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Ce peuple qui ne fut jamais souverain Nouveauté
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Ce peuple qui ne fut jamais souverain

Sous-titre

:
La tentation du suicide politique des Québécois
Roger Payette et Jean-François Payette

Description


Prix Pierre-Vadeboncoeur 2013
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Finaliste au prix Victor-Barbeau 2014
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L’État est un instrument puissant de développement et de progrès pour la vie heureuse de la cité, affirma autrefois Aristote. À trois reprises, le peuple québécois a pensé se donner un tel appareil social — avec les Patriotes (1830-1838) et avec le mouvement souverainiste créé par René Lévesque (référendum de 1980 et référendum de 1995) — et à ces trois occasions, des forces contraires se sont employées à l’égarer en le poussant à l’inaction collective, au suicide politique. Trois échecs historiques qui ont nourri, avec le temps, un pli culturel inhibiteur de l’action. Intériorisé, ce pli culturel amène les Québécois à se laisser dominer politiquement par une autre nation, les convainc de remettre la richesse qu’ils produisent en des mains étrangères, les persuade de vivre en déshérités du monde en abdiquant collectivement leur responsabilité de collaborer à une humanité qui se fait. Cette dépossession se manifeste dans leur renoncement à promouvoir le bien commun et les entraîne à s’illusionner sur les promesses d’un individualisme conformiste, à cultiver la confusion dans leurs choix politiques et à entretenir l’incertitude de leur avenir. Ce livre montre que « l’absence d’une véritable autorité sur le monde précipite la conscience collective de ceux qui en sont privés dans l’angoisse d’une rupture avec ce monde et les enchaîne à leurs peurs ». Mais ce livre démontre également que cette condition culturelle n’est pas une fatalité. En cela, il est aussi une invitation à retrouver la lumière, les rêves et la confiance que procure le fait d’agir collectivement. Le livre de Jean-François Payette et Roger Payette sera une pierre blanche sur le long et laborieux chemin suivi par les Québécois dans leur quête d’eux-mêmes. Pierre Drouilly Dans leur pénétrante étude de la condition nationale québécoise, Jean-François et Roger Payette prolongent l’analyse à laquelle s’étaient livrés les Maurice Séguin, Jean Bouthillette, Hubert Aquin, Fernand Dumont, pour ensuite la renouveler en nous démontrant que c’est uniquement par la voie politique qu’un peuple peut agir collectivement et prendre sa place dans la réalité du monde. À ce titre, cet essai est une importante contribution. Robert Comeau Roger Payette est historien. Il a enseigné, pendant plus d’une vingtaine d’années, l’histoire du Canada et du Québec. Il a entre autres collaboré, dans les années 1980 et 1990, à l’élaboration de plusieurs programmes de sciences humaines dont celui de l’histoire du Canada et du Québec du ministère de l’Éducation du Québec. Jean-François Payette est politologue. Il est chercheur à l’Observatoire de la Politique et la Sécurité dans l’Arctique (OPSA). Il a également été, de 2010 jusqu’à sa fermeture en 2012, chercheur associé à la Chaire de recherche du Canada en politique étrangère et de défense canadienne (PEDC). Il a publié plusieurs ouvrages aux Éditions Fides et aux PUQ.

Propriétés

Information de base

Nombre de pages:
280
Paru le:
2013
Éditeur:
FIDES

Édition imprimée

Prix:
Prix edition imprimée 27,95 $ CAD
ISBN:
9782762136104

Édition numérique

Prix:
Prix edition numérique 19,99 $ CAD
ISBN ePub:
9782762136128
ISBN PDF:
9782762136111
Pour commander
À trois reprises, le peuple québécois a pensé se donner un tel appareil social — avec les Patriotes (1830-1838) et avec le mouvement souverainiste créé par René Lévesque (référendum de 1980 et référendum de 1995) — et à ces trois occasions, des forces contraires se sont employées à l’égarer en le poussant à l’inaction collective, au suicide politique.