Vient de paraître

Dans ma voiturette d’enfant

Dans ma voiturette d’enfant

Jacques Boulerice
Fermez les yeux. Plongez dans vos souvenirs ­d’enfance. Il y a fort à parier que vous reverrez une petite voiture en bois de marque CCM qui ressemble à celle qu’évoque Jacques Boulerice dans ses chroniques. «Jambe pliée, écrit-il, genou droit au plancher de la voiture de mes huit ans, le pied gauche bien posé sur le sol et la main sur le timon de la caisse (mon père disait “la togne”) je me prépare à sortir de la cour du 375 A, rue Laurier à Saint-Jean-sur-Richelieu, tout comme de l’été 1953. Je ne vais plus m’arrêter.» Ce livre parle d’instants de bonheur vécus au quotidien. Il en parle comme seul un poète sait le faire. Sous sa plume, les mots prennent vie et nous enchantent. «Avec cette voiture apparaissent les lieux où elle passe, les saisons qui l’ont usée, l’enfance qu’elle promène et tout ce que la vie y accumule depuis plus de soixante ans. Attaché aux ridelles, s’accroche la curiosité de voir ce que demain y fera monter, tous les clins d’œil du bonheur qu’on espère et qu’on invente au besoin.» Poète, chroniqueur et romancier, Jacques Boulerice est l’auteur de plus d’une vingtaine d’ouvrages.

En 1986, il recevait le Prix Québec-Paris pour son recueil Apparence. Son ouvrage La mémoire des mots - Alice au pays de l’Alzheimer, paru chez Fides en 2008, a conquis un vaste public. Depuis le mois d’août 2013, Jacques ­Boulerice tient une chronique hebdomadaire dans le journal Le Canada français.
William et Eva — Tome 1

William et Eva — Tome 1

Mélanie Calvé
Au tournant des années 1900, dans un petit village de la région de Salaberry-de-Valleyfield, la famille Benoit est le témoin impuissant d’un drame sordide qui va bouleverser la vie de chacun de ses membres, marquant le début d’une véritable saga. Au centre de cette histoire, Eva Benoit – une jeune femme spontanée, pleine de vie, attachée à sa famille et à ses valeurs – devra apprendre à composer avec un destin qui s’acharne à bousculer ses rêves les plus chers. Contrainte à quitter sa campagne chérie pour «la grande ville» où la Montreal Cotton, la factory, règne en maître, Eva devra se rendre à l’évidence : le bonheur ne tient qu’à un fil. Mais elle réalisera aussi que ce fil est bien plus solide qu’on pourrait le croire quand il prend le visage de l’amour et qu’il a un prénom: William.

Passionnée par l’Histoire du Québec, Mélanie Calvé fait preuve d’un remarquable talent pour donner vie à ses personnages et faire revivre toute une époque. La jeune femme qui écrit tous les jours de sa vie partout où elle le peut alimente un blogue où elle publie régulièrement de courtes histoires qui sont lues avec beaucoup d’intérêt. À un fil du bonheur est son premier roman.
Pieds nus dans l'aube

Pieds nus dans l'aube

Félix Leclerc
Premier roman de Félix Leclerc, Pieds nus dans l’aube est une chronique des jours heureux. Un roman où souffle le vent du large, écrit avec le bonheur et la santé d’un peintre qui brosse en chantant la fresque de son enfance. Avec ce roman d’apprentissage, où la perte de l’innocence se dispute à des moments de pure félicité, Félix Leclerc rend hommage à l’amitié, à l’amour et à la famille qui, seule, sait préparer l’enfant à affronter le monde adulte.

Né à La Tuque, en Haute-Mauricie, en 1914, Félix Leclerc a d’abord été annonceur dans une station radiophonique de Québec, puis de Trois-Rivières, après des études au Juniorat du Sacré-Cœur et à l’Université d’Ottawa. Arrivé à Montréal en 1939, il interprète sa première chanson sur les ondes de Radio-Canada où il se fait aussi connaître comme comédien. Il obtient un grand succès littéraire avec sa trilogie Adagio, Allegro et Andante, et avec ses pièces de théâtre. En 1950, il se produit sur la scène de l’ABC de Paris et est rapidement consacré vedette internationale. Lauréat du Grand Prix du disque de l’Académie Charles-Cros à trois reprises, il obtient de nombreuses distinctions au cours de sa prestigieuse carrière. Son prénom est associé à un trophée, le Félix, remis à l’occasion du gala annuel de l’Association de l’industrie du disque du Québec. Il meurt le 8 août 1988, dans l’Île d’Orléans, où il s’était réfugié dans les années 1960.
Éviter les pièges en affaires

Éviter les pièges en affaires

Sylvie Bougie
Vous êtes en affaires depuis plusieurs années ou sur le point de démarrer votre entreprise? Ce livre a été pensé et rédigé pour vous !

À travers de nombreux exemples tirés de sa pratique, Me Sylvie Bougie y présente les concepts juridiques et les notions les plus utiles dans le quotidien de l’entrepreneur. Parmi ceux-ci, les multiples règles à respecter dans la gestion d’une entreprise, les pouvoirs et responsabilités inhérents au statut d’administrateur d’une société, ou encore, les réflexes à développer lors de la négociation des principaux contrats qui accompagnent la pratique des affaires.

Riche d’une expérience de plus d’une dizaine d’années en droit des affaires, Me Sylvie Bougie offre ici un outil pratique, convivial et accessible, qui évitera aux entrepreneurs bien des pièges et… bien des ennuis !

Me Sylvie Bougie exerce comme avocate en droit des affaires depuis 2006. Étant elle-même propriétaire de son cabinet d’avocats et impliquée dans différentes ­sociétés comme actionnaire, elle comprend très bien la réalité des entrepreneurs.

«Se lancer en affaires, c’est souvent naviguer sur une mer agitée.
C’est pourquoi je veux mettre en lumière les aspects
les plus à risques lorsqu’on est entrepreneur.»
Le saule de Grand-Pré

Le saule de Grand-Pré

René Verville
Rivière-aux-Canards, bassin des Mines, 1755
En cette terre d’eau, de sel, de flux et de reflux, au milieu des prés aux riches moissons, la famille Brault vit heureuse en Acadie de la Nova Scotia. Comme des milliers d’autres en ce coin du monde, Alexis Brault est un cultivateur de la mer. Il a appris à dompter les marées et à vivre des prés endigués. Mais, depuis quelque temps, un grand malheur couve à Halifax. Milieu d’août, il éclate. Envoyés par le gouverneur Lawrence, arrivent Monckton, Winslow et Handfield. Tout chavire. Éradiquée de sa glèbe, morcelée et dispersée en des lieux hostiles, la famille Brault sera dérangée dans son âme et dans sa chair.

Surplombant l’immensité du bassin des Mines, Salha, le légendaire saule de Grand-Pré sera témoin des événements tragiques de l’automne 1755. C’est à travers tout ce que Salha «a vu, entendu et perçu» que l’auteur raconte le Grand Dérangement.

L'AUTEUR
Né à Nicolet en 1932, René Verville est un ingénieur-électricien passionné d’histoire. C’est en établissant l’arbre généalogique de sa famille qu’il s’est découvert un ancêtre acadien… le héros de ce roman.

Roman gagnant du concours littéraire La Plume d’Argent
Une brève histoire du Canada

Une brève histoire du Canada

H. V. Nelles
Pays vaste et diversifié dont la légitimité même est remise en question par ses propres habitants, perpétuellement menacé d’assimilation culturelle par un voisin extraordinairement puissant et pourtant considéré par l’ONU comme l’un des meilleurs endroits où vivre: le Canada fait souvent figure de paradoxe, même à ses propres yeux. Pour quiconque souhaite comprendre ces contradictions, cette Brève histoire fournit ­d’innombrables pistes, constituant ainsi une introduction indispensable au Canada d’aujourd’hui.

Des Premières Nations qui ont d’abord dû s’adapter à un milieu hostile aux envahisseurs français et britanniques qui, pour asseoir leur suprématie, ont ensuite établi des colonies dans tout le continent, jusqu’au nouvel ordre politique volatil apparu au cours des soixante dernières années en passant par l’intégration des colonies à une fédération nationale, H. V. Nelles brosse le portrait d’un pays dynamique sans cesse en train de naître, de s’adapter et de se redéfinir.

L'AUTEUR
H. V. Nelles est titulaire de la chaire d’histoire canadienne L. R. Wilson à l’Université McMaster et professeur chercheur émérite à l’Université York. Lauréat de nombreux prix, il est le seul à avoir reçu deux fois le Prix Sir John A.-Macdonald décerné par la Société historique du Canada au meilleur livre d’histoire.
La quête de la fille  disparue

La quête de la fille disparue

Pauline Michel et Mario Pelletier
La vie avait tout fait pour les éloigner… Les chances qu’elles se retrouvent étaient bien minces. Et pourtant…

Au cœur de cette saga familiale, traversant les aléas et les tragédies de l’Histoire, se joue le destin de trois femmes — Alice, Viviane et Luce —, qui se déploiera de ­l’Allemagne nazie jusqu’à l’Ordre du Temple solaire, en passant par le showbiz à Paris et ses pièges pour les bêtes de scène.

« Pourquoi faire sortir tous ces cadavres du placard où elle les avait enfermés quarante ans auparavant ? Et juste au moment où elle vivait un recommencement, une nouvelle jeunesse avec Arnaud, grâce à cet amour inespéré ? » La réflexion de Viviane donne le ton au récit. C’est non sans hésitation qu’elle s’engage dans une quête qui équivaut à une véritable plongée dans l’inconnu et qui risque de bouleverser sa vie et celle de ses proches.

Un roman touchant, écrit avec profondeur et poésie, ­rempli de péripéties haletantes et de rebondissements inattendus.

Pauline Michel et Mario Pelletier ont publié chacun une ­douzaine de titres, en différents genres : roman, poésie, essai, théâtre. Elle a été notamment Poète officiel du Parlement. Il a été journaliste au Devoir et critique littéraire. La quête de la fille disparue est le deuxième roman qu’ils signent ensemble.
Le grand Khan

Le grand Khan

Jean Basile
« ... nous les trois J, en quelque sorte les éléments de ses grâces et de ses disgrâces, Jérémie la terre, Judith l’eau, moi aussi évanescent que l’air, tous ensemble formant le feu jail­lissant selon les heures sous forme d’artifices ou de flammes rampantes, il ne restera rien, trop tôt, qu’une bombe de glace explosant dans les airs en mille dia­mants de locutions, de paraphrases, d’allitérations, cette gerbe grammaticale n’étant, somme toute, que des mots et des mots. »
Jean Basile, dans ce deuxième volet de la trilogie des Mongols, cède la parole à son personnage-narrateur Jonathan. En l’absence de Jérémie, le Jonathan de
La jument des Mongols, ivrogne, velléitaire, le Jonathan d’autrefois, à l’œil sec, « la grande asperge des amours secrètes », se résorbera, vis-à-vis de Judith, dans un opus magistral.
Les voyages d’Irkoutsk

Les voyages d’Irkoutsk

Jean Basile
« ... Ou je reviens vers cet Irkoutsk qui pourrait, parmi tant de steppes glacées, s’appeler Oka, Hochelaga, ou encore Ben Ash de la rue Saint-Laurent quand les Indiens et les cow-boys enfants attendent les clients, [...] chacun ayant suivi le même chemin de la cour juvénile de la rue Saint-Denis à une quelconque ferme située dans un quelconque Saint-Lin, mais revenant toujours à la source première : Montréal gravée dans leur cœur... »
Dans ce troisième et dernier volet de la trilogie des Mongols, c’est à Judith que Jean Basile donne la parole et confie la narration. Elle cultive et collectionne les garçons, tandis que les trois J, au retour de Jérémie, font l’expérience des hallucinogènes. Jean Basile, qui vient alors de fonder le magazine contre-culturel Mainmise, y décrit les « voyages » psychédéliques de l’époque en des descriptions aussi foisonnantes qu’hilarantes, telle la fringale qui saisit les fumeurs de marijuana quand l’effet commence à s’estomper.
Les arbres du Canada

Les arbres du Canada

John Laird Farrar
Voici le plus complet des ouvrages jamais parus sur les arbres du Canada et du nord des États-Unis. On y trouve décrites au-delà de 300 espèces, indigènes ou introduites.

Conçu pour le naturaliste amateur comme pour le forestier professionnel ou l’architecte paysagiste, ce guide contient:

580 photos couleurs et 1 600 dessins de caractères utiles pour l’identification;
136 cartes illustrant l’aire de répartition des essences au Canada et au nord des États-Unis, jusqu’au sud de la Pennsylvanie et au nord de la Californie;
une nouvelle méthode d’identification dans laquelle tous les arbres sont répartis en 12 groupes d’après la forme des feuilles et leur disposition le long des rameaux;
des clefs pour l’identification des espèces en été et en hiver.


Les Arbres du Canada s’appuie sur le très populaire ouvrage Arbres indigènes du Canada qui a été le guide d’identification incontournable depuis des décennies.

AUTEUR
John Laird Farrar (1913-1996), Ph.D., M.F., B.S.F., professeur émérite à la faculté de foresterie de l’Université de Toronto, a consacré près de 60 ans de sa vie à l’étude et à l’avancement des sciences forestières. Diplômé de l’Université de Toronto, où il fut le premier Canadien à remporter le Schlich Memorial Prize, M. Farrar a travaillé dans l’industrie forestière et, plus tard, au Service canadien des forêts, avant de s’engager comme capitaine dans l’Aviation royale du Canada au cours de la Seconde Guerre mondiale. Après avoir fait son doctorat à l’Université Yale en 1955, il a obtenu l’année suivante un poste à la faculté de foresterie de l’Université de Toronto, et ce fut le début d’une longue carrière d’éducateur en sciences forestières. Parmi ses nombreuses réalisations, il a mis au point un cours approfondi sur la morphologie des arbres.

Ayant lui-même beaucoup publié, il fut le premier rédacteur en chef de la Revue canadienne de recherche forestière, poste qu’il a occupé de 1970 à 1981. Le projet les Arbres du Canada fut terminé un an avant son décès. Ce volume très complet sur les arbres du Canada reflète l’esprit de recherche d’un grand scientifique et d’un grand pédagogue.
Médiation — Mode d’emploi

Médiation — Mode d’emploi

Jacques Lalanne
Les conflits sont beaucoup plus faciles à régler en présence d’une personne neutre et expérimentée en communication et résolution de problème. Dans les cas légers, un ami ou un collègue peut aider ; dans les situations plus délicates, l’aide d’un médiateur professionnel reste le meilleur choix. C’est la voie qu’indique le nouveau Code de ­procédure civile.

La médiation familiale a civilisé les démarches de divorce et établi des relations familiales fondées sur le respect et la coopération. Les mêmes qualités et les mêmes techniques s’appliquent pour aider à régler des différends entre conjoints, associés, partenaires, voisins, copropriétaires, concitoyens, membres d’une équipe, d’une association, d’une famille.

Que vous soyez un participant ou un médiateur, cet ouvrage vous guidera pour réussir votre médiation. En s’appuyant sur ses décennies d’expérience, l’auteur vous indique les étapes à franchir, les interventions à faire à chaque étape et même les phrases clés à employer dans chaque circonstance. Vous parviendrez ainsi à un règlement satisfaisant pour tous grâce à cette approche constructive et efficace.

Jacques Lalanne est médiateur accrédité de l’IMAQ, l’Institut de médiation et d’arbitrage du Québec. Il est intervenu dans plusieurs centaines de médiations auprès de couples, familles, enseignants, directions et élèves, copropriétaires, associés, ­partenaires, associations, patrons et employés, et bien d’autres. Il a formé une centaine de médiateurs et médiatrices, et supervise une équipe de médiation citoyenne.


À paraître

Fragments de famille

Fragments de famille

Mari Mari
«Ayant été la dernière fille, pondue en queue de peloton, c’est quand même avec une queue que j’aurais préféré être conçue. Toute ma vie, j’ai envié le sexe fort […]. C’est tout de même avec deux dents bien plantées dans la mâchoire que je fais ma première sortie publique ce 11 octobre 1952. À ce moment précis, un but du Canadien détourne l’attention générale de la petite chambre où ma mère, épuisée à 45 ans, met au monde son dernier rejeton. De toute évidence, je viens de perdre mon premier concours de popularité.»

Voici qui donne le ton à ce roman intimiste, teinté d’humour et de tendresse où la Révolution tranquille tient lieu de personnage. Trouver sa place dans une famille qui compte dix-huit enfants n’est pas une mince affaire, comme va le réaliser rapidement Léonie Lacasse. Les contraintes d’une vie à vingt dans un appartement à cinq pièces et demie sont multiples. La promiscuité révèle les caractères et crée des situations qui peuvent parfois se transformer en drame. À travers ce récit sans complaisance, désarmant de franchise, critique aussi, Mari Mari nous plonge dans un univers poétique qui, à sa manière, pourrait faire écho aux charmes d’un Léolo de Jean-Claude Lauzon. À lire absolument.

L’auteure
En 2012, après avoir travaillé pendant seize ans comme vice-présidente, affaires scientifiques, dans une entreprise pharmaceutique, Mari Mari, de son nom de plume, décide de tout arrêter pour se consacrer à la peinture et à l’écriture. Fragments de famille est son premier roman.
La marchande de pourpre

La marchande de pourpre

Guy Bonneau
Fortement ébranlée par la mort de Jésus et de son époux Judas, Suzanne est obligée de fuir pour échapper aux autorités juives et romaines qui la recherchent. C’est dans la ville de Thyatire qu’elle s’établira pour commencer une nouvelle vie comme marchande de pourpre, sous le nom de Lydie. Alors que son commerce prospère et que sa renommée gagne les frontières de l’Empire romain, sa quête de bonheur prend une tournure inattendue. Un moment séduite par l’enseignement d’Épicure, elle trouve une voie qui la satisfait quand elle rencontre Sénèque. Bien décidée à ne rechercher que le bonheur stoïcien, un bonheur qui sait faire la part belle à la vérité intérieure de l’existence, elle était loin de se douter qu’en Grèce, dans la ville de Philippes, son chemin allait croiser celui d’un certain Paul de Tarse et que Jésus de Nazareth ferait à nouveau irruption dans sa vie.

Ce roman fait suite à La femme au parfum qui nous a fait découvrir Suzanne (Lydie).

Sous la plume de Guy Bonneau, c’est toute une époque – celle de la naissance du christianisme – qui revit à travers le personnage de Suzanne (Lydie) et des gens qu’elle côtoie. Il est particulièrement habile à nous faire saisir de l’intérieur le brassage d’idées et de culture qui caractérise cette époque.

L'auteur
Docteur en théologie — études bibliques et professeur titulaire d’exégèse à la Faculté de théologie et de sciences religieuses de l’Université Laval (Québec, Canada), Guy Bonneau a été directeur de la revue scientifique Laval théologique et philosophique. Depuis janvier 2016, il est directeur des programmes de 1er cycle en théologie. Il a fait paraître plusieurs livres présentant les résultats de ses recherches, ainsi que des essais de vulgarisation dans le domaine de l’exégèse biblique et de l’histoire sociale du christianisme primitif. Il a aussi signé les romans Les clefs de la mort (Baudelaire, 2012) et La femme au parfum (Fides, 2016).
UNE HISTOIRE DU QUÉBEC EN PHOTOS

UNE HISTOIRE DU QUÉBEC EN PHOTOS

Hélène-Andrée Bizier
Il a fallu la publication du premier album d’Une histoire du Québec en photos, en 2006, pour que les vrais témoins du passé montrent leur visage. De page en page, on les voit fuir leur ville en feu, aller à la guerre en souriant. Plus loin, ils s’endimanchent pour pique-niquer, danser, sortir et voir le monde à Expo 67. En phase avec les impératifs de chaque époque, ils s’instruisent, refont le monde et défendent les valeurs communes.

Des milliers de lecteurs d’ici et d’ailleurs ont été séduits par cet ouvrage qui est rapidement devenu un classique. Cette édition enrichit la précédente en y introduisant cette modernité particulière où une génération revient en toute fierté aux métiers traditionnels gourmands et en défendant à tue-tête les valeurs qui seront celles de ce XXIe siècle où nous sommes déjà bien engagés.

Les images choisies par l’auteure de cet album ont été réalisées par de grands photographes et par des photographes du dimanche. La plupart proviennent de centres de fonds d’archives régionales. Les photos les plus anciennes ont la couleur sépia de la nostalgie et des mondes disparus. Hautes en couleur, les plus récentes saisissent l’instant fugace d’une histoire vécue au jour le jour. Toutes disent — et avec éloquence ! — que le temps qui passe peut revivre grâce à une photo, dix, et cent…

Hélène-Andrée Bizier est connue du public pour ses nombreuses contributions à la ­connaissance de l’histoire populaire du Québec. Coauteure de la série de fascicules Nos racines, cette vulgarisatrice hors pair a également publié une vingtaine d’ouvrages. Elle a créé, aux Éditions Fides, une collection unique où se marient l’histoire et la photographie.
Flirtez-vous avec le Burn-out parental?

Flirtez-vous avec le Burn-out parental?

Manon R. Guérin
Les enfants courent toujours. Nous leur répétons inlassablement de ralentir pour éviter de tomber et de se blesser. Une fois adulte, on court autant qu’eux, mais il n’y a plus personne pour nous dire de ralentir. Le marathon est quotidien : le 8 à 5, la routine, les enfants, les responsabilités, l’épicerie, les repas… Essoufflé. Épuisé. Brûlé. Combien de fois répétez-vous ces mots dans une seule journée. On attend les vacances avec impatience. On passe un temps fou à les planifier, on essaie de tout faire ce qu’on n’a pas fait dans l’année. Elles passent toujours trop vite. Et on revient au boulot étourdi et vidé.

On court après le bonheur. On espère devenir une meilleure personne. On vise plus de performance au travail. On recherche une relation amoureuse épanouie. Et une vie sociale bien remplie. Ah! Et les enfants… On ne pouvait pas imaginez à quel point ça prendrait autant d’énergie. Imaginez, on en a fait deux, trois ou peut-être même quatre. Comment faisaient nos arrière-grands-parents pour en élever autant? Quelle leçon n’a-t-on pas comprise?

Peut-on repenser son horaire et gagner du temps? Avons-nous seulement le temps de nous arrêter un moment et de repenser notre emploi du temps? Si vous aviez le pouvoir d’arrêter l’horloge, que feriez-vous en premier? Si on vous offrait une heure de plus par jour, comment l’occuperiez-vous? Je vous invite à une quête. Celle de trouver un sens à cette course contre la montre. Pour eux, mais surtout pour vous.

Manon R. Guérin, maman dévouée, amoureuse passionnée, photographe autodidacte, cuisinière acharnée, elle aime varier les plaisirs (un peu trop parfois, aux yeux de son chéri) et carbure aux défis. Après avoir signé des centaines d’articles et menés presque autant d’entrevues en douze ans, cette rédactrice en chef a fait son entrée dans le monde de l’édition en 2016 en proposant deux livres de recettes. Cette fois, elle a choisi de se pencher sur la vie de famille, parce que nous sommes tous à un diagnostic près du burn-out parental!

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