Société



L’éducation en péril

Sous-titre

:
Pour mieux comprendre le «printemps érable»
Sous la direction de Serge Cantin

Description

Lorsque la décision fut prise de consacrer ce deuxième numéro des Cahiers Fernand Dumont à « la crise de l’éducation », rien ne laissait présager que, quelques mois plus tard, le Québec allait être le théâtre d’une « crise étudiante » sans précédent. Il importe maintenant de s’interroger sur le sens et la portée de cette crise étudiante. Ce qui nécessite une certaine mise à distance, l’inscription de cette crise dans une perspective sociohistorique plus large et susceptible d’en faire ressortir les enjeux sous-jacents, ceux que le présentisme propre à notre époque tend justement à escamoter. D’où l’intérêt de cet impressionnant dossier, dirigé par Frédéric Parent et Danièle Letocha. Il réunit plus de vingt et un articles provenant de divers horizons (nationaux, intellectuels, disciplinaires, générationnels) et qui se veulent comme autant de coups de sonde dans cette mer trouble de l’éducation, où se joue au jour le jour l’avenir de nos sociétés. Un numéro exceptionnel à plus d’un titre.

Publiés une fois l’an, Les Cahiers Fernand Dumont souhaitent redonner une voix à un certain humanisme, à cette « foi anthropologique » que Fernand Dumont a su incarner tout au long de sa vie, à travers son œuvre et ses divers engagements dans la Cité. Tournés vers « l’avenir de la mémoire », ils s’adressent aussi bien aux chercheurs et aux étudiants qu’au grand public cultivé, bref à tous ceux et celles qui veulent prendre la mesure des grands enjeux de la culture contemporaine, au Québec comme ailleurs.

Propriétés

Information de base

Nombre de pages:
430
Paru le:
2013
Collection:
Les Cahiers Fernand Dumont. Pour l'avenir de la mémoire no.2
Éditeur:
FIDES

Édition imprimée

Prix:
Prix edition imprimée 29,95 $ CAD
ISBN:
9782762131628
Pour commander
Lorsque la décision fut prise de consacrer ce deuxième numéro des Cahiers Fernand Dumont à « la crise de l’éducation », rien ne laissait présager que, quelques mois plus tard, le Québec allait être le théâtre d’une « crise étudiante » sans précédent.