Éditions Fides

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Une incorrigible passion

Une incorrigible passion

Jo Ann Champagne
Une incorrigible passion ! Celle qui habite les amoureux du livre, de la lecture, de l’écriture, voire même, de la restauration d'ouvrages anciens. Jo Ann Champagne, grande ambassadrice du livre devant l'éternel, s'est entourée de ces passionnés en provenance des deux côtés de l'Atlantique et leur a demandé de prendre la plume afin de partager leur ferveur. Parmi ses invités, un médiéviste, un poète, un astrophysicien, des journalistes, des auteurs connus, une libraire, un spécialiste de l’environnement, un linguiste et lexicographe, une bibliothécaire, un éditeur et deux camelots du magazine L’Itinéraire…

Impossible de résumer en quelques phrases la richesse des textes rassemblés dans cet ouvrage. Il faut le lire, le savourer, pour découvrir que « le livre a d’étranges pouvoirs », notamment celui de transformer la vie…
Une alimentation ciblée pour préserver ou retrouver la santé de l'intestin

Une alimentation ciblée pour préserver ou retrouver la santé de l'intestin

Jacqueline Lagacé
En 2011, Jacqueline Lagacé, Ph. D., publie l’ouvrage Comment j’ai vaincu la douleur et l’inflammation chronique par l’alimentation, qui suscite un immense intérêt tant au Canada qu’en Europe. Son blogue est rapidement inondé de témoignages et commentaires soulignant les bienfaits de la diète hypotoxique, pointant aussi les difficultés rencontrées. Infatigable chercheuse, Jacqueline Lagacé s’attelle aussitôt à la tâche, soucieuse d’apporter des réponses précises aux 1001 questions soulevées et de faire état des avancées de la recherche scientifique en ce domaine. L’ouvrage Une alimentation ciblée pour préserver ou retrouver la santé de l’intestin est le fruit de ce travail.

L’auteure y vulgarise les connaissances scientifiques les plus récentes concernant les liens entre les aliments consommés et les maladies inflammatoires chroniques. Elle indique comment et pourquoi les choix alimentaires sont en très grande partie responsables de l’équilibre ou du déséquilibre fonctionnel de l’intestin et, conséquemment, de la santé globale. Elle explicite aussi l’impact de la diète hypotoxique sur les maladies chroniques. Enfin, elle apporte un éclairage précieux sur des sujets controversés, comme la prise de suppléments de calcium, de vitamine D, d’oméga 3, la fiabilité des tests de détection des intolérances alimentaires, etc.

La réussite de la diète hypotoxique passe par une alimentation ciblée et cet ouvrage est l’outil indispensable pour y parvenir.
Aime comme Montréal

Aime comme Montréal

Marie-Christine Ladouceur-Girard
À l’occasion du 375e anniversaire de Montréal, Aime comme Montréal nous invite à découvrir 60 couples interculturels montréalais inspirants.

Qu’ils soient composés de natifs, d’immigrants, de membres des communautés culturelles ou Autochtones, tous livrent à l’auteure, Marie-Christine Ladouceur- Girard, leurs parcours croisés, leur intimité, leur vision du monde et celle de leur ville d’adoption.

À travers leurs témoignages, c’est à une authentique célébration de la diversité montréalaise à laquelle nous assistons.

Sous l’oeil attentif du réputé photojournaliste Jacques Nadeau (Le Devoir) et du talentueux photographe Mikael Theimer (Portraits de Montréal), Montréal révèle ses charmes et le quotidien de nos hôtes.

En plus de satisfaire la curiosité humaine, les histoires compilées dans ce livre déboulonnent les idées reçues et invitent au dialogue interculturel. Si Aime comme Montréal peut rapprocher, ce projet aura accompli ce pour quoi il a été imaginé : s’ouvrir à l’Autre et mieux vivre ensemble.
Nénuphar

Nénuphar

Maryse Barbance
« Si la nouvelle est affreuse je ne les laisserai pas faire. C’est ce que je me dis. Je ne sais comment décrire la terreur qui me saisit lorsque j’imagine ce qui peut advenir. Elle me pétrifie. L’humain n’est-il pas fait de l’intégrité de son être : âme, corps et voix? »

Au fil d’une écriture sensible, ponctuée d’évocations, Maryse Barbance nous fait pénétrer dans l’univers de Florence vivant dans l’interminable attente de nouvelles sur sa maladie. « Nénuphar. J’appelle la chose ainsi pour pouvoir vivre avec, et en hommage à Vian », écrit celle-ci. Le mal évoluant, les questions se multiplient : Qu’est-ce qu’une femme? Que signifie grandir? Aimer? Comment composer avec demain quand aujourd’hui se fait si fragile?
Pour échapper à ces interrogations lancinantes, Florence emprunte la voie de ses souvenirs. De Paris à Montréal, c’est sa vie qu’elle revoit — ses rêves, ses luttes, ses amitiés. Une vie dont elle a fait une traversée au bout de laquelle la maladie ressemble à un havre ultime !
« Dialoguer au moins autant que lutter, demander des trêves, refaire ses forces, louvoyer si nécessaire », consigne Florence en travaillant à rassembler ces mots « qui aident à vivre, à faire des petits tas, telles des graines en devenir, qui permettent de retenir des pensées quand tout se délite, de se retrouver quand tout s’effondre ».
Le calme succèdera-t-il à la tourmente ?
Une brève histoire des déesses

Une brève histoire des déesses

Patrick Snyder
On pourrait croire que les déesses appartiennent à une époque révolue. Or, il n’en est rien. Elles sont plus vivantes que jamais dans l’imaginaire occidental. Nous sommes en présence d’un véritable phénomène de société. Les « Vénus » du paléolithique supérieur ou la déesse égyptienne Isis sont devenues des égéries du très populaire « Mouvement de la Déesse », qui fait des millions d’adeptes à travers le monde. Gaïa, la déesse grecque, est reconnue comme la figure emblématique des groupes écologiques. Par ailleurs, de nombreuses recherches s’intéressent aux cultes des déesses qui auraient influencé la conception de Dieu dans les monothéismes. Que signifie pareil retour en force des déesses ? Laissez-vous guider par Patrick Snyder dans un voyage «initiatique» aux pays des déesses. Vous découvrirez que ces divinités issues des cultures anciennes aussi bien que contemporaines vous invitent à porter un regard critique sur une société marquée en profondeur par l’hégémonie du patriarcat politique, technoscientifique et religieux. Vous réaliserez qu’une société ne peut se penser, tant sur le plan culturel que religieux, sans l’apport du féminin. Quant à la place que vous voudrez peut-être réserver aux déesses dans votre propre démarche spirituelle, libre à vous de la déterminer…
Me déshabiller n'a jamais été une tâche facile

Me déshabiller n'a jamais été une tâche facile

Jean Basile
Quatre homosexuels saisis au vol dans leurs débuts d’adultes, d’invertis, dans la ville nord-américaine de Montréal, depuis 1957 jusqu’aux deux tiers des supposées libératrices sixties, la décennie fl eurie de l’amour libre célébré entre gars et fi lles, au moment où les homosexuels faisaient plutôt face à la réprobation générale, au pouvoir répressif, à l’homophobie triomphante. Quatre gays québécois emportés dans le vent mauvais de la grande noirceur atlantiste — le caissier Müller, le journaliste Perrot, le dealer von Klein, le peintre Gastineau —, dont la vie sexuelle, écrit le préfacier Robert Lévesque, est « d’abord et avant tout une clandestinité, et un vice (à jouir, à punir ?), mais en même temps le moteur même de leur vie, c’est le plaisir de (et dans) l’interdit. Il ne s’agit absolument pas pour eux d’être tolérés. D’être intégrés ? La chose leur semble impossible…»
Une vertigineuse plongée dans l’univers de Jean Basile par le grand
roman inédit et inachevé que le romancier de La jument des Mongols laissa au tiroir, un vaste projet entrepris en 1984, abandonné en 1987, et qui paraît à près de cinq lustres de sa mort, grâce à son ancien collaborateur et ami Christian Allègre.
La jument des Mongols

La jument des Mongols

Jean Basile
Deux garçons et une fille, Jérémie, Jonathan et Judith, une autre fille encore, Armande, et un souvenir de jeunesse, un certain Victor. Jérémie, le narrateur de ce récit, qui aime trop les femmes, Judith qui aime trop les hommes, Jonathan dont l’ambition est de n’aimer personne. Tout montréalais qu’ils soient, ce sont des « Mongols » en ce qu’ils vivent comme ces petits cavaliers noirauds sans autres lois que les leurs. Et en face d’eux : Armande. Elle est jeune et belle, imprévisible et charmante. Sans le vouloir peut-être, jument de bonne race, elle emportera nos trois sauvages dans son triple galop, un peu trop vite, un peu trop loin. Pour ce premier roman de ce qui allait devenir sa
trilogie des Mongols, Jean Basile a tracé le tableau brillant d’une dolce vita montréalaise, dans le Montréal des années 1960. Il dit : « Ce livre est une tragédievaudeville; mes personnages sont des Œdipes et des Cassandres revus et corrigés par notre monde digne de Feydeau et de Courteline. »
Mon univers

Mon univers

Marc Chagall
Cette nouvelle traduction du récit autobiographique de Marc Chagall est la première réalisée en français à partir du texte yiddish original Eygens, publié dans la revue littéraire Di Tsukunft (Le Futur) de New York en 1925. Elle a été produite à partir d’une version antérieure à celle qui a été publiée en 1931 à Paris, sous le titre Ma vie. Elle présente l’immense intérêt de restituer le tapuscrit yiddish dans toute sa singularité, sans rien gommer – ni les références à la culture juive du shtetl, ni les allusions à la pratique religieuse, ni les passages évoquant l’éveil de la sexualité et de l’érotisme.

Dans une langue vive et un peu rêche, Chagall y raconte sa vie, de sa naissance à Vitebsk en 1887, petite bourgade juive (shtetl) de Biélorussie située au nord-est de Minsk, jusqu’à son retour dans son village natal en 1922, après avoir séjourné dans les grandes capitales de l’époque, Saint-Pétersbourg, Paris et Moscou.

Émancipé de ses origines modestes pour devenir un artiste accompli – un khudozhnik, en russe –, Chagall livre un texte « brut », qui allie une gravité aux accents lugubres à une verve légèrement débridée. Un texte à l’image des personnages extraordinaires, souvent en apesanteur, qu’il dépeint dans ses tableaux. Du récit au souvenir, le célèbre peintre oscille entre le passé et le présent, le plus souvent sans faire de transition, comme s’il s’adressait directement à son lecteur.

Santé!

Santé!

Nathalie Champoux
Le guide pour toute la famille

Un ouvrage majeur, une référence et un guide pratique
pour tous ceux et celles qui désirent amorcer un virage santé.

Dans ce livre lumineux où la famille est à l’honneur, vous vous familiariserez avec les grands principes — à commencer par une saine alimentation — qui permettent de maintenir non seulement sa santé, mais aussi de faire reculer la maladie, y compris des conditions graves et prétendument irréversibles.

Pour aller plus loin sur la voie du mieux-être, vous y découvrirez également de nombreuses avenues à explorer ainsi qu’une centaine de recettes saines et savoureuses qui plairont aux petits comme aux grands.

Enfin, vous y trouverez une foule de références scientifiques et de nombreux textes de professionnels du secteur de la santé et de domaines connexes.

Santé! Le guide pour toute la famille :

aborde les causes pouvant engendrer nos malaises et maladies les plus divers
explique les fondements d’une alimentation favorisant la santé
décrit les principales étapes à suivre pour entreprendre un changement alimentaire et adopter un mode de vie sain
dresse des listes détaillées d’aliments permis ou proscrits
transmet les recommandations de professionnels sur la supplémentation, les intolérances alimentaires, l’assainissement de l’environnement, etc.
présente plus de 100 recettes savoureuses et (vraiment) saines, y compris des idées pour célébrer les fêtes d’enfants et autres grands événements

Avec la participation de Véronique Bourbeau, naturopathe agréée, de Jean-Yves Dionne, pharmacien, d’André Fauteux, éditeur et rédacteur en chef (La maison du 21e siècle et maisonsaine.ca), de Stéphane Bélainsky, président de 3E, et de plusieurs autres.

L'AUTEURE
Nathalie Champoux est l’auteure du livre à succès Être et ne plus être autiste ou comment notre famille a vaincu l’autisme… naturellement, paru chez Fides en 2015. Mère de trois enfants, elle a étudié en sciences pures au collège avant d’obtenir un baccalauréat en communication de l’Université du Québec à Montréal. Après la parution de son premier ouvrage, elle a entrepris d’écrire ce livre afin de partager ses connaissances et son expérience au sujet du mode de vie qui a permis à sa famille — et plus précisément à ses enfants — de recouvrer la santé, malgré un diagnostic qualifié d’irréversible par la communauté médicale.
Devenir voyage

Devenir voyage

André Beauchamp
S’arrêter quelques instants et prendre le temps de réfléchir à sa vie comme si c’était un voyage. Pourquoi pas ? L’idée est séduisante.

Partir une heure, deux jours, un mois. S’évader d’un quotidien devenu trop lourd. Défaire les liens, changer les lieux pour échapper à l’enfermement, respirer la liberté à pleins poumons. Le voyage semble magique, à la fois promesse et mirage.
À considérer sa vie comme un voyage, à devenir voyage, de nouveaux horizons s’ouvrent rapidement à nos yeux. Tôt ou tard, se pose la question du sens qu’on veut donner à sa vie. «La vie est un voyage initiatique, écrit André Beauchamp, où l’objet réel du voyage est finalement soi-même.»

Quiconque est intéressé par la spiritualité — chrétienne ou autre — découvrira dans cet ouvrage bref des pistes intéressantes pour élargir ses horizons et approfondir sa vie intérieure.

Auteur
Prêtre catholique du diocèse de Montréal, André Beauchamp a partagé son travail d’écrivain entre la sauvegarde de l’environnement et une réflexion d’avant-garde sur la spiritualité chrétienne dans une société sécularisée. Il est l’auteur de nombreux ouvrages, notamment Pour une sagesse de l’environnement (Novalis, 1992), Gérer le risque, vaincre la peur (Bellarmin, 1996), Environnement et Église (Fides, 2008) et Vivre sa vie comme un chant (Bellarmin, 2010).

Lettres aux femmes d’ici et d’ailleurs

Lettres aux femmes d’ici et d’ailleurs

Rachida M’Faddel et Céline Larouche
Au-delà des paroles convenues et des clichés que la société ­véhicule trop facilement, des femmes et des hommes ont accepté de prendre la parole. En toute liberté. Sans complaisance. Portés par l’espoir d’établir un véritable dialogue. Un dialogue qui révèle sans filtre ce qui les anime, leurs amours, les espoirs qu’ils caressent, les situations qui les blessent et qu’il faut dénoncer. Ces prises de parole ont en commun de crier haut et fort que ce qui unit les femmes et les hommes d’ici et d’ailleurs est beaucoup plus fort que ce qui les sépare. À les lire, on réalise qu’il devient possible de rêver d’un avenir différent, meilleur.
Parfois coups de gueule, parfois tendres billets d’amour, les lettres qui composent cet ouvrage sont écrites par des femmes et des hommes engagés, épris d’un Québec inclusif et pluriel.

Sous la direction de
Détentrice d’une maîtrise en littérature française de l’Université du Québec à Chicoutimi, chargée de cours, conférencière, journaliste, écrivaine et enseignante de français, Rachida M’Faddel est aussi membre du conseil d’administration de l’Association des femmes d’affaires marocaines du Québec et de l’Association Averroès de Toronto.

Enseignante, écrivaine et éditrice, Céline Larouche a publié plusieurs auteurs, a écrit romans, poèmes, nouvelles et contes pour enfant. Elle s’est impliquée dans le milieu culturel régional, a fondé l’association Les poètes du bleu pays et les Éditions SM.
Les enfances de Fanny

Les enfances de Fanny

Louis Dantin
Le roman Les enfances de Fanny représente un cas unique dans les lettres québécoises: un roman «américain», écrit en français, par un Canadien français volontairement exilé à Boston, et qui traite de la vie des Noirs. Cette œuvre de Louis Dantin (pseudonyme d’Eugène Seers) intéresse pour plusieurs raisons. L’auteur a vécu une liaison amoureuse avec une Noire, Fannie, durant deux années, jusqu’à la mort de celle-ci; en outre, il a entretenu des liens étroits avec la communauté noire à Boston. L’auteur nous donne à lire de saisissantes «Scènes de la vie des Noirs aux États-Unis», comme l’indiquait un sous-titre envisagé, en y amalgamant son histoire personnelle. Craignant toutefois le scandale occasionné par ce sujet, Dantin a refusé que ce roman fût publié de son vivant; la présente réédition reprend l’édition originale parue en 1951, précédée ici d’une substantielle préface donnant un nouvel éclairage sur les sources, le contenu et l’accueil qui a été réservé à cette œuvre dont, selon le mot d’un critique de l’époque, «la fraternité humaine est comme le leitmotiv».
À chaque jour suffit sa joie

À chaque jour suffit sa joie

Jean Carette
À certaines étapes de la vie, sans doute davantage encore lorsqu’arrive l’âge de la retraite, on ressent le besoin de ­s’arrêter pour réfléchir à ce qui advient, à ce qui se passe autour de soi, dans la société dans laquelle on vit. Quelques pensées jaillies d’une plume alerte suffisent parfois pour amorcer une réflexion qui va ensoleiller le quotidien, redonner le goût de vivre, d’espérer, de s’engager même. C’est ce que propose Jean Carette dans ce livre qu’il faut « goûter » une page à la fois.
Les brèves réflexions qu’il livre sont « autant d’appels, écrit-il, à notre dignité d’humains et d’invitations aux courages indispensables ».
Jean Carette est professeur retraité de l’UQAM et délégué général d’Espaces 50+. Il s’est acquis une solide réputation d’expert dans toutes les questions relatives à la vieillesse. Conférencier très prisé, il est très souvent appelé à ­commenter dans les médias l’actualité touchant le troisième âge.
Juifs et chrétiens au Canada

Juifs et chrétiens au Canada

Jean Duhaime et Gilles Routhier
Au cours de l’automne 2015, plusieurs événements ont souligné le 50e anniversaire de la déclaration Nostra Ætate concile Vatican II sur l’Église et les religions non chrétiennes. Cet ouvrage regroupe une sélection des communications présentées lors de la «Conférence du Jubilé de Nostra Ætate» (Montréal, 27 oct. – 1er nov.) et de la journée d’étude sur «Les relations judéo-chrétiennes au Canada: passé, présent, avenir» (Québec, 12 nov.). Ces textes témoignent de la transformation majeure opérée par Nostra Ætate, de sa réception et de ses échos dans le monde juif et chrétien, particulièrement en contexte canadien, tout en explorant les nouveaux défis du dialogue entre juifs et chrétiens.

AUTEURS
Jean Duhaime a été professeur d’interprétation biblique à la Faculté de théologie et de sciences des religions de l’Université de Montréal de 1976 à 2013. Spécialiste du judaïsme ancien, il a -collaboré à de nombreuses publications sur les manuscrits de la mer Morte. Activement engagé dans le dialogue entre juifs et chrétiens depuis de nombreuses années, il est l’actuel vice-président du Dialogue judéo-chrétien de Montréal et l’éditeur francophone du site Jewish-Christian Relations (www.jcrelations.net).

Gilles Routhier est doyen et professeur d’ecclésiologie et de théologie pratique à la Faculté de théologie et de sciences religieuses à l’Université Laval (Québec). Spécialiste de la réception du concile Vatican II, il s’est intéressé tout particulièrement, ces dernières années, au devenir du catholicisme québécois durant la période contemporaine. Il est l’auteur de plusieurs livres et articles en ecclésiologie.
Et l’avenir était radieux

Et l’avenir était radieux

Bernard Dionne
Mathilde, David et Pierre rêvent de justice et de solidarité dans un monde qui s’enfonce dans la crise économique et dans la guerre. À Montréal, où ils adhèrent à l’idéal communiste, ils sont traqués par la police et par les hordes nazies d’Adrien Arcand. Aspirés par le combat mondial contre le fascisme, ils rejoindront les républicains, en Espagne, où sévit une impitoyable guerre civile qui fera plus de six cent mille morts entre 1936 et 1939.

Pierre, après un stage de formation révolutionnaire à Moscou, deviendra commissaire politique dans les Brigades internationales. Mathilde suivra Norman Bethune de l’hôpital du Sacré-Cœur jusqu’à Madrid, ville-martyre bombardée quotidiennement par les Heinkel de la légion Condor nazie. Et David, Juif montréalais, sera au cœur des actions du bataillon Mackenzie-Papineau de Brunete à Barcelone. Leurs destins se croiseront à travers les horreurs de la guerre et au hasard des rencontres parfois troublantes, parfois violentes, avec les combattants républicains espagnols et avec des légendes vivantes comme les correspondants de guerre Ernest Hemingway et Martha Gellhorn, puis les photojournalistes Gerda Taro et Robert Capa. Ils en seront profondément marqués, autant par l’intensité des combats et celle de leurs amours que par la folie des hommes et la trahison de leurs rêves.
AUTEUR
Né à Montréal en 1951, Bernard Dionne détient un doctorat en histoire de l’Université du Québec à Montréal. Il a enseigné l’histoire aux collèges de Saint-Jérôme et Lionel-Groulx, ainsi qu’à l’UQAM et à l’Université de Montréal. Auteur de nombreux ouvrages d’histoire et de pédagogie, il offre ici son premier roman.
Médiation — Mode d’emploi

Médiation — Mode d’emploi

Jacques Lalanne
Les conflits sont beaucoup plus faciles à régler en présence d’une personne neutre et expérimentée en communication et résolution de problème. Dans les cas légers, un ami ou un collègue peut aider ; dans les situations plus délicates, l’aide d’un médiateur professionnel reste le meilleur choix. C’est la voie qu’indique le nouveau Code de ­procédure civile.

La médiation familiale a civilisé les démarches de divorce et établi des relations familiales fondées sur le respect et la coopération. Les mêmes qualités et les mêmes techniques s’appliquent pour aider à régler des différends entre conjoints, associés, partenaires, voisins, copropriétaires, concitoyens, membres d’une équipe, d’une association, d’une famille.

Que vous soyez un participant ou un médiateur, cet ouvrage vous guidera pour réussir votre médiation. En s’appuyant sur ses décennies d’expérience, l’auteur vous indique les étapes à franchir, les interventions à faire à chaque étape et même les phrases clés à employer dans chaque circonstance. Vous parviendrez ainsi à un règlement satisfaisant pour tous grâce à cette approche constructive et efficace.

Jacques Lalanne est médiateur accrédité de l’IMAQ, l’Institut de médiation et d’arbitrage du Québec. Il est intervenu dans plusieurs centaines de médiations auprès de couples, familles, enseignants, directions et élèves, copropriétaires, associés, ­partenaires, associations, patrons et employés, et bien d’autres. Il a formé une centaine de médiateurs et médiatrices, et supervise une équipe de médiation citoyenne.
Les chevaliers de la croix

Les chevaliers de la croix

Anne-Marie Sicotte
Que justice soit rendue ! À travers le Bas-Canada tout entier, les sorcières de l’oppression dansent la sarabande autour des enfants du sol. À un régime si corrompu, Vitaline Dudevoir et son frère Gilbert, issus d’une famille d’artisans du bourg prospère de Saint-Denis, opposent un esprit frondeur et un cœur insoumis. La première développe une passion pour le métier de son père, celui de maître-potier. Le second aspire à devenir un lettré, un de ceux qui combattent avec les mots ! En même temps, ils prennent conscience du péril qui menace leur bonheur de vivre, celui d’être condamnés à l’exil en leur propre pays. Tout en embrassant l’idéal de justice et d’équité qui anime leurs semblables, ils apprennent à vivre, à aimer… et à protester.

Car une caste d’hommes cupides, dont l’avidité n’a d’égale que l’arrogance, procède au pillage de la Province of Quebec. Comme partout ailleurs en cette année 1827, l’alarme résonne dans le village situé aux abords de la rivière Chambly. Pas question de servir de repas à une coterie de « mange-canayens » ! La résistance s’organise sous l’impulsion des députés en Chambre d’Assemblée. Eux seuls ont la capacité d’affronter le comte Dalhousie, gouverneur despote qui dirige la colonie anglaise d’Amérique, et sa troupe de brigands.

Les chevaliers de la croix est le premier tome d’une épopée romanesque ancrée dans le Québec du temps des soulèvements patriotes de 1837 et 1838. Réputée pour sa trilogie Les accoucheuses qui entrelace l’intime à la grande histoire, Anne-Marie Sicotte fait désormais revivre la bouleversante destinée du peuple québécois grâce à une saga en deux cycles, Le pays insoumis et Les tuques bleues.
Rue du Sang

Rue du Sang

Anne-Marie Sicotte
Portés par le vent de liberté qui souffle sur le Bas-Canada, Gilbert et Vitaline poursuivent l’aventure de leur existence. Tandis que de douloureux secrets de famille sont mis au jour, le frère et la sœur tricotent leur destin. Le premier aspire au choc amoureux et à l’ivresse des sens ; pour y parvenir, il ne prendra pas un chemin de tout repos. De son côté, la jeune femme est dotée d’un tempérament imaginatif et d’une âme d’artiste. Pour elle, certains hommes sont des œuvres d’art ambulantes, dont elle voudrait mirer le galbe de près. Celui qui occupe toutes ses pensées, c’est un Irlandais, journaliste et médecin…

Pendant ce temps, une décennie mouvementée s’amorce, celle des années 1830. Le pays tout entier soutient ses défenseurs et un optimisme de bon aloi règne parmi les fiers citoyens. Sauf que l’oligarchie de tyrans locaux refuse de perdre les privilèges à la source de son opulence. Ces profiteurs sont déterminés à abattre le ­château-fort patriote, celui de la Chambre d’Assemblée, et à entraver la mobilisation des démocrates qui dénoncent et pétitionnent. Une impitoyable mécanique de répression a été mise en place. En 1832, les Bureaucrates n’hésitent pas à en faire jouer tous les rouages, ce qui fera couler le sang d’innocents Canadiens.

Conclusion du premier cycle d’une épopée romanesque ancrée dans le Québec du temps des soulèvements patriotes de 1837 et 1838, Rue du Sang constitue la suite du tome précédent, Les chevaliers de la croix. Réputée pour sa trilogie Les accoucheuses qui entrelace l’intime à la grande histoire, ­Anne-Marie Sicotte fait désormais revivre la bouleversante destinée du peuple québécois grâce à une saga en deux cycles, Le pays insoumis
et Les tuques bleues.
Les arbres du Canada

Les arbres du Canada

John Laird Farrar
Voici le plus complet des ouvrages jamais parus sur les arbres du Canada et du nord des États-Unis. On y trouve décrites au-delà de 300 espèces, indigènes ou introduites.

Conçu pour le naturaliste amateur comme pour le forestier professionnel ou l’architecte paysagiste, ce guide contient:

580 photos couleurs et 1 600 dessins de caractères utiles pour l’identification;
136 cartes illustrant l’aire de répartition des essences au Canada et au nord des États-Unis, jusqu’au sud de la Pennsylvanie et au nord de la Californie;
une nouvelle méthode d’identification dans laquelle tous les arbres sont répartis en 12 groupes d’après la forme des feuilles et leur disposition le long des rameaux;
des clefs pour l’identification des espèces en été et en hiver.


Les Arbres du Canada s’appuie sur le très populaire ouvrage Arbres indigènes du Canada qui a été le guide d’identification incontournable depuis des décennies.

AUTEUR
John Laird Farrar (1913-1996), Ph.D., M.F., B.S.F., professeur émérite à la faculté de foresterie de l’Université de Toronto, a consacré près de 60 ans de sa vie à l’étude et à l’avancement des sciences forestières. Diplômé de l’Université de Toronto, où il fut le premier Canadien à remporter le Schlich Memorial Prize, M. Farrar a travaillé dans l’industrie forestière et, plus tard, au Service canadien des forêts, avant de s’engager comme capitaine dans l’Aviation royale du Canada au cours de la Seconde Guerre mondiale. Après avoir fait son doctorat à l’Université Yale en 1955, il a obtenu l’année suivante un poste à la faculté de foresterie de l’Université de Toronto, et ce fut le début d’une longue carrière d’éducateur en sciences forestières. Parmi ses nombreuses réalisations, il a mis au point un cours approfondi sur la morphologie des arbres.

Ayant lui-même beaucoup publié, il fut le premier rédacteur en chef de la Revue canadienne de recherche forestière, poste qu’il a occupé de 1970 à 1981. Le projet les Arbres du Canada fut terminé un an avant son décès. Ce volume très complet sur les arbres du Canada reflète l’esprit de recherche d’un grand scientifique et d’un grand pédagogue.
Mot de passe

Mot de passe

Jules Tessier
Il y a un mot de passe pour entrer dans ce livre. Un mot de passe facile à retenir. C’est le mot AMOUR. L’auteur ne le révèle qu’à la toute fin, mais dès les premières pages, on le devine. On a tôt fait de découvrir un homme en amour avec «son» Plateau, où il habite depuis plus de trente ans. Cet amour bien réel en cache un autre plus profond, l’amour de la langue française. Quelques essais bien sentis en témoignent éloquemment.

C’est ainsi qu’à travers récits et essais, dans une langue belle et empreinte d’humour, Jules Tessier nous invite à partager des souvenirs où il sera question de pièces de théâtre, de personnages méconnus mais hauts en couleur, de conseils pour augmenter sa longévité, d’invitations au voyage et même de péchés et de vertus!

«Un dénominateur commun relie tous ces chapitres, que ce soit le point de vue d’un observateur ou d’un actant: un vif intérêt, peut-être même une passion pour les thèmes abordés.»

Au cours de sa carrière universitaire, Jules Tessier s’est intéressé notamment aux manifestations de la vie française sur le continent, tant sur le plan de la langue que sur celui de la littérature. Il est à l’origine du périodique Francophonies d’Amérique qu’il a dirigé pendant dix ans, à partir de sa fondation en 1991, et vingt-cinq ans plus tard, cette revue est toujours aussi nécessaire et dynamique. Mot de passe est le quatrième d’une série de titres consacrés à des essais et inaugurée par Sur la terre comme un ciel (Fides, 2010).
La quête de la fille  disparue

La quête de la fille disparue

Pauline Michel et Mario Pelletier
La vie avait tout fait pour les éloigner… Les chances qu’elles se retrouvent étaient bien minces. Et pourtant…

Au cœur de cette saga familiale, traversant les aléas et les tragédies de l’Histoire, se joue le destin de trois femmes — Alice, Viviane et Luce —, qui se déploiera de ­l’Allemagne nazie jusqu’à l’Ordre du Temple solaire, en passant par le showbiz à Paris et ses pièges pour les bêtes de scène.

« Pourquoi faire sortir tous ces cadavres du placard où elle les avait enfermés quarante ans auparavant ? Et juste au moment où elle vivait un recommencement, une nouvelle jeunesse avec Arnaud, grâce à cet amour inespéré ? » La réflexion de Viviane donne le ton au récit. C’est non sans hésitation qu’elle s’engage dans une quête qui équivaut à une véritable plongée dans l’inconnu et qui risque de bouleverser sa vie et celle de ses proches.

Un roman touchant, écrit avec profondeur et poésie, ­rempli de péripéties haletantes et de rebondissements inattendus.

Pauline Michel et Mario Pelletier ont publié chacun une ­douzaine de titres, en différents genres : roman, poésie, essai, théâtre. Elle a été notamment Poète officiel du Parlement. Il a été journaliste au Devoir et critique littéraire. La quête de la fille disparue est le deuxième roman qu’ils signent ensemble.
Le grand Khan

Le grand Khan

Jean Basile
« ... nous les trois J, en quelque sorte les éléments de ses grâces et de ses disgrâces, Jérémie la terre, Judith l’eau, moi aussi évanescent que l’air, tous ensemble formant le feu jail­lissant selon les heures sous forme d’artifices ou de flammes rampantes, il ne restera rien, trop tôt, qu’une bombe de glace explosant dans les airs en mille dia­mants de locutions, de paraphrases, d’allitérations, cette gerbe grammaticale n’étant, somme toute, que des mots et des mots. »
Jean Basile, dans ce deuxième volet de la trilogie des Mongols, cède la parole à son personnage-narrateur Jonathan. En l’absence de Jérémie, le Jonathan de
La jument des Mongols, ivrogne, velléitaire, le Jonathan d’autrefois, à l’œil sec, « la grande asperge des amours secrètes », se résorbera, vis-à-vis de Judith, dans un opus magistral.
Les voyages d’Irkoutsk

Les voyages d’Irkoutsk

Jean Basile
« ... Ou je reviens vers cet Irkoutsk qui pourrait, parmi tant de steppes glacées, s’appeler Oka, Hochelaga, ou encore Ben Ash de la rue Saint-Laurent quand les Indiens et les cow-boys enfants attendent les clients, [...] chacun ayant suivi le même chemin de la cour juvénile de la rue Saint-Denis à une quelconque ferme située dans un quelconque Saint-Lin, mais revenant toujours à la source première : Montréal gravée dans leur cœur... »
Dans ce troisième et dernier volet de la trilogie des Mongols, c’est à Judith que Jean Basile donne la parole et confie la narration. Elle cultive et collectionne les garçons, tandis que les trois J, au retour de Jérémie, font l’expérience des hallucinogènes. Jean Basile, qui vient alors de fonder le magazine contre-culturel Mainmise, y décrit les « voyages » psychédéliques de l’époque en des descriptions aussi foisonnantes qu’hilarantes, telle la fringale qui saisit les fumeurs de marijuana quand l’effet commence à s’estomper.
Une brève histoire du Canada

Une brève histoire du Canada

H. V. Nelles
Pays vaste et diversifié dont la légitimité même est remise en question par ses propres habitants, perpétuellement menacé d’assimilation culturelle par un voisin extraordinairement puissant et pourtant considéré par l’ONU comme l’un des meilleurs endroits où vivre: le Canada fait souvent figure de paradoxe, même à ses propres yeux. Pour quiconque souhaite comprendre ces contradictions, cette Brève histoire fournit ­d’innombrables pistes, constituant ainsi une introduction indispensable au Canada d’aujourd’hui.

Des Premières Nations qui ont d’abord dû s’adapter à un milieu hostile aux envahisseurs français et britanniques qui, pour asseoir leur suprématie, ont ensuite établi des colonies dans tout le continent, jusqu’au nouvel ordre politique volatil apparu au cours des soixante dernières années en passant par l’intégration des colonies à une fédération nationale, H. V. Nelles brosse le portrait d’un pays dynamique sans cesse en train de naître, de s’adapter et de se redéfinir.

L'AUTEUR
H. V. Nelles est titulaire de la chaire d’histoire canadienne L. R. Wilson à l’Université McMaster et professeur chercheur émérite à l’Université York. Lauréat de nombreux prix, il est le seul à avoir reçu deux fois le Prix Sir John A.-Macdonald décerné par la Société historique du Canada au meilleur livre d’histoire.
Le saule de Grand-Pré

Le saule de Grand-Pré

René Verville
Rivière-aux-Canards, bassin des Mines, 1755
En cette terre d’eau, de sel, de flux et de reflux, au milieu des prés aux riches moissons, la famille Brault vit heureuse en Acadie de la Nova Scotia. Comme des milliers d’autres en ce coin du monde, Alexis Brault est un cultivateur de la mer. Il a appris à dompter les marées et à vivre des prés endigués. Mais, depuis quelque temps, un grand malheur couve à Halifax. Milieu d’août, il éclate. Envoyés par le gouverneur Lawrence, arrivent Monckton, Winslow et Handfield. Tout chavire. Éradiquée de sa glèbe, morcelée et dispersée en des lieux hostiles, la famille Brault sera dérangée dans son âme et dans sa chair.

Surplombant l’immensité du bassin des Mines, Salha, le légendaire saule de Grand-Pré sera témoin des événements tragiques de l’automne 1755. C’est à travers tout ce que Salha «a vu, entendu et perçu» que l’auteur raconte le Grand Dérangement.

L'AUTEUR
Né à Nicolet en 1932, René Verville est un ingénieur-électricien passionné d’histoire. C’est en établissant l’arbre généalogique de sa famille qu’il s’est découvert un ancêtre acadien… le héros de ce roman.

Roman gagnant du concours littéraire La Plume d’Argent
Éviter les pièges en affaires

Éviter les pièges en affaires

Sylvie Bougie
Vous êtes en affaires depuis plusieurs années ou sur le point de démarrer votre entreprise? Ce livre a été pensé et rédigé pour vous !

À travers de nombreux exemples tirés de sa pratique, Me Sylvie Bougie y présente les concepts juridiques et les notions les plus utiles dans le quotidien de l’entrepreneur. Parmi ceux-ci, les multiples règles à respecter dans la gestion d’une entreprise, les pouvoirs et responsabilités inhérents au statut d’administrateur d’une société, ou encore, les réflexes à développer lors de la négociation des principaux contrats qui accompagnent la pratique des affaires.

Riche d’une expérience de plus d’une dizaine d’années en droit des affaires, Me Sylvie Bougie offre ici un outil pratique, convivial et accessible, qui évitera aux entrepreneurs bien des pièges et… bien des ennuis !

Me Sylvie Bougie exerce comme avocate en droit des affaires depuis 2006. Étant elle-même propriétaire de son cabinet d’avocats et impliquée dans différentes ­sociétés comme actionnaire, elle comprend très bien la réalité des entrepreneurs.

«Se lancer en affaires, c’est souvent naviguer sur une mer agitée.
C’est pourquoi je veux mettre en lumière les aspects
les plus à risques lorsqu’on est entrepreneur.»
William et Eva — Tome 1

William et Eva — Tome 1

Mélanie Calvé
Au tournant des années 1900, dans un petit village de la région de Salaberry-de-Valleyfield, la famille Benoit est le témoin impuissant d’un drame sordide qui va bouleverser la vie de chacun de ses membres, marquant le début d’une véritable saga. Au centre de cette histoire, Eva Benoit – une jeune femme spontanée, pleine de vie, attachée à sa famille et à ses valeurs – devra apprendre à composer avec un destin qui s’acharne à bousculer ses rêves les plus chers. Contrainte à quitter sa campagne chérie pour «la grande ville» où la Montreal Cotton, la factory, règne en maître, Eva devra se rendre à l’évidence : le bonheur ne tient qu’à un fil. Mais elle réalisera aussi que ce fil est bien plus solide qu’on pourrait le croire quand il prend le visage de l’amour et qu’il a un prénom: William.

Passionnée par l’Histoire du Québec, Mélanie Calvé fait preuve d’un remarquable talent pour donner vie à ses personnages et faire revivre toute une époque. La jeune femme qui écrit tous les jours de sa vie partout où elle le peut alimente un blogue où elle publie régulièrement de courtes histoires qui sont lues avec beaucoup d’intérêt. À un fil du bonheur est son premier roman.
Pieds nus dans l'aube

Pieds nus dans l'aube

Félix Leclerc
Premier roman de Félix Leclerc, Pieds nus dans l’aube est une chronique des jours heureux. Un roman où souffle le vent du large, écrit avec le bonheur et la santé d’un peintre qui brosse en chantant la fresque de son enfance. Avec ce roman d’apprentissage, où la perte de l’innocence se dispute à des moments de pure félicité, Félix Leclerc rend hommage à l’amitié, à l’amour et à la famille qui, seule, sait préparer l’enfant à affronter le monde adulte.

Né à La Tuque, en Haute-Mauricie, en 1914, Félix Leclerc a d’abord été annonceur dans une station radiophonique de Québec, puis de Trois-Rivières, après des études au Juniorat du Sacré-Cœur et à l’Université d’Ottawa. Arrivé à Montréal en 1939, il interprète sa première chanson sur les ondes de Radio-Canada où il se fait aussi connaître comme comédien. Il obtient un grand succès littéraire avec sa trilogie Adagio, Allegro et Andante, et avec ses pièces de théâtre. En 1950, il se produit sur la scène de l’ABC de Paris et est rapidement consacré vedette internationale. Lauréat du Grand Prix du disque de l’Académie Charles-Cros à trois reprises, il obtient de nombreuses distinctions au cours de sa prestigieuse carrière. Son prénom est associé à un trophée, le Félix, remis à l’occasion du gala annuel de l’Association de l’industrie du disque du Québec. Il meurt le 8 août 1988, dans l’Île d’Orléans, où il s’était réfugié dans les années 1960.
Fragments de famille

Fragments de famille

Mari Mari
«Ayant été la dernière fille, pondue en queue de peloton, c’est quand même avec une queue que j’aurais préféré être conçue. Toute ma vie, j’ai envié le sexe fort […]. C’est tout de même avec deux dents bien plantées dans la mâchoire que je fais ma première sortie publique ce 11 octobre 1952. À ce moment précis, un but du Canadien détourne l’attention générale de la petite chambre où ma mère, épuisée à 45 ans, met au monde son dernier rejeton. De toute évidence, je viens de perdre mon premier concours de popularité.»

Voilà qui donne le ton à ce roman intimiste, teinté d’humour et de tendresse. Trouver sa place dans une famille qui compte dix-huit enfants n’est pas une mince affaire comme va le réaliser rapidement Léonie Lacasse. Les contraintes d’une vie à vingt dans un appartement à cinq pièces et demie sont multiples. La promiscuité révèle les caractères et crée des situations qui peuvent parfois se transformer en drame. À travers ce récit sans complaisance, désarmant de franchise, critique aussi, c’est toute l’époque de la Révolution tranquille qui revit.

En 2012, après avoir travaillé pendant seize ans comme vice-présidente, affaires scientifiques, dans une entreprise pharmaceutique, Mari Mari, de son nom de plume, décide de tout arrêter pour se consacrer à la peinture et à l’écriture. Fragments de famille est son premier roman.
Dans ma voiturette d’enfant

Dans ma voiturette d’enfant

Jacques Boulerice
Fermez les yeux. Plongez dans vos souvenirs ­d’enfance. Il y a fort à parier que vous reverrez une petite voiture en bois de marque CCM qui ressemble à celle qu’évoque Jacques Boulerice dans ses chroniques. «Jambe pliée, écrit-il, genou droit au plancher de la voiture de mes huit ans, le pied gauche bien posé sur le sol et la main sur le timon de la caisse (mon père disait “la togne”) je me prépare à sortir de la cour du 375 A, rue Laurier à Saint-Jean-sur-Richelieu, tout comme de l’été 1953. Je ne vais plus m’arrêter.» Ce livre parle d’instants de bonheur vécus au quotidien. Il en parle comme seul un poète sait le faire. Sous sa plume, les mots prennent vie et nous enchantent. «Avec cette voiture apparaissent les lieux où elle passe, les saisons qui l’ont usée, l’enfance qu’elle promène et tout ce que la vie y accumule depuis plus de soixante ans. Attaché aux ridelles, s’accroche la curiosité de voir ce que demain y fera monter, tous les clins d’œil du bonheur qu’on espère et qu’on invente au besoin.» Poète, chroniqueur et romancier, Jacques Boulerice est l’auteur de plus d’une vingtaine d’ouvrages.

En 1986, il recevait le Prix Québec-Paris pour son recueil Apparence. Son ouvrage La mémoire des mots - Alice au pays de l’Alzheimer, paru chez Fides en 2008, a conquis un vaste public. Depuis le mois d’août 2013, Jacques ­Boulerice tient une chronique hebdomadaire dans le journal Le Canada français.
La marchande de pourpre

La marchande de pourpre

Guy Bonneau
Fortement ébranlée par la mort de Jésus et de son époux Judas, Suzanne est obligée de fuir pour échapper aux autorités juives et romaines qui la recherchent. C’est dans la ville de Thyatire qu’elle s’établira pour commencer une nouvelle vie comme marchande de pourpre, sous le nom de Lydie. Alors que son commerce prospère et que sa renommée gagne les frontières de l’Empire romain, sa quête de bonheur prend une tournure inattendue. Un moment séduite par l’enseignement d’Épicure, elle trouve une voie qui la satisfait quand elle rencontre Sénèque. Bien décidée à ne rechercher que le bonheur stoïcien, un bonheur qui sait faire la part belle à la vérité intérieure de l’existence, elle était loin de se douter qu’en Grèce, dans la ville de Philippes, son chemin allait croiser celui d’un certain Paul de Tarse et que Jésus de Nazareth ferait à nouveau irruption dans sa vie.

Ce roman fait suite à La femme au parfum qui nous a fait découvrir Suzanne (Lydie).

Sous la plume de Guy Bonneau, c’est toute une époque – celle de la naissance du christianisme – qui revit à travers le personnage de Suzanne (Lydie) et des gens qu’elle côtoie. Il est particulièrement habile à nous faire saisir de l’intérieur le brassage d’idées et de culture qui caractérise cette époque.

L'auteur
Docteur en théologie — études bibliques et professeur titulaire d’exégèse à la Faculté de théologie et de sciences religieuses de l’Université Laval (Québec, Canada), Guy Bonneau a été directeur de la revue scientifique Laval théologique et philosophique. Depuis janvier 2016, il est directeur des programmes de 1er cycle en théologie. Il a fait paraître plusieurs livres présentant les résultats de ses recherches, ainsi que des essais de vulgarisation dans le domaine de l’exégèse biblique et de l’histoire sociale du christianisme primitif. Il a aussi signé les romans Les clefs de la mort (Baudelaire, 2012) et La femme au parfum (Fides, 2016).
UNE HISTOIRE DU QUÉBEC EN PHOTOS

UNE HISTOIRE DU QUÉBEC EN PHOTOS

Hélène-Andrée Bizier
Il a fallu la publication du premier album d’Une histoire du Québec en photos, en 2006, pour que les vrais témoins du passé montrent leur visage. De page en page, on les voit fuir leur ville en feu, aller à la guerre en souriant. Plus loin, ils s’endimanchent pour pique-niquer, danser, sortir et voir le monde à Expo 67. En phase avec les impératifs de chaque époque, ils s’instruisent, refont le monde et défendent les valeurs communes.

Des milliers de lecteurs d’ici et d’ailleurs ont été séduits par cet ouvrage qui est rapidement devenu un classique. Cette édition enrichit la précédente en y introduisant cette modernité particulière où une génération revient en toute fierté aux métiers traditionnels gourmands et en défendant à tue-tête les valeurs qui seront celles de ce XXIe siècle où nous sommes déjà bien engagés.

Les images choisies par l’auteure de cet album ont été réalisées par de grands photographes et par des photographes du dimanche. La plupart proviennent de centres de fonds d’archives régionales. Les photos les plus anciennes ont la couleur sépia de la nostalgie et des mondes disparus. Hautes en couleur, les plus récentes saisissent l’instant fugace d’une histoire vécue au jour le jour. Toutes disent — et avec éloquence ! — que le temps qui passe peut revivre grâce à une photo, dix, et cent…

Hélène-Andrée Bizier est connue du public pour ses nombreuses contributions à la ­connaissance de l’histoire populaire du Québec. Coauteure de la série de fascicules Nos racines, cette vulgarisatrice hors pair a également publié une vingtaine d’ouvrages. Elle a créé, aux Éditions Fides, une collection unique où se marient l’histoire et la photographie.
Réjeanne Lizotte

Réjeanne Lizotte

Richard Foisy
Peintre d’abstraction lyrique, Réjeanne Lizotte (1947-2014) a laissé une œuvre peinte, dessinée et gravée qui s’étend sur une quarantaine d’années. Fascinée par le rythme, qu’il soit visuel, sonore ou émotionnel, elle en a fait son principal sujet d’étude, allant des biorythmes aux rythmes de la nature, mais s’attardant surtout aux rythmes du jazz et à ceux des grandes villes qui forment le corpus principal de sa production. Nomade, elle a scandé sa vie en «enjambées d’océan» pour aller voir ailleurs si elle y était et si les autres y sont, que ce soit au Pérou ou au Japon, à Paris ou à New York, comme à Toronto et Vancouver. Désireuse de «témoigner de [s]a vie», elle a conçu son œuvre comme un «journal de bord». C’est dans cet espace intérieur que vous êtes conviés.
Vivre l’hiver au Québec

Vivre l’hiver au Québec

Normand Cazelais
Nouvelle édition revue et augmentée

L’hiver québécois est davantage qu’une saison : il a façonné un espace, défini un mode de vie, modelé une culture. Il est une présence, un destin, un souffle, une identité. Les coutumes, l’architecture, l’imaginaire, l’économie, les façons de faire et de dire des Québécois en sont imprégnés. La nouvelle édition revue et augmentée de Vivre l’hiver au Québec ajoute la dimension identitaire à cet ouvrage, qui s’est mérité le prix Marcel-Couture du Salon du livre de Montréal en 2010. Abondamment illustré, il aborde l’hiver sous tous ses aspects, en privilégiant les dimensions sociales et culturelles, sans oublier, bien sûr, la géographie et l’histoire, l’architecture et l’alimentation, la faune et la flore. Au passage, on s’intéresse aux inventions de Bombardier, aux coureurs des bois et à l’épopée des fourrures, aux fêtes et aux célébrations liées à l’hiver (Carnaval, carême et Mardi gras, Noël et jour de l’An), aux transports, aux activités de plein air, aux oeuvres des artistes qui se sont inspirés de l’hiver.

Cet ouvrage invite au voyage dans le temps et dans les régions du Québec,
ce Québec où l’hiver n’est jamais bien loin.

Normand Cazelais est géographe de formation. Tour à tour journaliste, chroniqueur à la télé et à la radio, écrivain et professeur d’université, il a aussi travaillé en aménagement du territoire et en environnement à Hydro- Québec. Pendant cinq ans, il a été commissaire à la Commission de toponymie du Québec. La géographie et les paysages du Québec lui sont très familiers. Conférencier recherché, romancier, Normand Cazelais est l’auteur d’une trentaine de livres, dont Saveurs du Québec (Stromboli, 1994), Ma Cabane au Québec (Trécarré, 1996), Éva Gauthier. La voix de l’audace (Fides, 2016) et Montréal, ma ville (Fides, 2017). Normand Cazelais est né à Montréal.
Montréal, ma ville

Montréal, ma ville

Normand Cazelais
«Ma ville? Non qu’elle m’appartienne, écrit Normand Cazelais, je suis plutôt, comme des millions d’autres, l’un de ses enfants. J’ai grandi avec elle, en elle. Depuis toujours, ses rues, son espace, ses paysages me sont familiers. Je m’y reconnais, en toutes saisons. Elle fait partie de mon identité. De mon adn. À cause d’elle, je suis un insulaire, je suis habitué de vivre dans un kaléidoscope de cultures, je mange à toutes les tables du monde. De toujours, elle m’offre une myriade de services, de tentations, de plaisirs. J’aime sa vitalité, sa diversité, presque ses embouteillages…» C’est son amour de Montréal que Normand Cazelais, avec son regard de géographe, partage au fil des pages de cet ouvrage abondamment illustré qu’on peut facilement glisser dans ses bagages. Vous pensez connaître Montréal? Ce livre vous réserve de nombreuses et belles surprises.

Normand Cazelais est géographe de formation. Tour à tour journaliste, chroniqueur à la télé et à la radio, écrivain et professeur d’université, il a aussi travaillé en aménagement du territoire et en environnement à Hydro-Québec. Pendant cinq ans, il a été commissaire à la Commission de toponymie du Québec. La géographie et les paysages du Québec lui sont très familiers. Conférencier recherché, romancier, Normand Cazelais est l’auteur d’une trentaine de livres, dont Saveurs du Québec (Stromboli, 1994), Ma Cabane au Québec (Trécarré, 1996), Montréal vu du ciel (Stromboli, 1997), Boire et déboires. Histoires d’alcool au Québec (Transcontinental, 2014), Éva Gauthier. La voix de l’audace (Fides, 2016), Vivre l’hiver au Québec (Fides, 2009; réédition, 2017).
Jacques Nadeau 2017

Jacques Nadeau 2017

Jacques Nadeau
Voici la revue de l’année 2017 que vous attendiez et qui vous en mettra plein les yeux! Que ­diriez-vous d’arrêter le temps, ne serait-ce que l’espace de quelques minutes, pour revivre cette année en compagnie du photographe Jacques Nadeau et de la journaliste Mélanie Loisel? Vous serez surpris de découvrir la richesse du regard qu’un photographe de presse comme Jacques Nadeau — considéré comme l’un des meilleurs de sa profession — peut porter sur l’actualité. Il vous réserve de belles surprises. Tout y passe… politique, sports, culture, arts, lettres…
Pieds nus dans l’aube

Pieds nus dans l’aube

Textes de Francis Leclerc • Photographies de Daniel Guy • Préface de Fred Pellerin
Porter à l’écran une œuvre poétique et magistrale comme Pieds nus dans l’aube de Félix Leclerc relève d’un véritable tour de force. Un défi qu’ont brillamment relevé Francis Leclerc et Fred Pellerin.

Tout autant, l’album Pieds nus dans l’aube se devait d’être à la hauteur du film-événement qui l’a inspiré. Or, la magie opère dès les premières pages.

De superbes photographies nous entraînent irrésistiblement dans un va-et-vient entre une époque révolue, celle qui a vu naître le roman Pieds nus dans l’aube, et l’époque toute récente où il a pris vie au grand écran.

Retrouvez dans ces pages les instantanés de Roy Dupuis, de Justin Leyrolles- Bouchard, de Catherine Sénart, de Robert Lepage, de Claude Legault, entre autres, qui ont tous contribué à immortaliser ce chef-d’oeuvre de la littérature québécoise.

Francis Leclerc est un réalisateur québécois. En 2001, il tourne un premier long métrage, Une jeune fille à la fenêtre. Il récidive en 2004 avec Mémoires affectives, qui se verra remettre plusieurs prix. En 2008, il réalise Un été sans point ni coup sûr, pour ensuite se tourner vers la télé, où il a notamment réalisé les séries Apparences, Marche à l’ombre et Les beaux malaises. Pieds nus dans l’aube est son quatrième long métrage.

À douze ans, Daniel Guy se découvre une passion pour l’image. Après trente-deux ans comme assistant à la caméra, il tente aujourd’hui une photographie plus contemplative. Son retour à l’argentique l’a amené à construire ses propres caméras sténopé, qu’il appelle affectueusement ses «boîtes à trous». Il développe ses négatifs avec une mixture maison appelée Caffenol, tout en explorant d’anciens procédés comme le Cyanotype et le Vandyke.
Un dieu érotique

Un dieu érotique

Lise Baroni • Michel Dansereau
Le titre surprend, choque peut-être? Avec un tel titre, à quoi peut-on s’attendre quand une théologienne chevronnée et un psychanalyste de renom – qui forment un couple dans la vie – décident d’entreprendre une correspondance amoureuse qui s’échelonnera sur près de trois ans?

D’entrée de jeu, les auteurs posent la question qui est au coeur de leur réflexion de couple: «Dieu est-il, peut-il, doitil être représenté en tant que divinité érotique?» Question audacieuse, à n’en pas douter. L’enjeu est de taille. La réponse risque de bousculer bien des idées reçues concernant la religion chrétienne et la sexualité, comme le laisse entrevoir le parcours qu’ils proposent.

«Vous y rencontrerez une compréhension singulière de la sexualité dans le Premier Testament, une lecture érotique des évangiles, des mystiques et de l’art sacré, une confrontation du magistère ecclésial dans ses rapports avec le charnel, un difficile mais nécessaire débat autour du phénomène de la pornographie dans nos sociétés, un modeste essai sur l’amour de la nature comme nouveau lieu spirituel et, finalement, une parole tremblante et balbutiante sur l’Innommable que nous aimons nous représenter comme un Dieu érotique.»

Théologienne spécialisée en théologie pratique et en travail social et cofondatrice du réseau Femmes et Ministères, Lise Baroni a été successivement directrice d’un centre de jour pour familles défavorisées, d’une école de formation au diocèse de Saint-Jérôme et professeure à la Faculté de théologie et de sciences des religions de l’Université de Montréal. Elle est coauteure de Voix de femmes, voies de passage (Éditions Paulines, 1995) et de L’utopie de la solidarité au Québec (Éditions Paulines, 2011).

Médecin, psychanalyste et thérapeute, Michel Dansereau est l’auteur des ouvrages suivants: Freud et l’athéisme (Desclée de Brouwer, 1971); À la recherche de l’objet d’amour perdu (Méridien, 1999); Un psy sur le divan de la foi (Médiaspaul, 2006); Dieu à travers mes âges (Novalis/Bayard, 2012).
Ma réserve dans ma chair

Ma réserve dans ma chair

Mélanie Loisel
Si je me suis tant intéressée à cette histoire, écrit Mélanie Loisel, c’est parce que cette jeune femme autochtone, qui a été écorchée par la vie, est bel et bien vivante. Contrairement à ses sœurs disparues ou assassinées, elle peut parler. Elle peut raconter son histoire comme bon lui semble, avec ses hauts et ses bas, ses joies et ses peines, ses rêves et ses désillusions, et même avec ses limites.

C’est par un geste courageux qui donne à réfléchir que Marly Fontaine a pris la parole.

«Le 20 avril 2017, dans le cadre de mon projet final d’université, je me suis fait tatouer sur mon avant-bras gauche le numéro 0800381101. 0800 signifie la communauté à laquelle j’appartiens, celle de Uashat Mak-Maliotenam. 3811 est mon identité. 01 veut dire que j’ai acquis mon propre numéro pour ma propre descendance. Je suis donc un numéro aux yeux du gouvernement canadien. Je suis le 0800381101.»

Originaire de Fermont, dans le Nord québécois, Mélanie Loisel œuvre dans le domaine des médias au Québec et au Canada depuis plus d’une douzaine d’années. On doit à cette globe-trotter une grande variété de reportages qui ont été diffusés à Radio-Canada et publiés dans divers journaux et magazines dont Le Devoir, Commerce, Les Affaires, et Châtelaine. Elle est l’auteure des ouvrages à succès Ils ont vécu le siècle. De la Shoah à la Syrie et Ma vie en partage. Entretiens avec Martin Gray.

Diplômée en arts visuels et médiatiques de l’UQAM, Marly Fontaine se consacre à son travail de création afin de sensibiliser les gens à la réalité des Autochtones et à leur histoire largement méconnue. Pour caractériser son travail de création, les médias n’hésitent pas à parler d’art coup de poing.
Flirtez-vous avec le Burn-out parental?

Flirtez-vous avec le Burn-out parental?

Manon R. Guérin
Les enfants courent toujours. Nous leur répétons inlassablement de ralentir pour éviter de tomber et de se blesser. Une fois adulte, on court autant qu’eux, mais il n’y a plus personne pour nous dire de ralentir. Le marathon est quotidien : le 8 à 5, la routine, les enfants, les responsabilités, l’épicerie, les repas… Essoufflé. Épuisé. Brûlé. Combien de fois répétez-vous ces mots dans une seule journée. On attend les vacances avec impatience. On passe un temps fou à les planifier, on essaie de tout faire ce qu’on n’a pas fait dans l’année. Elles passent toujours trop vite. Et on revient au boulot étourdi et vidé.

On court après le bonheur. On espère devenir une meilleure personne. On vise plus de performance au travail. On recherche une relation amoureuse épanouie. Et une vie sociale bien remplie. Ah! Et les enfants… On ne pouvait pas imaginez à quel point ça prendrait autant d’énergie. Imaginez, on en a fait deux, trois ou peut-être même quatre. Comment faisaient nos arrière-grands-parents pour en élever autant? Quelle leçon n’a-t-on pas comprise?

Peut-on repenser son horaire et gagner du temps? Avons-nous seulement le temps de nous arrêter un moment et de repenser notre emploi du temps? Si vous aviez le pouvoir d’arrêter l’horloge, que feriez-vous en premier? Si on vous offrait une heure de plus par jour, comment l’occuperiez-vous? Je vous invite à une quête. Celle de trouver un sens à cette course contre la montre. Pour eux, mais surtout pour vous.

Manon R. Guérin, maman dévouée, amoureuse passionnée, photographe autodidacte, cuisinière acharnée, elle aime varier les plaisirs (un peu trop parfois, aux yeux de son chéri) et carbure aux défis. Après avoir signé des centaines d’articles et menés presque autant d’entrevues en douze ans, cette rédactrice en chef a fait son entrée dans le monde de l’édition en 2016 en proposant deux livres de recettes. Cette fois, elle a choisi de se pencher sur la vie de famille, parce que nous sommes tous à un diagnostic près du burn-out parental!
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