Éditions Fides

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William et Eva — Tome 1

William et Eva — Tome 1

Mélanie Calvé
Au tournant des années 1900, dans un petit village de la région de Salaberry-de-Valleyfield, la famille Benoit est le témoin impuissant d’un drame sordide qui va bouleverser la vie de chacun de ses membres, marquant le début d’une véritable saga. Au centre de cette histoire, Eva Benoit – une jeune femme spontanée, pleine de vie, attachée à sa famille et à ses valeurs – devra apprendre à composer avec un destin qui s’acharne à bousculer ses rêves les plus chers. Contrainte à quitter sa campagne chérie pour «la grande ville» où la Montreal Cotton, la factory, règne en maître, Eva devra se rendre à l’évidence : le bonheur ne tient qu’à un fil. Mais elle réalisera aussi que ce fil est bien plus solide qu’on pourrait le croire quand il prend le visage de l’amour et qu’il a un prénom: William.

Passionnée par l’Histoire du Québec, Mélanie Calvé fait preuve d’un remarquable talent pour donner vie à ses personnages et faire revivre toute une époque. La jeune femme qui écrit tous les jours de sa vie partout où elle le peut alimente un blogue où elle publie régulièrement de courtes histoires qui sont lues avec beaucoup d’intérêt. À un fil du bonheur est son premier roman.
Histoire sociale des idées au Québec - tome II

Histoire sociale des idées au Québec - tome II

Yvan Lamonde
Première synthèse d'histoire intellectuelle du Québec, cette étude suit sur deux siècles (1760-1960) une double trame : celle des grands courants d'idées qui ont marqué la société et celle du développement de ses institutions culturelles. Elle couvre le cycle complet de la production, de la diffusion et de la réception des idées.
Le second chapitre (1896-1929) de l'Histoire sociale des idées au Québec aborde une période de transition et de défis : la tradition se frotte constamment à la modernisation et à la modernité. L'époque s'ouvre sur une question, celle de L'avenir du peuple canadien-français (1896) d'Edmond de Nevers, et culmine avec la crise économique, sociale et spirituelle de la décennie 1930. L'avenir sera du côté de l'émergence, à travers les figures d'Henri Bourassa et de Lionel Groulx, de deux variantes du nationalisme qui traversera le XXe siècle québécois.

La vie en ville, la consommation de masse étalée dans les catalogues des magasins à rayons, le sport professionnel et commercialisé, le cinéma, le travail le dimanche drainent une kyrielle de défis pour la langue, la religion et la culture de l'élite ; ces changements provoquent de nouveaux rapports entre employeurs et employés, entre femmes et hommes, entre Canadiens français et immigrants. Pour capter et infléchir cette transition* et faire face au présent, deux mots-clés servent de repères aux contemporains : doctrine et action.

Professeur d'histoire et de littérature à l'Université McGill, Yvan Lamonde est connu pour ses travaux sur l'histoire socioculturelle et intellectuelle du Québec. En 1995, il a remporté le Prix du Gouverneur général pour son ouvrage Louis-Antoine Dessaulles, un seigneur libéral et anticlérical (Fides). Il codirige le projet «Histoire du livre et de l'imprimé au Canada / History of the Book in Canada».
La modernité au Québec - Tome II

La modernité au Québec - Tome II

Yvan Lamonde
L’histoire intellectuelle de la période 1939-1965 fait voir autrement
la guerre non réductible à la conscription, mais porteuse de prospérité économique et syndicale, d’effervescence culturelle, de fin du pétainisme intellectuel des Québécois. Ils en sortent conscients d’un rapport d’altérité avec la France et d’un rapport de similitude avec l’Amérique mieux définis. La guerre induit aussi
une modernité plus large que celle pour laquelle Borduas, Pellan
et les Automatistes se battent ; la modernisation oblige à regarder
le traditionnel qui traverse les deux trames les plus fortes du
Québec : la religion et le nationalisme. Entreprendre, une fois
constatée « l’unité spirituelle factice », de critiquer le catholicisme
et le nationalisme, c’est délester ces deux composantes culturelles
du poids de leur anachronisme.

Les années 1950 ne sont plus un angle mort masqué par la
fausse compréhension du changement supposément portée par
ce qui aurait été une révolution tranquille plus ou moins datée du
22 juin 1960. La mise en valeur de la liberté, la dénonciation de la
peur, du silence et de l’instrumentalisation de la politique et de
la religion par les résistants de cette décennie montrent l’époque
autrement. Une découverte importante de la présente histoire
réside dans le fait que 50 ans après cette période, le Québec vit
toujours son rapport de malaise avec le passé. Fernand Dumont
l’avait bien vu en 1958, il y aurait un « vide spirituel » à combler.

Professeur émérite de l’Université McGill, Yvan Lamonde a publié une suite (1896-1929) à cette histoire des idées. Il l’a poursuivie avec La modernité au Québec. La Crise de l’homme et de l’esprit (1929-1939) qui se terminera avec La victoire différée du présent sur le passé (1939-1965). En 1995, il a remporté le Prix du Gouverneur général pour son ouvrage Louis-Antoine Dessaulles, un seigneur libéral et anticlérical (Fides).
Une alimentation ciblée pour préserver ou retrouver la santé de l'intestin

Une alimentation ciblée pour préserver ou retrouver la santé de l'intestin

Jacqueline Lagacé
En 2011, Jacqueline Lagacé, Ph. D., publie l’ouvrage Comment j’ai vaincu la douleur et l’inflammation chronique par l’alimentation, qui suscite un immense intérêt tant au Canada qu’en Europe. Son blogue est rapidement inondé de témoignages et commentaires soulignant les bienfaits de la diète hypotoxique, pointant aussi les difficultés rencontrées. Infatigable chercheuse, Jacqueline Lagacé s’attelle aussitôt à la tâche, soucieuse d’apporter des réponses précises aux 1001 questions soulevées et de faire état des avancées de la recherche scientifique en ce domaine. L’ouvrage Une alimentation ciblée pour préserver ou retrouver la santé de l’intestin est le fruit de ce travail.

L’auteure y vulgarise les connaissances scientifiques les plus récentes concernant les liens entre les aliments consommés et les maladies inflammatoires chroniques. Elle indique comment et pourquoi les choix alimentaires sont en très grande partie responsables de l’équilibre ou du déséquilibre fonctionnel de l’intestin et, conséquemment, de la santé globale. Elle explicite aussi l’impact de la diète hypotoxique sur les maladies chroniques. Enfin, elle apporte un éclairage précieux sur des sujets controversés, comme la prise de suppléments de calcium, de vitamine D, d’oméga 3, la fiabilité des tests de détection des intolérances alimentaires, etc.

La réussite de la diète hypotoxique passe par une alimentation ciblée et cet ouvrage est l’outil indispensable pour y parvenir.
Le saule de Grand-Pré

Le saule de Grand-Pré

René Verville
Rivière-aux-Canards, bassin des Mines, 1755
En cette terre d’eau, de sel, de flux et de reflux, au milieu des prés aux riches moissons, la famille Brault vit heureuse en Acadie de la Nova Scotia. Comme des milliers d’autres en ce coin du monde, Alexis Brault est un cultivateur de la mer. Il a appris à dompter les marées et à vivre des prés endigués. Mais, depuis quelque temps, un grand malheur couve à Halifax. Milieu d’août, il éclate. Envoyés par le gouverneur Lawrence, arrivent Monckton, Winslow et Handfield. Tout chavire. Éradiquée de sa glèbe, morcelée et dispersée en des lieux hostiles, la famille Brault sera dérangée dans son âme et dans sa chair.

Surplombant l’immensité du bassin des Mines, Salha, le légendaire saule de Grand-Pré sera témoin des événements tragiques de l’automne 1755. C’est à travers tout ce que Salha «a vu, entendu et perçu» que l’auteur raconte le Grand Dérangement.

L'AUTEUR
Né à Nicolet en 1932, René Verville est un ingénieur-électricien passionné d’histoire. C’est en établissant l’arbre généalogique de sa famille qu’il s’est découvert un ancêtre acadien… le héros de ce roman.

Roman gagnant du concours littéraire La Plume d’Argent
Histoire inédite des Patriotes

Histoire inédite des Patriotes

Anne-Marie Sicotte
Un récit à la fois concis et étoffé narre l’odyssée d’une nation patriote rendue souveraine par la création d’un Parlement en 1791, mais placée sous tutelle lors de la mise en vigueur du Canada-Uni, en 1841. Plusieurs épisodes cruciaux, y compris les affrontements armés de Saint-Denis, de Saint-Charles et de Saint-Eustache, sont
dévoilés dans leurs détails tragiques.
Des illustrations d’artistes, tous contemporains de l’époque, composent l’essentiel
du florilège visuel, lequel est enrichi de cartes géographiques, de manuscrits et d’autres documents d’archives. Au terme de la traversée, justice est finalement rendue à un peuple qui a été dépouillé de sa liberté d’expression, qui a dû endurer
sans mot dire la censure et les mises à l’index.
La jument des Mongols

La jument des Mongols

Jean Basile
Deux garçons et une fille, Jérémie, Jonathan et Judith, une autre fille encore, Armande, et un souvenir de jeunesse, un certain Victor. Jérémie, le narrateur de ce récit, qui aime trop les femmes, Judith qui aime trop les hommes, Jonathan dont l’ambition est de n’aimer personne. Tout montréalais qu’ils soient, ce sont des « Mongols » en ce qu’ils vivent comme ces petits cavaliers noirauds sans autres lois que les leurs. Et en face d’eux : Armande. Elle est jeune et belle, imprévisible et charmante. Sans le vouloir peut-être, jument de bonne race, elle emportera nos trois sauvages dans son triple galop, un peu trop vite, un peu trop loin. Pour ce premier roman de ce qui allait devenir sa
trilogie des Mongols, Jean Basile a tracé le tableau brillant d’une dolce vita montréalaise, dans le Montréal des années 1960. Il dit : « Ce livre est une tragédievaudeville; mes personnages sont des Œdipes et des Cassandres revus et corrigés par notre monde digne de Feydeau et de Courteline. »
Rumeurs à l’aube

Rumeurs à l’aube

Benoît Lacroix
Le titre donné à ce recueil s’inscrit naturellement dans le sillage de Que viennent les étoiles ! pour dire une espérance évoquée dans le texte «Nuit… en fin de vie»: «Ô nuit, où est ta victoire?»

Benoît Lacroix, qui a eu cent ans le 8 septembre 2015, se confie une fois de plus à ses amis pour dire sa confiance en la lumière. Dialoguant avec les poètes et les penseurs de l’espérance Jean d’Ormesson et François Cheng, il perçoit les rumeurs d’une aurore inédite depuis le silence de la forêt de Maska jusqu’à la sagesse des « gens de parole » nombreux qu’il fréquente.

Cette conversation est suivie de quelques réflexions spirituelles que Benoît Lacroix a publiées dans diverses revues au fil de sa vie.

Enfin, ce recueil offre un bouquet de «coups de cœur», soit 111 petits textes inédits où la mémoire et l’imagination jouent à saute-mouton pour nous dire le monde selon Benoît Lacroix.
Jeanne Mance

Jeanne Mance

Françoise Deroy-Pineau
«Infirmière sans frontières» avant la lettre, Jeanne Mance est née à Langres en 1606. Sa passion de soigner lui fait traverser l’océan pour venir fonder l’Hôtel-Dieu de Montréal en 1645. Ses voyages entre les deux mondes la mènent aussi à naviguer entre les frontières sociales. C’est ainsi qu’elle rencontre à Paris une richissime bailleuse de fonds, Angélique de Bullion; puis à La Rochelle, le promoteur de la Société Notre-Dame de Montréal, Jérôme Le Royer, et le futur gouverneur de la ville, Paul de Chomedey. Elle meurt à l’âge de 67 ans à Montréal, où, trois siècles plus tard, les traces de sa vie bien remplie sont encore visibles.

Françoise Deroy-Pineau a beaucoup fait pour sortir de l’ombre les pionnières
de la Nouvelle-France en racontant leur vie avec le style vivant et l’érudition précise qui
la caractérisent. La vie d’exception qu’elle nous livre ici est non seulement une ­précieuse
œuvre de mémoire, mais aussi le rappel de l’étendue du champ des possibles qui s’ouvrait
aux Françaises du XVIIe siècle.
Extrait de la préface de Dominique Deslandres

Canadienne et française, montréalaise et tourangelle, Françoise Deroy-Pineau est journaliste et sociologue, spécialisée en socio-histoire. Ses travaux sur les pionnières de la Nouvelle-France l’ont fait connaître dans la francophonie.
Le grand Khan

Le grand Khan

Jean Basile
« ... nous les trois J, en quelque sorte les éléments de ses grâces et de ses disgrâces, Jérémie la terre, Judith l’eau, moi aussi évanescent que l’air, tous ensemble formant le feu jail­lissant selon les heures sous forme d’artifices ou de flammes rampantes, il ne restera rien, trop tôt, qu’une bombe de glace explosant dans les airs en mille dia­mants de locutions, de paraphrases, d’allitérations, cette gerbe grammaticale n’étant, somme toute, que des mots et des mots. »
Jean Basile, dans ce deuxième volet de la trilogie des Mongols, cède la parole à son personnage-narrateur Jonathan. En l’absence de Jérémie, le Jonathan de
La jument des Mongols, ivrogne, velléitaire, le Jonathan d’autrefois, à l’œil sec, « la grande asperge des amours secrètes », se résorbera, vis-à-vis de Judith, dans un opus magistral.
Éva Gauthier

Éva Gauthier

Normand Cazelais
Éva Gauthier occupe une place de choix dans l'histoire musicale du vingtième siècle.
Dès les débuts, ses récitals ont illustré un intérêt marqué pour les formes musicales venues d’Orient, issues du jazz et du folklore ou des tendances les plus modernes de la musique dite sérieuse. Elle a inscrit à son répertoire plus de six cents pièces de tout horizon, souvent contre vents et marées. On lui reconnaissait un talent particulier pour les interpréter, pour leur insuffler une âme supplémentaire. Discrète sur sa vie privée, travaillant sans agent ni mari pour promouvoir sa carrière ou lui ouvrir des portes, francophone d’origine dans un monde anglo-saxon, elle a développé des liens étroits, faits de respect mutuel, avec nombre de compositeurs, d’interprètes et de chefs d’orchestre célèbres dont Maurice Ravel, George Gershwin, Erik Satie, Paul Whiteman, et bien d’autres.

Pendant des années, son récital annuel à l’Aeolian Hall de New York a constitué un «événement». Sa performance avec Gershwin sur cette scène en 1923, qualifiée d’«historique» par plusieurs observateurs, a marqué les mémoires. Éva Gauthier était une exploratrice-née. Une artiste qui savait reconnaître la flamme d’une œuvre et le génie des compositeurs. Toute sa vie, elle a su construire des ponts, entre des univers musicaux et culturels, entre des créateurs et des musiciens, à preuve cette rencontre organisée chez elle en 1928 entre Ravel et Gershwin. Son éclectisme était sa «carte de visite».

Née à Ottawa, elle a surtout vécu à l’extérieur de son pays, gardant envers lui un profond attachement. Elle assistait régulièrement aux concerts de musique d’artistes canadiens qui se donnaient à New York. Femme de cœur et de volonté, Éva Gauthier reste, plusieurs décennies après sa mort, une personnalité fascinante. Elle est malheureusement tombée dans un injuste oubli. Espérons que cette biographie suscitera un nouvel intérêt à son endroit. L’histoire lui doit bien un tel hommage.
Me déshabiller n'a jamais été une tâche facile

Me déshabiller n'a jamais été une tâche facile

Jean Basile
Quatre homosexuels saisis au vol dans leurs débuts d’adultes, d’invertis, dans la ville nord-américaine de Montréal, depuis 1957 jusqu’aux deux tiers des supposées libératrices sixties, la décennie fl eurie de l’amour libre célébré entre gars et fi lles, au moment où les homosexuels faisaient plutôt face à la réprobation générale, au pouvoir répressif, à l’homophobie triomphante. Quatre gays québécois emportés dans le vent mauvais de la grande noirceur atlantiste — le caissier Müller, le journaliste Perrot, le dealer von Klein, le peintre Gastineau —, dont la vie sexuelle, écrit le préfacier Robert Lévesque, est « d’abord et avant tout une clandestinité, et un vice (à jouir, à punir ?), mais en même temps le moteur même de leur vie, c’est le plaisir de (et dans) l’interdit. Il ne s’agit absolument pas pour eux d’être tolérés. D’être intégrés ? La chose leur semble impossible…»
Une vertigineuse plongée dans l’univers de Jean Basile par le grand
roman inédit et inachevé que le romancier de La jument des Mongols laissa au tiroir, un vaste projet entrepris en 1984, abandonné en 1987, et qui paraît à près de cinq lustres de sa mort, grâce à son ancien collaborateur et ami Christian Allègre.
Les voyages d’Irkoutsk

Les voyages d’Irkoutsk

Jean Basile
« ... Ou je reviens vers cet Irkoutsk qui pourrait, parmi tant de steppes glacées, s’appeler Oka, Hochelaga, ou encore Ben Ash de la rue Saint-Laurent quand les Indiens et les cow-boys enfants attendent les clients, [...] chacun ayant suivi le même chemin de la cour juvénile de la rue Saint-Denis à une quelconque ferme située dans un quelconque Saint-Lin, mais revenant toujours à la source première : Montréal gravée dans leur cœur... »
Dans ce troisième et dernier volet de la trilogie des Mongols, c’est à Judith que Jean Basile donne la parole et confie la narration. Elle cultive et collectionne les garçons, tandis que les trois J, au retour de Jérémie, font l’expérience des hallucinogènes. Jean Basile, qui vient alors de fonder le magazine contre-culturel Mainmise, y décrit les « voyages » psychédéliques de l’époque en des descriptions aussi foisonnantes qu’hilarantes, telle la fringale qui saisit les fumeurs de marijuana quand l’effet commence à s’estomper.
Les enfances de Fanny

Les enfances de Fanny

Louis Dantin
Le roman Les enfances de Fanny représente un cas unique dans les lettres québécoises: un roman «américain», écrit en français, par un Canadien français volontairement exilé à Boston, et qui traite de la vie des Noirs. Cette œuvre de Louis Dantin (pseudonyme d’Eugène Seers) intéresse pour plusieurs raisons. L’auteur a vécu une liaison amoureuse avec une Noire, Fannie, durant deux années, jusqu’à la mort de celle-ci; en outre, il a entretenu des liens étroits avec la communauté noire à Boston. L’auteur nous donne à lire de saisissantes «Scènes de la vie des Noirs aux États-Unis», comme l’indiquait un sous-titre envisagé, en y amalgamant son histoire personnelle. Craignant toutefois le scandale occasionné par ce sujet, Dantin a refusé que ce roman fût publié de son vivant; la présente réédition reprend l’édition originale parue en 1951, précédée ici d’une substantielle préface donnant un nouvel éclairage sur les sources, le contenu et l’accueil qui a été réservé à cette œuvre dont, selon le mot d’un critique de l’époque, «la fraternité humaine est comme le leitmotiv».
Et l’avenir était radieux

Et l’avenir était radieux

Bernard Dionne
Mathilde, David et Pierre rêvent de justice et de solidarité dans un monde qui s’enfonce dans la crise économique et dans la guerre. À Montréal, où ils adhèrent à l’idéal communiste, ils sont traqués par la police et par les hordes nazies d’Adrien Arcand. Aspirés par le combat mondial contre le fascisme, ils rejoindront les républicains, en Espagne, où sévit une impitoyable guerre civile qui fera plus de six cent mille morts entre 1936 et 1939.

Pierre, après un stage de formation révolutionnaire à Moscou, deviendra commissaire politique dans les Brigades internationales. Mathilde suivra Norman Bethune de l’hôpital du Sacré-Cœur jusqu’à Madrid, ville-martyre bombardée quotidiennement par les Heinkel de la légion Condor nazie. Et David, Juif montréalais, sera au cœur des actions du bataillon Mackenzie-Papineau de Brunete à Barcelone. Leurs destins se croiseront à travers les horreurs de la guerre et au hasard des rencontres parfois troublantes, parfois violentes, avec les combattants républicains espagnols et avec des légendes vivantes comme les correspondants de guerre Ernest Hemingway et Martha Gellhorn, puis les photojournalistes Gerda Taro et Robert Capa. Ils en seront profondément marqués, autant par l’intensité des combats et celle de leurs amours que par la folie des hommes et la trahison de leurs rêves.
AUTEUR
Né à Montréal en 1951, Bernard Dionne détient un doctorat en histoire de l’Université du Québec à Montréal. Il a enseigné l’histoire aux collèges de Saint-Jérôme et Lionel-Groulx, ainsi qu’à l’UQAM et à l’Université de Montréal. Auteur de nombreux ouvrages d’histoire et de pédagogie, il offre ici son premier roman.
Les chevaliers de la croix

Les chevaliers de la croix

Anne-Marie Sicotte
Que justice soit rendue ! À travers le Bas-Canada tout entier, les sorcières de l’oppression dansent la sarabande autour des enfants du sol. À un régime si corrompu, Vitaline Dudevoir et son frère Gilbert, issus d’une famille d’artisans du bourg prospère de Saint-Denis, opposent un esprit frondeur et un cœur insoumis. La première développe une passion pour le métier de son père, celui de maître-potier. Le second aspire à devenir un lettré, un de ceux qui combattent avec les mots ! En même temps, ils prennent conscience du péril qui menace leur bonheur de vivre, celui d’être condamnés à l’exil en leur propre pays. Tout en embrassant l’idéal de justice et d’équité qui anime leurs semblables, ils apprennent à vivre, à aimer… et à protester.

Car une caste d’hommes cupides, dont l’avidité n’a d’égale que l’arrogance, procède au pillage de la Province of Quebec. Comme partout ailleurs en cette année 1827, l’alarme résonne dans le village situé aux abords de la rivière Chambly. Pas question de servir de repas à une coterie de « mange-canayens » ! La résistance s’organise sous l’impulsion des députés en Chambre d’Assemblée. Eux seuls ont la capacité d’affronter le comte Dalhousie, gouverneur despote qui dirige la colonie anglaise d’Amérique, et sa troupe de brigands.

Les chevaliers de la croix est le premier tome d’une épopée romanesque ancrée dans le Québec du temps des soulèvements patriotes de 1837 et 1838. Réputée pour sa trilogie Les accoucheuses qui entrelace l’intime à la grande histoire, Anne-Marie Sicotte fait désormais revivre la bouleversante destinée du peuple québécois grâce à une saga en deux cycles, Le pays insoumis et Les tuques bleues.
La chasse-galerie

La chasse-galerie

Honoré Beaugrand
Le conte «La chasse-galerie» a d’abord été publié dans le journal La Patrie, en 1891, et il a alors fait l’objet de plusieurs réimpressions. Ce titre devient par la suite celui d’un recueil de contes publié en 1900 sous le titre La chasse-galerie. Légendes canadiennes avec des illustrations originales du peintre Henri Julien. L’édition définitive de ce recueil regroupe aujourd’hui six contes tous issus de la tradition et de l’imaginaire du peuple québécois. Les trois premiers contes s’inspirent de la tradition orale : ils témoignent de la diversité des croyances populaires et de la richesse de l’imagination des conteurs. L’œuvre d’Honoré Beaugrand donne ainsi une voix aux accents sobres et crus du peuple lui-même.
Masques africains et culture québécoise

Masques africains et culture québécoise

Pierre Pagé et René Legris
Professeur de lettres et de création littéraire à l’Université de Montréal pendant vingt-cinq ans, le P. Ernest Gagnon, conférencier à la radio, spécialiste de l’art contemporain à l’École des Beaux-Arts de Montréal, eut sans cesse un questionnement philosophique sur tous les arts. C’est avec ces interrogations qu’il a développé, pendant toute sa carrière, une vaste collection d’art africain traditionnel, de pièces océaniennes et de sculptures pré-colombiennes. Cet ouvrage veut illustrer, par un choix de photos commentées, la démarche de recherche d’Ernest Gagnon et le langage qu’il déployait pour l’expliquer à ses auditoires québécois.

Artistes, professeurs, écrivains, religieux, collectionneurs ou galéristes, les intellectuels des années cinquante et soixante ont trouvé dans Ernest Gagnon une parole qui leur faisait dépasser les cadres académiques et le style traditionnel de la culture québécoise. Les étudiants et les intellectuels trouvaient plaisir à explorer les voies d’une pensée anthropologique novatrice. Les auteurs de cet ouvrage ont aussi collaboré avec Ernest Gagnon pour organiser sa collection et l’instituer comme Musée d’art primitif de Montréal.


Rue du Sang

Rue du Sang

Anne-Marie Sicotte
Portés par le vent de liberté qui souffle sur le Bas-Canada, Gilbert et Vitaline poursuivent l’aventure de leur existence. Tandis que de douloureux secrets de famille sont mis au jour, le frère et la sœur tricotent leur destin. Le premier aspire au choc amoureux et à l’ivresse des sens ; pour y parvenir, il ne prendra pas un chemin de tout repos. De son côté, la jeune femme est dotée d’un tempérament imaginatif et d’une âme d’artiste. Pour elle, certains hommes sont des œuvres d’art ambulantes, dont elle voudrait mirer le galbe de près. Celui qui occupe toutes ses pensées, c’est un Irlandais, journaliste et médecin…

Pendant ce temps, une décennie mouvementée s’amorce, celle des années 1830. Le pays tout entier soutient ses défenseurs et un optimisme de bon aloi règne parmi les fiers citoyens. Sauf que l’oligarchie de tyrans locaux refuse de perdre les privilèges à la source de son opulence. Ces profiteurs sont déterminés à abattre le ­château-fort patriote, celui de la Chambre d’Assemblée, et à entraver la mobilisation des démocrates qui dénoncent et pétitionnent. Une impitoyable mécanique de répression a été mise en place. En 1832, les Bureaucrates n’hésitent pas à en faire jouer tous les rouages, ce qui fera couler le sang d’innocents Canadiens.

Conclusion du premier cycle d’une épopée romanesque ancrée dans le Québec du temps des soulèvements patriotes de 1837 et 1838, Rue du Sang constitue la suite du tome précédent, Les chevaliers de la croix. Réputée pour sa trilogie Les accoucheuses qui entrelace l’intime à la grande histoire, ­Anne-Marie Sicotte fait désormais revivre la bouleversante destinée du peuple québécois grâce à une saga en deux cycles, Le pays insoumis
et Les tuques bleues.
La quête de la fille  disparue

La quête de la fille disparue

Pauline Michel et Mario Pelletier
La vie avait tout fait pour les éloigner… Les chances qu’elles se retrouvent étaient bien minces. Et pourtant…

Au cœur de cette saga familiale, traversant les aléas et les tragédies de l’Histoire, se joue le destin de trois femmes — Alice, Viviane et Luce —, qui se déploiera de ­l’Allemagne nazie jusqu’à l’Ordre du Temple solaire, en passant par le showbiz à Paris et ses pièges pour les bêtes de scène.

« Pourquoi faire sortir tous ces cadavres du placard où elle les avait enfermés quarante ans auparavant ? Et juste au moment où elle vivait un recommencement, une nouvelle jeunesse avec Arnaud, grâce à cet amour inespéré ? » La réflexion de Viviane donne le ton au récit. C’est non sans hésitation qu’elle s’engage dans une quête qui équivaut à une véritable plongée dans l’inconnu et qui risque de bouleverser sa vie et celle de ses proches.

Un roman touchant, écrit avec profondeur et poésie, ­rempli de péripéties haletantes et de rebondissements inattendus.

Pauline Michel et Mario Pelletier ont publié chacun une ­douzaine de titres, en différents genres : roman, poésie, essai, théâtre. Elle a été notamment Poète officiel du Parlement. Il a été journaliste au Devoir et critique littéraire. La quête de la fille disparue est le deuxième roman qu’ils signent ensemble.
Mot de passe

Mot de passe

Jules Tessier
Il y a un mot de passe pour entrer dans ce livre. Un mot de passe facile à retenir. C’est le mot AMOUR. L’auteur ne le révèle qu’à la toute fin, mais dès les premières pages, on le devine. On a tôt fait de découvrir un homme en amour avec «son» Plateau, où il habite depuis plus de trente ans. Cet amour bien réel en cache un autre plus profond, l’amour de la langue française. Quelques essais bien sentis en témoignent éloquemment.

C’est ainsi qu’à travers récits et essais, dans une langue belle et empreinte d’humour, Jules Tessier nous invite à partager des souvenirs où il sera question de pièces de théâtre, de personnages méconnus mais hauts en couleur, de conseils pour augmenter sa longévité, d’invitations au voyage et même de péchés et de vertus!

«Un dénominateur commun relie tous ces chapitres, que ce soit le point de vue d’un observateur ou d’un actant: un vif intérêt, peut-être même une passion pour les thèmes abordés.»

Au cours de sa carrière universitaire, Jules Tessier s’est intéressé notamment aux manifestations de la vie française sur le continent, tant sur le plan de la langue que sur celui de la littérature. Il est à l’origine du périodique Francophonies d’Amérique qu’il a dirigé pendant dix ans, à partir de sa fondation en 1991, et vingt-cinq ans plus tard, cette revue est toujours aussi nécessaire et dynamique. Mot de passe est le quatrième d’une série de titres consacrés à des essais et inaugurée par Sur la terre comme un ciel (Fides, 2010).
Encyclopédie de la cuisine de Nouvelle-France

Encyclopédie de la cuisine de Nouvelle-France

Jean-Marie Francoeur
Avec des illustrations de Deni Blanchet
«En cuisine, on n’invente plus, on retrouve» (Maurice-Edmond Saillant alias Curnonski). Cette citation, placée en ouverture du livre, invite à une redécouverte de nos racines culinaires. Cet ouvrage de référence unique, qui relate une histoire jamais racontée auparavant et qui donne accès à une tradition culinaire parfois oubliée ou méconnue, est une pièce essentielle à l’exploration de notre patrimoine gastronomique. L’auteur a parcouru des milliers de pages de correspondances officielles, d’ouvrages historiques, de journaux, de relations épistolaires des premiers découvreurs, d’archives européennes et québécoises, de livres de cuisine traditionnelle anciens et récents pour retracer l’histoire et les recettes de la cuisine de Nouvelle-France. En plus d’une somme impressionnante d’informations de toutes sortes sur les denrées disponibles, les plats et les menus, les techniques et les secrets, les instruments et les méthodes, les anecdotes et les coutumes, cette encyclopédie contient plus de 3000 recettes des origines qui fondent notre patrimoine culinaire. Les très anciennes recettes sont données dans leur forme d’origine, pour le plaisir de la lecture, et dans une version modernisée, pour le plaisir de les cuisiner. Un coffre aux trésors unique pour découvrir les richesses de notre cuisine et la genèse de notre table.

Jean-Marie Francoeur a œuvré dans l’univers du théâtre, de l’opéra et du cinéma et est également diplômé de l’Institut de tourisme et d’hôtellerie du Québec (ITHQ). En tant que chef décorateur, il a collaboré à plusieurs films et documentaires, dont Le Matou et Les Plouffe.
Côté cuisine, il a oeuvré comme chef exécutif dans plusieurs établissements renommés de Montréal. Chercheur passionné, il travaille depuis plus de quinze ans à ce projet qui étudie le jeu des influences culinaires ayant contribué à créer l’authentique cuisine québécoise. Il a remporté le prix Lauréat Or Taste Canada⁄Les saveurs du Canada pour son premier livre, Genèse de la cuisine québécoise: à travers ses grandes et ses petites histoires (Fides, 2011).
Quand la caricature sort du journal

Quand la caricature sort du journal

Sous la direction de Micheline Cambron et Dominic Hardy avec la collaboration de Nancy Perron
Baptiste Ladébauche, né de l’esprit d’Hector Berthelot, paraît d’abord dans les pages du journal humoristique Le Canard en 1878. Auteur fictif de chroniques et de romans-feuilletons, dont Les Mystères de Montréal, puis personnage de caricatures, il survit au décès de son créateur et son image, sa langue et sa voix se progagent dans les médias québécois. Héros des débuts de la bande dessinée québécoise, vétéran de milliers de caricatures signées par Albéric Bourgeois entre 1905 et 1957, Ladébauche sort aussi du journal et se manifeste dans la publicité, sur la scène, sur disque et à la radio grâce à de nombreux artistes comme Joseph Charlebois, Henri Julien, Edmond-Joseph Massicotte, Henri Miro, Corinne Dupuis-Maillet, Roméo Poirier, Charles Marchand et Elzéar Hamel. Figure identitaire incarnant sur un mode ironique le Canadien français type, il a marqué la société québécoise jusqu’au début de la Révolution tranquille et a modelé durablement le monde de la caricature au Québec.

Des spécialistes de littérature, d’histoire de l’art, de musicologie et d’archivistique mettent ici en lumière les divers aspects du personnage de Ladébauche, ainsi que de sa femme, Catherine, révélant l’importance d’un phénomène médiatique unique dans la culture québécoise.

Micheline Cambron est professeure au Département des littératures de langue française de l’Université de Montréal. Spécialiste de la littérature et de la culture québécoises des XIX e et XX e siècles, ses activités de recherche ont principalement porté sur les formes de l’utopie, sur les relations entre presse et littérature et sur les questions d’histoire littéraire. Elle a dirigé l’ouvrage La vie culturelle à Montréal vers 1900 (Fides 2005) et codirige actuellement, puis avec Denis Saint-Jacques et Lucie Robert, l’équipe interdisciplinaire Penser l’histoire de la vie culturelle.

Dominic Hardy, professeur d’histoire de l’art du Québec et du Canada à l’Université du Québec à Montréal, est directeur de l’Équipe de recherche en histoire de l’art au Québec (ERHAQ) et du groupe Caricature et satire graphique à Montréal (CASGRAM). Ses recherches et ses publications portent sur les rapports entre la caricature et les courants artistiques et idéologiques au Québec (1759-1960).

Nancy Perron, doctorante à l’UQAM, où elle examine la construction de l’identité dans la caricature de presse à Montréal (1920-1960), a fait ses études de maîtrise sur le contexte scientifique et culturel d’un ensemble de dessins réalisés par Guido Molinari.
Une incorrigible passion

Une incorrigible passion

Jo Ann Champagne
Une incorrigible passion ! Celle qui habite les amoureux du livre, de la lecture, de l’écriture, voire même, de la restauration d'ouvrages anciens. Jo Ann Champagne, grande ambassadrice du livre devant l'éternel, s'est entourée de ces passionnés en provenance des deux côtés de l'Atlantique et leur a demandé de prendre la plume afin de partager leur ferveur. Parmi ses invités, un médiéviste, un poète, un astrophysicien, des journalistes, des auteurs connus, une libraire, un spécialiste de l’environnement, un linguiste et lexicographe, une bibliothécaire, un éditeur et deux camelots du magazine L’Itinéraire…

Impossible de résumer en quelques phrases la richesse des textes rassemblés dans cet ouvrage. Il faut le lire, le savourer, pour découvrir que « le livre a d’étranges pouvoirs », notamment celui de transformer la vie…
Album Anne Hébert

Album Anne Hébert

Bernard Chassé et Nathalie Watteyne
Anne Hébert aurait eu cent ans en 2016. Cet album retrace les grands moments de sa vie et d’une soixantaine d’années consacrées à l’écriture, grâce à des documents textuels et visuels rares ou inédits, de sa naissance, à Sainte-Catherine, à sa mort à Montréal, en 2000. Les paysages de son enfance et de sa jeunesse à Québec et dans la région de Portneuf y fi gurent, tout comme Paris, qu’elle a habité, et Menton, où elle est allée régulièrement se ressourcer, écrire aussi. La correspondance avec ses proches, en particulier avec son frère Pierre, ainsi que ses carnets d’écriture ou des textes qu’elle a écrits sur la langue, sur l’art et sur les paysages québécois, révèlent combien la vie et l’oeuvre sont étroitement liées chez cet être d’exception, qu’on aura le plaisir de revisiter ici, tant dans ses activités publiques que dans son intimité.
Lettres aux femmes d’ici et d’ailleurs

Lettres aux femmes d’ici et d’ailleurs

Rachida M’Faddel et Céline Larouche
Au-delà des paroles convenues et des clichés que la société ­véhicule trop facilement, des femmes et des hommes ont accepté de prendre la parole. En toute liberté. Sans complaisance. Portés par l’espoir d’établir un véritable dialogue. Un dialogue qui révèle sans filtre ce qui les anime, leurs amours, les espoirs qu’ils caressent, les situations qui les blessent et qu’il faut dénoncer. Ces prises de parole ont en commun de crier haut et fort que ce qui unit les femmes et les hommes d’ici et d’ailleurs est beaucoup plus fort que ce qui les sépare. À les lire, on réalise qu’il devient possible de rêver d’un avenir différent, meilleur.
Parfois coups de gueule, parfois tendres billets d’amour, les lettres qui composent cet ouvrage sont écrites par des femmes et des hommes engagés, épris d’un Québec inclusif et pluriel.

Sous la direction de
Détentrice d’une maîtrise en littérature française de l’Université du Québec à Chicoutimi, chargée de cours, conférencière, journaliste, écrivaine et enseignante de français, Rachida M’Faddel est aussi membre du conseil d’administration de l’Association des femmes d’affaires marocaines du Québec et de l’Association Averroès de Toronto.

Enseignante, écrivaine et éditrice, Céline Larouche a publié plusieurs auteurs, a écrit romans, poèmes, nouvelles et contes pour enfant. Elle s’est impliquée dans le milieu culturel régional, a fondé l’association Les poètes du bleu pays et les Éditions SM.
Et jamais l’huile ne se tarit

Et jamais l’huile ne se tarit

Gregory Baum
Tout en traçant l’histoire de son cheminement théologique, Gregory Baum lève le voile sur une vie d’une extraordinaire fécondité dont on prend la mesure au fil des souvenirs qu’il fait revivre… pour notre plus grand plaisir. On connaît le théologien pour ses livres. La contribution de Gregory Baum à la réflexion théologique contemporaine est remarquable… Mais on connaît moins l’homme né en Allemagne, dans une famille protestante d’origine juive, à une époque marquée en profondeur par la montée du -nazisme. Dans cet ouvrage écrit alors qu’il a franchi le cap des 90 ans, on découvre comment les événements d’une vie particulièrement fertile en rebondissements ont constitué le terreau qui a nourri sa réflexion théologique. De confidence en confidence, vous rencontrerez tour à tour l’immigrant, le prisonnier de guerre, le converti, l’expert au concile Vatican II, l’universitaire engagé et… l’amoureux.

AUTEUR
Professeur émérite de la faculté de théologie de l’Université McGill, Gregory Baum est l’auteur de plus d’une vingtaine d’ouvrages. Il a enseigné 28 ans à l’Université de Toronto et a été expert au concile Vatican II. Il a publié notamment Le nationalisme – Perspectives éthiques (Bellarmin, 1998), Étonnante Église, l’émergence du catholicisme solidaire (Bellarmin, 2006) et Vérité et pertinence. Un regard sur la théologie catholique au Québec depuis la Révolution tranquille (Fides, 2014).
Puis nous n'étions qu'un

Puis nous n'étions qu'un

Fred A. Reed
Choqué par la mort de son jeune frère à la suite de la guerre du Vietnam, Fred Reed se lance dans une série de voyages de découverte pour comprendre. En Iran après la révolution islamique, dans les hauts plateaux de l’Anatolie du mystique Bediuzzaman Said Nursi, à la poursuite d’iconoclastes anciens et modernes en Syrie et au Liban, il s’est graduellement approché de l’Islam pour finalement l’adopter. Dans sa quête, il trouve une fraternité renouvelée à la fois dans les souvenirs et par ses découvertes. Puis nous n’étions qu’un est le récit bouleversant d’un grand frère qui tente de comprendre la maladie mentale puis le suicide de son frère cadet. Un regard plein de compassion posé sur un drame humain pour, malgré tout, essayer de donner un sens à l’existence.

Originaire des États-Unis, Fred A. Reed s’est installé au Québec en1963. Journaliste international et correspondant, il est spécialiste desquestions religieuses et politiques du Moyen-Orient. Il a été reporter au Moyen-Orient et dans les Balkans pour La Presse, CBC Radio-Canada, The Gazette et Le Devoir. Auteur de sept livres et traducteur littéraire d’auteurs québécois comme Thierry Hentsch, MartineDesjardins et Monique Proulx, il a remporté trois fois le Prix duGouverneur général pour ses traductions. Certaines d’entre elles ont été effectuées avec le romancier David Homel. Il a travaillé sur deux documentaires et co-écrit un livre sur l’Iran avec Jean-Daniel Lafond.
Plages et grèves de la Gaspésie

Plages et grèves de la Gaspésie

Josée Kaltenback
Guide pratique unique en son genre, ce livre vous invite au voyage par la découverte des quelque  plages d’accès public qui s’offrent dans toute leur spécificité, à la fois en mots et en images. Sur plus de  kilomètres, depuis Sainte-Flavie, porte d’entrée de la Gaspésie touristique, jusqu’à Escuminac, aux confins de la baie des Chaleurs, la diversité du littoral se révèle. Les plages et les grèves de la Gaspésie rend hommage à cette région, particulièrement à sa richesse et à sa beauté infi nie.

Cette nouvelle édition constitue un outil indispensable à qui veut mieux connaître le littoral de la Gaspésie, reconnue comme une des plus belles contrées du monde. Elle inclut les coordonnées géographiques de chacune des plages, et une foule de renseignements historiques et scientifiques permettent de s’informer sur ce qui caractérise ce milieu de vie, tant sur le plan géologique que sur ceux de la faune et de la flore.
la fêlure

la fêlure

Louise Bail
« Le rapatriement du corps de Demian, à la suite de sa mort
inopinée à Paris, n’eut en apparence aucun eff et sur le fin
mot de l’histoire, les enquêteurs gardant précieusement
sous scellés un indice qui laissait planer l’éventualité d’un
crime. Alors la question se posait : de quelle sorte de crime
s’agissait-il ? Un crime passionnel ? Un crime d’honneur ?
Un crime contre les moeurs ? Quelle était la cause qui pouvait
le justifi er ? Et quel rapport ce crime pouvait-il avoir
avec la Disparition ? Il est temps maintenant que jaillisse la
légende contenue dans sa gangue liquide. Que par mes soins
émerge à la surface de l’eau la noyée, respiration trop longtemps
réprimée, yeux grands ouverts et cri gelé au bord des
lèvres. Affl eurant, impassible, le corps se berce aux frissons
de l’eau. Dans la mémoire collective, la légende d’Agnelle, la
vraie, reprend doucement vie. »
Mon univers

Mon univers

Marc Chagall
Cette nouvelle traduction du récit autobiographique de Marc Chagall est la première réalisée en français à partir du texte yiddish original Eygens, publié dans la revue littéraire Di Tsukunft (Le Futur) de New York en 1925. Elle a été produite à partir d’une version antérieure à celle qui a été publiée en 1931 à Paris, sous le titre Ma vie. Elle présente l’immense intérêt de restituer le tapuscrit yiddish dans toute sa singularité, sans rien gommer – ni les références à la culture juive du shtetl, ni les allusions à la pratique religieuse, ni les passages évoquant l’éveil de la sexualité et de l’érotisme.

Dans une langue vive et un peu rêche, Chagall y raconte sa vie, de sa naissance à Vitebsk en 1887, petite bourgade juive (shtetl) de Biélorussie située au nord-est de Minsk, jusqu’à son retour dans son village natal en 1922, après avoir séjourné dans les grandes capitales de l’époque, Saint-Pétersbourg, Paris et Moscou.

Émancipé de ses origines modestes pour devenir un artiste accompli – un khudozhnik, en russe –, Chagall livre un texte « brut », qui allie une gravité aux accents lugubres à une verve légèrement débridée. Un texte à l’image des personnages extraordinaires, souvent en apesanteur, qu’il dépeint dans ses tableaux. Du récit au souvenir, le célèbre peintre oscille entre le passé et le présent, le plus souvent sans faire de transition, comme s’il s’adressait directement à son lecteur.

Juifs et chrétiens au Canada

Juifs et chrétiens au Canada

Jean Duhaime et Gilles Routhier
Au cours de l’automne 2015, plusieurs événements ont souligné le 50e anniversaire de la déclaration Nostra Ætate concile Vatican II sur l’Église et les religions non chrétiennes. Cet ouvrage regroupe une sélection des communications présentées lors de la «Conférence du Jubilé de Nostra Ætate» (Montréal, 27 oct. – 1er nov.) et de la journée d’étude sur «Les relations judéo-chrétiennes au Canada: passé, présent, avenir» (Québec, 12 nov.). Ces textes témoignent de la transformation majeure opérée par Nostra Ætate, de sa réception et de ses échos dans le monde juif et chrétien, particulièrement en contexte canadien, tout en explorant les nouveaux défis du dialogue entre juifs et chrétiens.

AUTEURS
Jean Duhaime a été professeur d’interprétation biblique à la Faculté de théologie et de sciences des religions de l’Université de Montréal de 1976 à 2013. Spécialiste du judaïsme ancien, il a -collaboré à de nombreuses publications sur les manuscrits de la mer Morte. Activement engagé dans le dialogue entre juifs et chrétiens depuis de nombreuses années, il est l’actuel vice-président du Dialogue judéo-chrétien de Montréal et l’éditeur francophone du site Jewish-Christian Relations (www.jcrelations.net).

Gilles Routhier est doyen et professeur d’ecclésiologie et de théologie pratique à la Faculté de théologie et de sciences religieuses à l’Université Laval (Québec). Spécialiste de la réception du concile Vatican II, il s’est intéressé tout particulièrement, ces dernières années, au devenir du catholicisme québécois durant la période contemporaine. Il est l’auteur de plusieurs livres et articles en ecclésiologie.
Aime comme Montréal

Aime comme Montréal

Marie-Christine Ladouceur-Girard
À l’occasion du 375e anniversaire de Montréal, Aime comme Montréal nous invite à découvrir 60 couples interculturels montréalais inspirants.

Qu’ils soient composés de natifs, d’immigrants, de membres des communautés culturelles ou Autochtones, tous livrent à l’auteure, Marie-Christine Ladouceur- Girard, leurs parcours croisés, leur intimité, leur vision du monde et celle de leur ville d’adoption.

À travers leurs témoignages, c’est à une authentique célébration de la diversité montréalaise à laquelle nous assistons.

Sous l’oeil attentif du réputé photojournaliste Jacques Nadeau (Le Devoir) et du talentueux photographe Mikael Theimer (Portraits de Montréal), Montréal révèle ses charmes et le quotidien de nos hôtes.

En plus de satisfaire la curiosité humaine, les histoires compilées dans ce livre déboulonnent les idées reçues et invitent au dialogue interculturel. Si Aime comme Montréal peut rapprocher, ce projet aura accompli ce pour quoi il a été imaginé : s’ouvrir à l’Autre et mieux vivre ensemble.
À chaque jour suffit sa joie

À chaque jour suffit sa joie

Jean Carette
À certaines étapes de la vie, sans doute davantage encore lorsqu’arrive l’âge de la retraite, on ressent le besoin de ­s’arrêter pour réfléchir à ce qui advient, à ce qui se passe autour de soi, dans la société dans laquelle on vit. Quelques pensées jaillies d’une plume alerte suffisent parfois pour amorcer une réflexion qui va ensoleiller le quotidien, redonner le goût de vivre, d’espérer, de s’engager même. C’est ce que propose Jean Carette dans ce livre qu’il faut « goûter » une page à la fois.
Les brèves réflexions qu’il livre sont « autant d’appels, écrit-il, à notre dignité d’humains et d’invitations aux courages indispensables ».
Jean Carette est professeur retraité de l’UQAM et délégué général d’Espaces 50+. Il s’est acquis une solide réputation d’expert dans toutes les questions relatives à la vieillesse. Conférencier très prisé, il est très souvent appelé à ­commenter dans les médias l’actualité touchant le troisième âge.
Une brève histoire du Canada

Une brève histoire du Canada

H. V. Nelles
Pays vaste et diversifié dont la légitimité même est remise en question par ses propres habitants, perpétuellement menacé d’assimilation culturelle par un voisin extraordinairement puissant et pourtant considéré par l’ONU comme l’un des meilleurs endroits où vivre: le Canada fait souvent figure de paradoxe, même à ses propres yeux. Pour quiconque souhaite comprendre ces contradictions, cette Brève histoire fournit ­d’innombrables pistes, constituant ainsi une introduction indispensable au Canada d’aujourd’hui.

Des Premières Nations qui ont d’abord dû s’adapter à un milieu hostile aux envahisseurs français et britanniques qui, pour asseoir leur suprématie, ont ensuite établi des colonies dans tout le continent, jusqu’au nouvel ordre politique volatil apparu au cours des soixante dernières années en passant par l’intégration des colonies à une fédération nationale, H. V. Nelles brosse le portrait d’un pays dynamique sans cesse en train de naître, de s’adapter et de se redéfinir.

L'AUTEUR
H. V. Nelles est titulaire de la chaire d’histoire canadienne L. R. Wilson à l’Université McMaster et professeur chercheur émérite à l’Université York. Lauréat de nombreux prix, il est le seul à avoir reçu deux fois le Prix Sir John A.-Macdonald décerné par la Société historique du Canada au meilleur livre d’histoire.
Devenir voyage

Devenir voyage

André Beauchamp
S’arrêter quelques instants et prendre le temps de réfléchir à sa vie comme si c’était un voyage. Pourquoi pas ? L’idée est séduisante.

Partir une heure, deux jours, un mois. S’évader d’un quotidien devenu trop lourd. Défaire les liens, changer les lieux pour échapper à l’enfermement, respirer la liberté à pleins poumons. Le voyage semble magique, à la fois promesse et mirage.
À considérer sa vie comme un voyage, à devenir voyage, de nouveaux horizons s’ouvrent rapidement à nos yeux. Tôt ou tard, se pose la question du sens qu’on veut donner à sa vie. «La vie est un voyage initiatique, écrit André Beauchamp, où l’objet réel du voyage est finalement soi-même.»

Quiconque est intéressé par la spiritualité — chrétienne ou autre — découvrira dans cet ouvrage bref des pistes intéressantes pour élargir ses horizons et approfondir sa vie intérieure.

Auteur
Prêtre catholique du diocèse de Montréal, André Beauchamp a partagé son travail d’écrivain entre la sauvegarde de l’environnement et une réflexion d’avant-garde sur la spiritualité chrétienne dans une société sécularisée. Il est l’auteur de nombreux ouvrages, notamment Pour une sagesse de l’environnement (Novalis, 1992), Gérer le risque, vaincre la peur (Bellarmin, 1996), Environnement et Église (Fides, 2008) et Vivre sa vie comme un chant (Bellarmin, 2010).

Attentif, heureux et efficace

Attentif, heureux et efficace

Myriam Jézéquel
Jour après jour, entraînez votre attention et découvrez tout ce qu’un petit supplément d’attention peut apporter de positif à votre quotidien. Savoir être attentif, cela peut paraître banal, mais c’est pourtant la principale clé pour être heureux et performant. Parce que la qualité de vie est profondément liée à la qualité d’attention, chacun gagne à cultiver cette ressource en soi. À l’aide de 31 exercices, vous apprendrez à perfectionner une présence et une écoute, une attitude réceptive et une force de concentration mentale.

Accessible à tous, ce guide vous accompagne pas à pas dans une démarche plus attentive : comment se réapproprier ses sensations physiques ? Se recentrer et stabiliser ses émotions ? Atteindre ses principaux objectifs ou ses souhaits profonds ? Être plus disponible pour les autres ? Éveiller ses sens et un esprit alerte ? Se relier au monde avec ouverture et conscience ?

Ce livre vous amène à devenir conscient de votre force d’attention
et de la manière dont elle façonne qui vous êtes et ce que
vous captez du monde. Une invitation à vivre pleinement sa vie !
Nénuphar

Nénuphar

Maryse Barbance
« Si la nouvelle est affreuse je ne les laisserai pas faire. C’est ce que je me dis. Je ne sais comment décrire la terreur qui me saisit lorsque j’imagine ce qui peut advenir. Elle me pétrifie. L’humain n’est-il pas fait de l’intégrité de son être : âme, corps et voix? »

Au fil d’une écriture sensible, ponctuée d’évocations, Maryse Barbance nous fait pénétrer dans l’univers de Florence vivant dans l’interminable attente de nouvelles sur sa maladie. « Nénuphar. J’appelle la chose ainsi pour pouvoir vivre avec, et en hommage à Vian », écrit celle-ci. Le mal évoluant, les questions se multiplient : Qu’est-ce qu’une femme? Que signifie grandir? Aimer? Comment composer avec demain quand aujourd’hui se fait si fragile?
Pour échapper à ces interrogations lancinantes, Florence emprunte la voie de ses souvenirs. De Paris à Montréal, c’est sa vie qu’elle revoit — ses rêves, ses luttes, ses amitiés. Une vie dont elle a fait une traversée au bout de laquelle la maladie ressemble à un havre ultime !
« Dialoguer au moins autant que lutter, demander des trêves, refaire ses forces, louvoyer si nécessaire », consigne Florence en travaillant à rassembler ces mots « qui aident à vivre, à faire des petits tas, telles des graines en devenir, qui permettent de retenir des pensées quand tout se délite, de se retrouver quand tout s’effondre ».
Le calme succèdera-t-il à la tourmente ?
Une brève histoire des déesses

Une brève histoire des déesses

Patrick Snyder
On pourrait croire que les déesses appartiennent à une époque révolue. Or, il n’en est rien. Elles sont plus vivantes que jamais dans l’imaginaire occidental. Nous sommes en présence d’un véritable phénomène de société. Les « Vénus » du paléolithique supérieur ou la déesse égyptienne Isis sont devenues des égéries du très populaire « Mouvement de la Déesse », qui fait des millions d’adeptes à travers le monde. Gaïa, la déesse grecque, est reconnue comme la figure emblématique des groupes écologiques. Par ailleurs, de nombreuses recherches s’intéressent aux cultes des déesses qui auraient influencé la conception de Dieu dans les monothéismes. Que signifie pareil retour en force des déesses ? Laissez-vous guider par Patrick Snyder dans un voyage «initiatique» aux pays des déesses. Vous découvrirez que ces divinités issues des cultures anciennes aussi bien que contemporaines vous invitent à porter un regard critique sur une société marquée en profondeur par l’hégémonie du patriarcat politique, technoscientifique et religieux. Vous réaliserez qu’une société ne peut se penser, tant sur le plan culturel que religieux, sans l’apport du féminin. Quant à la place que vous voudrez peut-être réserver aux déesses dans votre propre démarche spirituelle, libre à vous de la déterminer…
Médiation — Mode d’emploi

Médiation — Mode d’emploi

Jacques Lalanne
Les conflits sont beaucoup plus faciles à régler en présence d’une personne neutre et expérimentée en communication et résolution de problème. Dans les cas légers, un ami ou un collègue peut aider ; dans les situations plus délicates, l’aide d’un médiateur professionnel reste le meilleur choix. C’est la voie qu’indique le nouveau Code de ­procédure civile.

La médiation familiale a civilisé les démarches de divorce et établi des relations familiales fondées sur le respect et la coopération. Les mêmes qualités et les mêmes techniques s’appliquent pour aider à régler des différends entre conjoints, associés, partenaires, voisins, copropriétaires, concitoyens, membres d’une équipe, d’une association, d’une famille.

Que vous soyez un participant ou un médiateur, cet ouvrage vous guidera pour réussir votre médiation. En s’appuyant sur ses décennies d’expérience, l’auteur vous indique les étapes à franchir, les interventions à faire à chaque étape et même les phrases clés à employer dans chaque circonstance. Vous parviendrez ainsi à un règlement satisfaisant pour tous grâce à cette approche constructive et efficace.

Jacques Lalanne est médiateur accrédité de l’IMAQ, l’Institut de médiation et d’arbitrage du Québec. Il est intervenu dans plusieurs centaines de médiations auprès de couples, familles, enseignants, directions et élèves, copropriétaires, associés, ­partenaires, associations, patrons et employés, et bien d’autres. Il a formé une centaine de médiateurs et médiatrices, et supervise une équipe de médiation citoyenne.
Éviter les pièges

Éviter les pièges

Sylvie Bougie
Vous êtes en affaires depuis plusieurs années ou sur le point de démarrer votre entreprise? Ce livre a été pensé et rédigé pour vous !

À travers de nombreux exemples tirés de sa pratique, Me Sylvie Bougie y présente les concepts juridiques et les notions les plus utiles dans le quotidien de l’entrepreneur. Parmi ceux-ci, les multiples règles à respecter dans la gestion d’une entreprise, les pouvoirs et responsabilités inhérents au statut d’administrateur d’une société, ou encore, les réflexes à développer lors de la négociation des principaux contrats qui accompagnent la pratique des affaires.

Riche d’une expérience de plus d’une dizaine d’années en droit des affaires, Me Sylvie Bougie offre ici un outil pratique, convivial et accessible, qui évitera aux entrepreneurs bien des pièges et… bien des ennuis !

Me Sylvie Bougie exerce comme avocate en droit des affaires depuis 2006. Étant elle-même propriétaire de son cabinet d’avocats et impliquée dans différentes ­sociétés comme actionnaire, elle comprend très bien la réalité des entrepreneurs.

«Se lancer en affaires, c’est souvent naviguer sur une mer agitée.
C’est pourquoi je veux mettre en lumière les aspects
les plus à risques lorsqu’on est entrepreneur.»
Les arbres du Canada

Les arbres du Canada

John Laird Farrar
Voici le plus complet des ouvrages jamais parus sur les arbres du Canada et du nord des États-Unis. On y trouve décrites au-delà de 300 espèces, indigènes ou introduites.

Conçu pour le naturaliste amateur comme pour le forestier professionnel ou l’architecte paysagiste, ce guide contient:

580 photos couleurs et 1 600 dessins de caractères utiles pour l’identification;
136 cartes illustrant l’aire de répartition des essences au Canada et au nord des États-Unis, jusqu’au sud de la Pennsylvanie et au nord de la Californie;
une nouvelle méthode d’identification dans laquelle tous les arbres sont répartis en 12 groupes d’après la forme des feuilles et leur disposition le long des rameaux;
des clefs pour l’identification des espèces en été et en hiver.


Les Arbres du Canada s’appuie sur le très populaire ouvrage Arbres indigènes du Canada qui a été le guide d’identification incontournable depuis des décennies.

AUTEUR
John Laird Farrar (1913-1996), Ph.D., M.F., B.S.F., professeur émérite à la faculté de foresterie de l’Université de Toronto, a consacré près de 60 ans de sa vie à l’étude et à l’avancement des sciences forestières. Diplômé de l’Université de Toronto, où il fut le premier Canadien à remporter le Schlich Memorial Prize, M. Farrar a travaillé dans l’industrie forestière et, plus tard, au Service canadien des forêts, avant de s’engager comme capitaine dans l’Aviation royale du Canada au cours de la Seconde Guerre mondiale. Après avoir fait son doctorat à l’Université Yale en 1955, il a obtenu l’année suivante un poste à la faculté de foresterie de l’Université de Toronto, et ce fut le début d’une longue carrière d’éducateur en sciences forestières. Parmi ses nombreuses réalisations, il a mis au point un cours approfondi sur la morphologie des arbres.

Ayant lui-même beaucoup publié, il fut le premier rédacteur en chef de la Revue canadienne de recherche forestière, poste qu’il a occupé de 1970 à 1981. Le projet les Arbres du Canada fut terminé un an avant son décès. Ce volume très complet sur les arbres du Canada reflète l’esprit de recherche d’un grand scientifique et d’un grand pédagogue.
Santé!

Santé!

Nathalie Champoux
Le guide pour toute la famille

Un ouvrage majeur, une référence et un guide pratique
pour tous ceux et celles qui désirent amorcer un virage santé.

Dans ce livre lumineux où la famille est à l’honneur, vous vous familiariserez avec les grands principes — à commencer par une saine alimentation — qui permettent de maintenir non seulement sa santé, mais aussi de faire reculer la maladie, y compris des conditions graves et prétendument irréversibles.

Pour aller plus loin sur la voie du mieux-être, vous y découvrirez également de nombreuses avenues à explorer ainsi qu’une centaine de recettes saines et savoureuses qui plairont aux petits comme aux grands.

Enfin, vous y trouverez une foule de références scientifiques et de nombreux textes de professionnels du secteur de la santé et de domaines connexes.

Santé! Le guide pour toute la famille :

aborde les causes pouvant engendrer nos malaises et maladies les plus divers
explique les fondements d’une alimentation favorisant la santé
décrit les principales étapes à suivre pour entreprendre un changement alimentaire et adopter un mode de vie sain
dresse des listes détaillées d’aliments permis ou proscrits
transmet les recommandations de professionnels sur la supplémentation, les intolérances alimentaires, l’assainissement de l’environnement, etc.
présente plus de 100 recettes savoureuses et (vraiment) saines, y compris des idées pour célébrer les fêtes d’enfants et autres grands événements

Avec la participation de Véronique Bourbeau, naturopathe agréée, de Jean-Yves Dionne, pharmacien, d’André Fauteux, éditeur et rédacteur en chef (La maison du 21e siècle et maisonsaine.ca), de Stéphane Bélainsky, président de 3E, et de plusieurs autres.

L'AUTEURE
Nathalie Champoux est l’auteure du livre à succès Être et ne plus être autiste ou comment notre famille a vaincu l’autisme… naturellement, paru chez Fides en 2015. Mère de trois enfants, elle a étudié en sciences pures au collège avant d’obtenir un baccalauréat en communication de l’Université du Québec à Montréal. Après la parution de son premier ouvrage, elle a entrepris d’écrire ce livre afin de partager ses connaissances et son expérience au sujet du mode de vie qui a permis à sa famille — et plus précisément à ses enfants — de recouvrer la santé, malgré un diagnostic qualifié d’irréversible par la communauté médicale.
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