Romans, récits, nouvelles


Nénuphar Nouveauté
Images
Feuilleter

Nénuphar

Maryse Barbance

Description

« Si la nouvelle est affreuse je ne les laisserai pas faire. C’est ce que je me dis. Je ne sais comment décrire la terreur qui me saisit lorsque j’imagine ce qui peut advenir. Elle me pétrifie. L’humain n’est-il pas fait de l’intégrité de son être : âme, corps et voix? »

 

Au fil d’une écriture sensible, ponctuée d’évocations, Maryse Barbance nous fait pénétrer dans l’univers de Florence vivant dans l’interminable attente de nouvelles sur sa maladie. « Nénuphar. J’appelle la chose ainsi pour pouvoir vivre avec, et en hommage à Vian », écrit celle-ci. Le mal évoluant, les questions se multiplient : Qu’est-ce qu’une femme? Que signifie grandir? Aimer? Comment composer avec demain quand aujourd’hui se fait si fragile?

Pour échapper à ces interrogations lancinantes, Florence emprunte la voie de ses souvenirs. De Paris à Montréal, c’est sa vie qu’elle revoit — ses rêves, ses luttes, ses amitiés. Une vie dont elle a fait une traversée au bout de laquelle la maladie ressemble à un havre ultime !

                « Dialoguer au moins autant que lutter, demander des trêves, refaire ses forces, louvoyer si nécessaire », consigne Florence en travaillant à rassembler ces mots « qui aident à vivre, à faire des petits tas, telles des graines en devenir, qui permettent de retenir des pensées quand tout se délite, de se retrouver quand tout s’effondre ».

                Le calme succèdera-t-il à la tourmente ?

Propriétés

Information de base

Nombre de pages:
158
Paru le:
2016 / 10 / 26
Éditeur:
Fides

Édition imprimée

Prix:
Prix edition imprimée 21,95 $ CAD
ISBN:
9782762140101

Édition numérique

Prix:
Prix edition numérique 15,99 $ CAD
ISBN ePub:
9782762140125
ISBN PDF:
9782762140118
Pour commander
« Si la nouvelle est affreuse je ne les laisserai pas faire. C’est ce que je me dis. Je ne sais comment décrire la terreur qui me saisit lorsque j’imagine ce qui peut advenir. Elle me pétrifie. L’humain n’est-il pas fait de l’intégrité de son être : âme, corps et voix? »

Au fil d’une écriture sensible, ponctuée d’évocations, Maryse Barbance nous fait pénétrer dans l’univers de Florence vivant dans l’interminable attente de nouvelles sur sa maladie. « Nénuphar. J’appelle la chose ainsi pour pouvoir vivre avec, et en hommage à Vian », écrit celle-ci. Le mal évoluant, les questions se multiplient : Qu’est-ce qu’une femme? Que signifie grandir? Aimer? Comment composer avec demain quand aujourd’hui se fait si fragile?
Pour échapper à ces interrogations lancinantes, Florence emprunte la voie de ses souvenirs. De Paris à Montréal, c’est sa vie qu’elle revoit — ses rêves, ses luttes, ses amitiés. Une vie dont elle a fait une traversée au bout de laquelle la maladie ressemble à un havre ultime !
« Dialoguer au moins autant que lutter, demander des trêves, refaire ses forces, louvoyer si nécessaire », consigne Florence en travaillant à rassembler ces mots « qui aident à vivre, à faire des petits tas, telles des graines en devenir, qui permettent de retenir des pensées quand tout se délite, de se retrouver quand tout s’effondre ».
Le calme succèdera-t-il à la tourmente ?