entre gars et fi lles, au moment où les homosexuels faisaient plutôt face à la réprobation générale, au pouvoir répressif, à l’homophobie triomphante. Quatre gays québécois emportés dans le vent mauvais de la grande noirceur atlantiste — le caissier Müller, le journaliste Perrot, le dealer von Klein, le peintre Gastineau —, dont la vie sexuelle, écrit le préfacier Robert Lévesque, est «d’abord et avant tout une clandestinité, et un vice (à jouir, à punir?), mais en même temps le moteur même de leur vie, c’est le plaisir de (et dans) l’interdit. Il ne s’agit absolument pas pour eux d’être tolérés. D’être intégrés? La chose leur semble impossible…»  Une vertigineuse plongée dans l’univers de Jean Basile par le grand roman inédit et inachevé que le romancier de La jument des Mongols laissa au tiroir, un vaste projet entrepris en 1984, abandonné en 1987, et qui paraît à près de cinq lustres de sa mort, grâce à son ancien collaborateur et ami Christian Allègre.

Une vertigineuse plongée dans l’univers de Jean Basile par le grand roman inédit et inachevé que le romancier de La jument des Mongols laissa au tiroir, un vaste projet entrepris en 1984, abandonné en 1987, et qui paraît à près de cinq lustres de sa mort, grâce à son ancien collaborateur et ami Christian Allègre.

L'AUTEUR
Né à Paris en 1932 de père russe et de mère française — le père était peintre décorateur et la mère couturière —, Jean Basile Bezroudnoff, qui a signé tous ses textes Jean Basile, s’installe au Québec en 1960. Il devient journaliste, puis critique littéraire au Devoir, qu’il quitte pour lancer, fin 1970, le mythique magazine contre-culturel Mainmise (méchamment «flyé», avec ses odes aux drogues psychédéliques, aux communes, aux excès de toutes sortes), pour revenir, dans les années quatre-vingt, au journalisme et à l’écriture romanesque. Aujourd’hui, c’est essentiellement en raison de Mainmise qu’on connaît Jean Basile. Mais dès 1963, il entame une carrière d’écrivain, et sa trilogie dite des Mongols (La jument des Mongols en 1964, Le grand Khan en 1967 et Les voyages d’Irkoutsk en 1970) va particulièrement attirer l’attention. Il meurt en février 1992.

Propriétés

Information de base

Nombre de pages:
784
Paru le:
2016 / 10 / 14
Éditeur:
Fides

Édition imprimée

Prix:
Prix edition imprimée 43,95 $ CAD
ISBN:
9782762138498

Édition numérique

Prix:
Prix edition numérique 30,99 $ CAD
ISBN ePub:
9782762138511
ISBN PDF:
9782762138504
Pour commander
Quatre homosexuels saisis au vol dans leurs débuts d’adultes, d’invertis, dans la ville nord-américaine de Montréal, depuis 1957 jusqu’aux deux tiers des supposées libératrices sixties, la décennie fl eurie de l’amour libre célébré entre gars et fi lles, au moment où les homosexuels faisaient plutôt face à la réprobation générale, au pouvoir répressif, à l’homophobie triomphante. Quatre gays québécois emportés dans le vent mauvais de la grande noirceur atlantiste — le caissier Müller, le journaliste Perrot, le dealer von Klein, le peintre Gastineau —, dont la vie sexuelle, écrit le préfacier Robert Lévesque, est « d’abord et avant tout une clandestinité, et un vice (à jouir, à punir ?), mais en même temps le moteur même de leur vie, c’est le plaisir de (et dans) l’interdit. Il ne s’agit absolument pas pour eux d’être tolérés. D’être intégrés ? La chose leur semble impossible…»
Une vertigineuse plongée dans l’univers de Jean Basile par le grand
roman inédit et inachevé que le romancier de La jument des Mongols laissa au tiroir, un vaste projet entrepris en 1984, abandonné en 1987, et qui paraît à près de cinq lustres de sa mort, grâce à son ancien collaborateur et ami Christian Allègre.