Vient de paraître

Le saule de Grand-Pré

Le saule de Grand-Pré

René Verville
Rivière-aux-Canards, bassin des Mines, 1755
En cette terre d’eau, de sel, de flux et de reflux, au milieu des prés aux riches moissons, la famille Brault vit heureuse en Acadie de la Nova Scotia. Comme des milliers d’autres en ce coin du monde, Alexis Brault est un cultivateur de la mer. Il a appris à dompter les marées et à vivre des prés endigués. Mais, depuis quelque temps, un grand malheur couve à Halifax. Milieu d’août, il éclate. Envoyés par le gouverneur Lawrence, arrivent Monckton, Winslow et Handfield. Tout chavire. Éradiquée de sa glèbe, morcelée et dispersée en des lieux hostiles, la famille Brault sera dérangée dans son âme et dans sa chair.

Surplombant l’immensité du bassin des Mines, Salha, le légendaire saule de Grand-Pré sera témoin des événements tragiques de l’automne 1755. C’est à travers tout ce que Salha «a vu, entendu et perçu» que l’auteur raconte le Grand Dérangement.

L'AUTEUR
Né à Nicolet en 1932, René Verville est un ingénieur-électricien passionné d’histoire. C’est en établissant l’arbre généalogique de sa famille qu’il s’est découvert un ancêtre acadien… le héros de ce roman.

Roman gagnant du concours littéraire La Plume d’Argent
Une brève histoire du Canada

Une brève histoire du Canada

H. V. Nelles
Pays vaste et diversifié dont la légitimité même est remise en question par ses propres habitants, perpétuellement menacé d’assimilation culturelle par un voisin extraordinairement puissant et pourtant considéré par l’ONU comme l’un des meilleurs endroits où vivre: le Canada fait souvent figure de paradoxe, même à ses propres yeux. Pour quiconque souhaite comprendre ces contradictions, cette Brève histoire fournit ­d’innombrables pistes, constituant ainsi une introduction indispensable au Canada d’aujourd’hui.

Des Premières Nations qui ont d’abord dû s’adapter à un milieu hostile aux envahisseurs français et britanniques qui, pour asseoir leur suprématie, ont ensuite établi des colonies dans tout le continent, jusqu’au nouvel ordre politique volatil apparu au cours des soixante dernières années en passant par l’intégration des colonies à une fédération nationale, H. V. Nelles brosse le portrait d’un pays dynamique sans cesse en train de naître, de s’adapter et de se redéfinir.

L'AUTEUR
H. V. Nelles est titulaire de la chaire d’histoire canadienne L. R. Wilson à l’Université McMaster et professeur chercheur émérite à l’Université York. Lauréat de nombreux prix, il est le seul à avoir reçu deux fois le Prix Sir John A.-Macdonald décerné par la Société historique du Canada au meilleur livre d’histoire.
La quête de la fille  disparue

La quête de la fille disparue

Pauline Michel et Mario Pelletier
La vie avait tout fait pour les éloigner… Les chances qu’elles se retrouvent étaient bien minces. Et pourtant…

Au cœur de cette saga familiale, traversant les aléas et les tragédies de l’Histoire, se joue le destin de trois femmes — Alice, Viviane et Luce —, qui se déploiera de ­l’Allemagne nazie jusqu’à l’Ordre du Temple solaire, en passant par le showbiz à Paris et ses pièges pour les bêtes de scène.

« Pourquoi faire sortir tous ces cadavres du placard où elle les avait enfermés quarante ans auparavant ? Et juste au moment où elle vivait un recommencement, une nouvelle jeunesse avec Arnaud, grâce à cet amour inespéré ? » La réflexion de Viviane donne le ton au récit. C’est non sans hésitation qu’elle s’engage dans une quête qui équivaut à une véritable plongée dans l’inconnu et qui risque de bouleverser sa vie et celle de ses proches.

Un roman touchant, écrit avec profondeur et poésie, ­rempli de péripéties haletantes et de rebondissements inattendus.

Pauline Michel et Mario Pelletier ont publié chacun une ­douzaine de titres, en différents genres : roman, poésie, essai, théâtre. Elle a été notamment Poète officiel du Parlement. Il a été journaliste au Devoir et critique littéraire. La quête de la fille disparue est le deuxième roman qu’ils signent ensemble.
Le grand Khan

Le grand Khan

Jean Basile
« ... nous les trois J, en quelque sorte les éléments de ses grâces et de ses disgrâces, Jérémie la terre, Judith l’eau, moi aussi évanescent que l’air, tous ensemble formant le feu jail­lissant selon les heures sous forme d’artifices ou de flammes rampantes, il ne restera rien, trop tôt, qu’une bombe de glace explosant dans les airs en mille dia­mants de locutions, de paraphrases, d’allitérations, cette gerbe grammaticale n’étant, somme toute, que des mots et des mots. »
Jean Basile, dans ce deuxième volet de la trilogie des Mongols, cède la parole à son personnage-narrateur Jonathan. En l’absence de Jérémie, le Jonathan de
La jument des Mongols, ivrogne, velléitaire, le Jonathan d’autrefois, à l’œil sec, « la grande asperge des amours secrètes », se résorbera, vis-à-vis de Judith, dans un opus magistral.
Les voyages d’Irkoutsk

Les voyages d’Irkoutsk

Jean Basile
« ... Ou je reviens vers cet Irkoutsk qui pourrait, parmi tant de steppes glacées, s’appeler Oka, Hochelaga, ou encore Ben Ash de la rue Saint-Laurent quand les Indiens et les cow-boys enfants attendent les clients, [...] chacun ayant suivi le même chemin de la cour juvénile de la rue Saint-Denis à une quelconque ferme située dans un quelconque Saint-Lin, mais revenant toujours à la source première : Montréal gravée dans leur cœur... »
Dans ce troisième et dernier volet de la trilogie des Mongols, c’est à Judith que Jean Basile donne la parole et confie la narration. Elle cultive et collectionne les garçons, tandis que les trois J, au retour de Jérémie, font l’expérience des hallucinogènes. Jean Basile, qui vient alors de fonder le magazine contre-culturel Mainmise, y décrit les « voyages » psychédéliques de l’époque en des descriptions aussi foisonnantes qu’hilarantes, telle la fringale qui saisit les fumeurs de marijuana quand l’effet commence à s’estomper.
Les arbres du Canada

Les arbres du Canada

John Laird Farrar
Voici le plus complet des ouvrages jamais parus sur les arbres du Canada et du nord des États-Unis. On y trouve décrites au-delà de 300 espèces, indigènes ou introduites.

Conçu pour le naturaliste amateur comme pour le forestier professionnel ou l’architecte paysagiste, ce guide contient:

580 photos couleurs et 1 600 dessins de caractères utiles pour l’identification;
136 cartes illustrant l’aire de répartition des essences au Canada et au nord des États-Unis, jusqu’au sud de la Pennsylvanie et au nord de la Californie;
une nouvelle méthode d’identification dans laquelle tous les arbres sont répartis en 12 groupes d’après la forme des feuilles et leur disposition le long des rameaux;
des clefs pour l’identification des espèces en été et en hiver.


Les Arbres du Canada s’appuie sur le très populaire ouvrage Arbres indigènes du Canada qui a été le guide d’identification incontournable depuis des décennies.

AUTEUR
John Laird Farrar (1913-1996), Ph.D., M.F., B.S.F., professeur émérite à la faculté de foresterie de l’Université de Toronto, a consacré près de 60 ans de sa vie à l’étude et à l’avancement des sciences forestières. Diplômé de l’Université de Toronto, où il fut le premier Canadien à remporter le Schlich Memorial Prize, M. Farrar a travaillé dans l’industrie forestière et, plus tard, au Service canadien des forêts, avant de s’engager comme capitaine dans l’Aviation royale du Canada au cours de la Seconde Guerre mondiale. Après avoir fait son doctorat à l’Université Yale en 1955, il a obtenu l’année suivante un poste à la faculté de foresterie de l’Université de Toronto, et ce fut le début d’une longue carrière d’éducateur en sciences forestières. Parmi ses nombreuses réalisations, il a mis au point un cours approfondi sur la morphologie des arbres.

Ayant lui-même beaucoup publié, il fut le premier rédacteur en chef de la Revue canadienne de recherche forestière, poste qu’il a occupé de 1970 à 1981. Le projet les Arbres du Canada fut terminé un an avant son décès. Ce volume très complet sur les arbres du Canada reflète l’esprit de recherche d’un grand scientifique et d’un grand pédagogue.
Les chevaliers de la croix

Les chevaliers de la croix

Anne-Marie Sicotte
Que justice soit rendue ! À travers le Bas-Canada tout entier, les sorcières de l’oppression dansent la sarabande autour des enfants du sol. À un régime si corrompu, Vitaline Dudevoir et son frère Gilbert, issus d’une famille d’artisans du bourg prospère de Saint-Denis, opposent un esprit frondeur et un cœur insoumis. La première développe une passion pour le métier de son père, celui de maître-potier. Le second aspire à devenir un lettré, un de ceux qui combattent avec les mots ! En même temps, ils prennent conscience du péril qui menace leur bonheur de vivre, celui d’être condamnés à l’exil en leur propre pays. Tout en embrassant l’idéal de justice et d’équité qui anime leurs semblables, ils apprennent à vivre, à aimer… et à protester.

Car une caste d’hommes cupides, dont l’avidité n’a d’égale que l’arrogance, procède au pillage de la Province of Quebec. Comme partout ailleurs en cette année 1827, l’alarme résonne dans le village situé aux abords de la rivière Chambly. Pas question de servir de repas à une coterie de « mange-canayens » ! La résistance s’organise sous l’impulsion des députés en Chambre d’Assemblée. Eux seuls ont la capacité d’affronter le comte Dalhousie, gouverneur despote qui dirige la colonie anglaise d’Amérique, et sa troupe de brigands.

Les chevaliers de la croix est le premier tome d’une épopée romanesque ancrée dans le Québec du temps des soulèvements patriotes de 1837 et 1838. Réputée pour sa trilogie Les accoucheuses qui entrelace l’intime à la grande histoire, Anne-Marie Sicotte fait désormais revivre la bouleversante destinée du peuple québécois grâce à une saga en deux cycles, Le pays insoumis et Les tuques bleues.
Médiation — Mode d’emploi

Médiation — Mode d’emploi

Jacques Lalanne
Les conflits sont beaucoup plus faciles à régler en présence d’une personne neutre et expérimentée en communication et résolution de problème. Dans les cas légers, un ami ou un collègue peut aider ; dans les situations plus délicates, l’aide d’un médiateur professionnel reste le meilleur choix. C’est la voie qu’indique le nouveau Code de ­procédure civile.

La médiation familiale a civilisé les démarches de divorce et établi des relations familiales fondées sur le respect et la coopération. Les mêmes qualités et les mêmes techniques s’appliquent pour aider à régler des différends entre conjoints, associés, partenaires, voisins, copropriétaires, concitoyens, membres d’une équipe, d’une association, d’une famille.

Que vous soyez un participant ou un médiateur, cet ouvrage vous guidera pour réussir votre médiation. En s’appuyant sur ses décennies d’expérience, l’auteur vous indique les étapes à franchir, les interventions à faire à chaque étape et même les phrases clés à employer dans chaque circonstance. Vous parviendrez ainsi à un règlement satisfaisant pour tous grâce à cette approche constructive et efficace.

Jacques Lalanne est médiateur accrédité de l’IMAQ, l’Institut de médiation et d’arbitrage du Québec. Il est intervenu dans plusieurs centaines de médiations auprès de couples, familles, enseignants, directions et élèves, copropriétaires, associés, ­partenaires, associations, patrons et employés, et bien d’autres. Il a formé une centaine de médiateurs et médiatrices, et supervise une équipe de médiation citoyenne.
Rue du Sang

Rue du Sang

Anne-Marie Sicotte
Portés par le vent de liberté qui souffle sur le Bas-Canada, Gilbert et Vitaline poursuivent l’aventure de leur existence. Tandis que de douloureux secrets de famille sont mis au jour, le frère et la sœur tricotent leur destin. Le premier aspire au choc amoureux et à l’ivresse des sens ; pour y parvenir, il ne prendra pas un chemin de tout repos. De son côté, la jeune femme est dotée d’un tempérament imaginatif et d’une âme d’artiste. Pour elle, certains hommes sont des œuvres d’art ambulantes, dont elle voudrait mirer le galbe de près. Celui qui occupe toutes ses pensées, c’est un Irlandais, journaliste et médecin…

Pendant ce temps, une décennie mouvementée s’amorce, celle des années 1830. Le pays tout entier soutient ses défenseurs et un optimisme de bon aloi règne parmi les fiers citoyens. Sauf que l’oligarchie de tyrans locaux refuse de perdre les privilèges à la source de son opulence. Ces profiteurs sont déterminés à abattre le ­château-fort patriote, celui de la Chambre d’Assemblée, et à entraver la mobilisation des démocrates qui dénoncent et pétitionnent. Une impitoyable mécanique de répression a été mise en place. En 1832, les Bureaucrates n’hésitent pas à en faire jouer tous les rouages, ce qui fera couler le sang d’innocents Canadiens.

Conclusion du premier cycle d’une épopée romanesque ancrée dans le Québec du temps des soulèvements patriotes de 1837 et 1838, Rue du Sang constitue la suite du tome précédent, Les chevaliers de la croix. Réputée pour sa trilogie Les accoucheuses qui entrelace l’intime à la grande histoire, ­Anne-Marie Sicotte fait désormais revivre la bouleversante destinée du peuple québécois grâce à une saga en deux cycles, Le pays insoumis
et Les tuques bleues.
Mot de passe

Mot de passe

Jules Tessier
Il y a un mot de passe pour entrer dans ce livre. Un mot de passe facile à retenir. C’est le mot AMOUR. L’auteur ne le révèle qu’à la toute fin, mais dès les premières pages, on le devine. On a tôt fait de découvrir un homme en amour avec «son» Plateau, où il habite depuis plus de trente ans. Cet amour bien réel en cache un autre plus profond, l’amour de la langue française. Quelques essais bien sentis en témoignent éloquemment.

C’est ainsi qu’à travers récits et essais, dans une langue belle et empreinte d’humour, Jules Tessier nous invite à partager des souvenirs où il sera question de pièces de théâtre, de personnages méconnus mais hauts en couleur, de conseils pour augmenter sa longévité, d’invitations au voyage et même de péchés et de vertus!

«Un dénominateur commun relie tous ces chapitres, que ce soit le point de vue d’un observateur ou d’un actant: un vif intérêt, peut-être même une passion pour les thèmes abordés.»

Au cours de sa carrière universitaire, Jules Tessier s’est intéressé notamment aux manifestations de la vie française sur le continent, tant sur le plan de la langue que sur celui de la littérature. Il est à l’origine du périodique Francophonies d’Amérique qu’il a dirigé pendant dix ans, à partir de sa fondation en 1991, et vingt-cinq ans plus tard, cette revue est toujours aussi nécessaire et dynamique. Mot de passe est le quatrième d’une série de titres consacrés à des essais et inaugurée par Sur la terre comme un ciel (Fides, 2010).
Et l’avenir était radieux

Et l’avenir était radieux

Bernard Dionne
Mathilde, David et Pierre rêvent de justice et de solidarité dans un monde qui s’enfonce dans la crise économique et dans la guerre. À Montréal, où ils adhèrent à l’idéal communiste, ils sont traqués par la police et par les hordes nazies d’Adrien Arcand. Aspirés par le combat mondial contre le fascisme, ils rejoindront les républicains, en Espagne, où sévit une impitoyable guerre civile qui fera plus de six cent mille morts entre 1936 et 1939.

Pierre, après un stage de formation révolutionnaire à Moscou, deviendra commissaire politique dans les Brigades internationales. Mathilde suivra Norman Bethune de l’hôpital du Sacré-Cœur jusqu’à Madrid, ville-martyre bombardée quotidiennement par les Heinkel de la légion Condor nazie. Et David, Juif montréalais, sera au cœur des actions du bataillon Mackenzie-Papineau de Brunete à Barcelone. Leurs destins se croiseront à travers les horreurs de la guerre et au hasard des rencontres parfois troublantes, parfois violentes, avec les combattants républicains espagnols et avec des légendes vivantes comme les correspondants de guerre Ernest Hemingway et Martha Gellhorn, puis les photojournalistes Gerda Taro et Robert Capa. Ils en seront profondément marqués, autant par l’intensité des combats et celle de leurs amours que par la folie des hommes et la trahison de leurs rêves.
AUTEUR
Né à Montréal en 1951, Bernard Dionne détient un doctorat en histoire de l’Université du Québec à Montréal. Il a enseigné l’histoire aux collèges de Saint-Jérôme et Lionel-Groulx, ainsi qu’à l’UQAM et à l’Université de Montréal. Auteur de nombreux ouvrages d’histoire et de pédagogie, il offre ici son premier roman.
Et jamais l’huile ne se tarit

Et jamais l’huile ne se tarit

Gregory Baum
Tout en traçant l’histoire de son cheminement théologique, Gregory Baum lève le voile sur une vie d’une extraordinaire fécondité dont on prend la mesure au fil des souvenirs qu’il fait revivre… pour notre plus grand plaisir. On connaît le théologien pour ses livres. La contribution de Gregory Baum à la réflexion théologique contemporaine est remarquable… Mais on connaît moins l’homme né en Allemagne, dans une famille protestante d’origine juive, à une époque marquée en profondeur par la montée du -nazisme. Dans cet ouvrage écrit alors qu’il a franchi le cap des 90 ans, on découvre comment les événements d’une vie particulièrement fertile en rebondissements ont constitué le terreau qui a nourri sa réflexion théologique. De confidence en confidence, vous rencontrerez tour à tour l’immigrant, le prisonnier de guerre, le converti, l’expert au concile Vatican II, l’universitaire engagé et… l’amoureux.

AUTEUR
Professeur émérite de la faculté de théologie de l’Université McGill, Gregory Baum est l’auteur de plus d’une vingtaine d’ouvrages. Il a enseigné 28 ans à l’Université de Toronto et a été expert au concile Vatican II. Il a publié notamment Le nationalisme – Perspectives éthiques (Bellarmin, 1998), Étonnante Église, l’émergence du catholicisme solidaire (Bellarmin, 2006) et Vérité et pertinence. Un regard sur la théologie catholique au Québec depuis la Révolution tranquille (Fides, 2014).
Aime comme Montréal

Aime comme Montréal

Marie-Christine Ladouceur-Girard
À l’occasion du 375e anniversaire de Montréal, Aime comme Montréal nous invite à découvrir 60 couples interculturels montréalais inspirants.

Qu’ils soient composés de natifs, d’immigrants, de membres des communautés culturelles ou Autochtones, tous livrent à l’auteure, Marie-Christine Ladouceur- Girard, leurs parcours croisés, leur intimité, leur vision du monde et celle de leur ville d’adoption.

À travers leurs témoignages, c’est à une authentique célébration de la diversité montréalaise à laquelle nous assistons.

Sous l’oeil attentif du réputé photojournaliste Jacques Nadeau (Le Devoir) et du talentueux photographe Mikael Theimer (Portraits de Montréal), Montréal révèle ses charmes et le quotidien de nos hôtes.

En plus de satisfaire la curiosité humaine, les histoires compilées dans ce livre déboulonnent les idées reçues et invitent au dialogue interculturel. Si Aime comme Montréal peut rapprocher, ce projet aura accompli ce pour quoi il a été imaginé : s’ouvrir à l’Autre et mieux vivre ensemble.


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