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Arias pour Claude Vivier
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Arias pour Claude Vivier

Louise Bail

Description

«Il ne dormait jamais sans que la pièce soit éclairée. Tous ses amis le savaient. À sa mort, des quantités incroyables d’ampoules électriques furent trouvées dans son placard. Il avait peur du noir. Cela devait remonter à la crèche, où sa mère l’avait laissé après y avoir accouché. Dans le noir, la Grande Faucheuse apparaissait. Il fallait la guetter, la tenir à distance, ne jamais baisser la garde. Mais il savait qu’elle était toujours en faction derrière la porte. Un jour, il l’ouvrirait cette porte, et il l’affronterait. Ce serait un combat à la mort pour que cesse la peur et qu’enfin survienne l’apaisement. Pour écrire l’histoire de sa vie, il faut examiner la façon dont il s’y est pris pour ouvrir la porte.»
Louise Bail

En musique contemporaine, Claude Vivier a laissé une œuvre importante, interrompue en plein élan par sa mort tragique survenue à Paris, en 1983, la veille de ses 35 ans. Prenant appui sur l’opéra Kopernikus, Louise Bail se situe au plus près du processus créateur et propose ici un portrait de Vivier moitié rêvé, moitié vrai, toujours authentique, bouleversant… 

Auteure de monographies sur le compositeur Jean Papineau-Couture et sur Maryvonne Kendergi, Louise Bail a participé à l’élaboration et à l’animation de près de deux cents émissions dans la série «Musique de Canadiens», sur les ondes de l’ancienne chaîne FM 100,7 de Radio-Canada. Diplômée de la Sorbonne en musicologie, elle a obtenu récemment un doctorat en études et pratique des arts à l’UQAM.

Propriétés

Information de base

Nombre de pages:
178
Paru le:
2014 / 10 / 10

Édition imprimée

Prix:
Prix edition imprimée 21,95 $ CAD
ISBN:
9782762137125

Édition numérique

Prix:
Prix edition numérique 15,99 $ CAD
ISBN ePub:
9782762137149
ISBN PDF:
9782762137132
Pour commander
«Il ne dormait jamais sans que la pièce soit éclairée. Tous ses amis le savaient. À sa mort, des quantités incroyables d’ampoules électriques furent trouvées dans son placard. Il avait peur du noir. Cela devait remonter à la crèche, où sa mère l’avait laissé après y avoir accouché.