Vient de paraître

Une alimentation ciblée pour préserver ou retrouver la santé de l'intestin

Une alimentation ciblée pour préserver ou retrouver la santé de l'intestin

Jacqueline Lagacé
En 2011, Jacqueline Lagacé, Ph. D., publie l’ouvrage Comment j’ai vaincu la douleur et l’inflammation chronique par l’alimentation, qui suscite un immense intérêt tant au Canada qu’en Europe. Son blogue est rapidement inondé de témoignages et commentaires soulignant les bienfaits de la diète hypotoxique, pointant aussi les difficultés rencontrées. Infatigable chercheuse, Jacqueline Lagacé s’attelle aussitôt à la tâche, soucieuse d’apporter des réponses précises aux 1001 questions soulevées et de faire état des avancées de la recherche scientifique en ce domaine. L’ouvrage Une alimentation ciblée pour préserver ou retrouver la santé de l’intestin est le fruit de ce travail.

L’auteure y vulgarise les connaissances scientifiques les plus récentes concernant les liens entre les aliments consommés et les maladies inflammatoires chroniques. Elle indique comment et pourquoi les choix alimentaires sont en très grande partie responsables de l’équilibre ou du déséquilibre fonctionnel de l’intestin et, conséquemment, de la santé globale. Elle explicite aussi l’impact de la diète hypotoxique sur les maladies chroniques. Enfin, elle apporte un éclairage précieux sur des sujets controversés, comme la prise de suppléments de calcium, de vitamine D, d’oméga 3, la fiabilité des tests de détection des intolérances alimentaires, etc.

La réussite de la diète hypotoxique passe par une alimentation ciblée et cet ouvrage est l’outil indispensable pour y parvenir.
Me déshabiller n'a jamais été une tâche facile

Me déshabiller n'a jamais été une tâche facile

Jean Basile
Quatre homosexuels saisis au vol dans leurs débuts d’adultes, d’invertis, dans la ville nord-américaine de Montréal, depuis 1957 jusqu’aux deux tiers des supposées libératrices sixties, la décennie fl eurie de l’amour libre célébré entre gars et fi lles, au moment où les homosexuels faisaient plutôt face à la réprobation générale, au pouvoir répressif, à l’homophobie triomphante. Quatre gays québécois emportés dans le vent mauvais de la grande noirceur atlantiste — le caissier Müller, le journaliste Perrot, le dealer von Klein, le peintre Gastineau —, dont la vie sexuelle, écrit le préfacier Robert Lévesque, est « d’abord et avant tout une clandestinité, et un vice (à jouir, à punir ?), mais en même temps le moteur même de leur vie, c’est le plaisir de (et dans) l’interdit. Il ne s’agit absolument pas pour eux d’être tolérés. D’être intégrés ? La chose leur semble impossible…»
Une vertigineuse plongée dans l’univers de Jean Basile par le grand
roman inédit et inachevé que le romancier de La jument des Mongols laissa au tiroir, un vaste projet entrepris en 1984, abandonné en 1987, et qui paraît à près de cinq lustres de sa mort, grâce à son ancien collaborateur et ami Christian Allègre.
Une brève histoire des déesses

Une brève histoire des déesses

Patrick Snyder
On pourrait croire que les déesses appartiennent à une époque révolue. Or, il n’en est rien. Elles sont plus vivantes que jamais dans l’imaginaire occidental. Nous sommes en présence d’un véritable phénomène de société. Les « Vénus » du paléolithique supérieur ou la déesse égyptienne Isis sont devenues des égéries du très populaire « Mouvement de la Déesse », qui fait des millions d’adeptes à travers le monde. Gaïa, la déesse grecque, est reconnue comme la figure emblématique des groupes écologiques. Par ailleurs, de nombreuses recherches s’intéressent aux cultes des déesses qui auraient influencé la conception de Dieu dans les monothéismes. Que signifie pareil retour en force des déesses ? Laissez-vous guider par Patrick Snyder dans un voyage «initiatique» aux pays des déesses. Vous découvrirez que ces divinités issues des cultures anciennes aussi bien que contemporaines vous invitent à porter un regard critique sur une société marquée en profondeur par l’hégémonie du patriarcat politique, technoscientifique et religieux. Vous réaliserez qu’une société ne peut se penser, tant sur le plan culturel que religieux, sans l’apport du féminin. Quant à la place que vous voudrez peut-être réserver aux déesses dans votre propre démarche spirituelle, libre à vous de la déterminer…
La jument des Mongols

La jument des Mongols

Jean Basile
Deux garçons et une fille, Jérémie, Jonathan et Judith, une autre fille encore, Armande, et un souvenir de jeunesse, un certain Victor. Jérémie, le narrateur de ce récit, qui aime trop les femmes, Judith qui aime trop les hommes, Jonathan dont l’ambition est de n’aimer personne. Tout montréalais qu’ils soient, ce sont des « Mongols » en ce qu’ils vivent comme ces petits cavaliers noirauds sans autres lois que les leurs. Et en face d’eux : Armande. Elle est jeune et belle, imprévisible et charmante. Sans le vouloir peut-être, jument de bonne race, elle emportera nos trois sauvages dans son triple galop, un peu trop vite, un peu trop loin. Pour ce premier roman de ce qui allait devenir sa
trilogie des Mongols, Jean Basile a tracé le tableau brillant d’une dolce vita montréalaise, dans le Montréal des années 1960. Il dit : « Ce livre est une tragédievaudeville; mes personnages sont des Œdipes et des Cassandres revus et corrigés par notre monde digne de Feydeau et de Courteline. »
Une incorrigible passion

Une incorrigible passion

Jo Ann Champagne
Une incorrigible passion ! Celle qui habite les amoureux du livre, de la lecture, de l’écriture, voire même, de la restauration d'ouvrages anciens. Jo Ann Champagne, grande ambassadrice du livre devant l'éternel, s'est entourée de ces passionnés en provenance des deux côtés de l'Atlantique et leur a demandé de prendre la plume afin de partager leur ferveur. Parmi ses invités, un médiéviste, un poète, un astrophysicien, des journalistes, des auteurs connus, une libraire, un spécialiste de l’environnement, un linguiste et lexicographe, une bibliothécaire, un éditeur et deux camelots du magazine L’Itinéraire…

Impossible de résumer en quelques phrases la richesse des textes rassemblés dans cet ouvrage. Il faut le lire, le savourer, pour découvrir que « le livre a d’étranges pouvoirs », notamment celui de transformer la vie…
Nénuphar

Nénuphar

Maryse Barbance
« Si la nouvelle est affreuse je ne les laisserai pas faire. C’est ce que je me dis. Je ne sais comment décrire la terreur qui me saisit lorsque j’imagine ce qui peut advenir. Elle me pétrifie. L’humain n’est-il pas fait de l’intégrité de son être : âme, corps et voix? »

Au fil d’une écriture sensible, ponctuée d’évocations, Maryse Barbance nous fait pénétrer dans l’univers de Florence vivant dans l’interminable attente de nouvelles sur sa maladie. « Nénuphar. J’appelle la chose ainsi pour pouvoir vivre avec, et en hommage à Vian », écrit celle-ci. Le mal évoluant, les questions se multiplient : Qu’est-ce qu’une femme? Que signifie grandir? Aimer? Comment composer avec demain quand aujourd’hui se fait si fragile?
Pour échapper à ces interrogations lancinantes, Florence emprunte la voie de ses souvenirs. De Paris à Montréal, c’est sa vie qu’elle revoit — ses rêves, ses luttes, ses amitiés. Une vie dont elle a fait une traversée au bout de laquelle la maladie ressemble à un havre ultime !
« Dialoguer au moins autant que lutter, demander des trêves, refaire ses forces, louvoyer si nécessaire », consigne Florence en travaillant à rassembler ces mots « qui aident à vivre, à faire des petits tas, telles des graines en devenir, qui permettent de retenir des pensées quand tout se délite, de se retrouver quand tout s’effondre ».
Le calme succèdera-t-il à la tourmente ?
Aime comme Montréal

Aime comme Montréal

Marie-Christine Ladouceur-Girard
À l’occasion du 375e anniversaire de Montréal, Aime comme Montréal nous invite à découvrir 60 couples interculturels montréalais inspirants.

Qu’ils soient composés de natifs, d’immigrants, de membres des communautés culturelles ou Autochtones, tous livrent à l’auteure, Marie-Christine Ladouceur- Girard, leurs parcours croisés, leur intimité, leur vision du monde et celle de leur ville d’adoption.

À travers leurs témoignages, c’est à une authentique célébration de la diversité montréalaise à laquelle nous assistons.

Sous l’oeil attentif du réputé photojournaliste Jacques Nadeau (Le Devoir) et du talentueux photographe Mikael Theimer (Portraits de Montréal), Montréal révèle ses charmes et le quotidien de nos hôtes.

En plus de satisfaire la curiosité humaine, les histoires compilées dans ce livre déboulonnent les idées reçues et invitent au dialogue interculturel. Si Aime comme Montréal peut rapprocher, ce projet aura accompli ce pour quoi il a été imaginé : s’ouvrir à l’Autre et mieux vivre ensemble.
Adieu Alice

Adieu Alice

Normand Cazelais
Un homme émerge du coma privé d’une bonne partie de ses souvenirs… Il a mal à la tête. La maladie a creusé un gouffre infranchissable entre la vie pleine, heureuse, qu’il a menée, ponctuée de voyages à l’étranger, et cet état dans lequel il se trouve désormais enfermé, au sortir d’un coma. Il ne reconnaît même plus Alice, qu’il a aimée d’un amour tendre, délicat…

Mais il n’a pas perdu tous ses souvenirs. De sa « prison », des souvenirs passés émergent par bribes, sous forme de monologues, témoignant de sa vaste culture, du drame qu’il vit, alors qu’il n’est plus que l’ombre de lui-même.

Des dialogues entrecoupent les monologues de l’« absent ». Dialogues entre ses amis Robert et Jacques… Dialogues entre Charlotte, sa demi-sœur, et Alice, sa compagne de vie. Un tableau se dessine peu à peu et prend vie. À n’en pas douter, l’amour a été au rendez-vous. Mais qui aurait pu imaginer les chemins qu’a empruntés cet amour?
Crachin

Crachin

Éloïse Simoncelli-Bourque
Interpellée par Charlotte Guillemin, médecin coopérante à Mixco au Guatemala, Élisa Morinelli, journaliste d’investigation, s’envole vers ce pays d’Amérique centrale. Malgré les réticences de ses proches, elle accepte d’enquêter sur Aura del sol, une puissante entreprise d’extraction aurifère dont les activités menacent la vie des populations locales. Aussitôt descendue de l’avion, elle apprend que son associé, demeuré à Montréal, est victime d’un accident. Les policiers du poste 22 soupçonnent une tentative de meurtre.


En l’espace de ces quelques jours d’automne, Élisa Morinelli sera frappée par un crescendo de violentes émotions.

Enchaînant enlèvements et homicides, ce récit en chassé-croisé nous plonge dans un monde où l’appât du gain et la corruption font loi, tout en remémorant les atrocités de la guerre civile guatémaltèque.
La femme au parfum

La femme au parfum

Guy Bonneau
Il est à peine fait mention de cette femme dans les évangiles. On n’a retenu d’elle qu’un geste d’affection à l’endroit d’un dénommé Jésus. Mais sous la plume de Guy Bonneau, elle prend vie et, à travers elle, c’est la société du premier siècle de notre ère qui revit sous nos yeux.

Suzanne, c’est le nom de la femme au parfum. Elle vient d’une riche famille de commerçants d’origine juive. Elle a vécu sa jeunesse dans le luxe et l’opulence. Très jeune, elle a appris l’art du parfumeur. On la rencontre pour la première fois alors qu’elle est en voyage en Grèce. C’est à l’occasion de ce voyage, à Corinthe précisément, qu’elle fait la connaissance de celui qui va devenir son mari, Judas Iscariote.

C’est le point de départ d’une histoire d’amour bouleversante, entre une jeune juive de 15 ans, cultivée, imprégnée de philosophie grecque, et un juif de 22 ans qui étudie la Torah et veut compléter ses études pour devenir docteur de la Loi. Entre les études et le travail, au fil des relations qu’ils nouent, les nouveaux mariés vivent dans la fébrilité grandissante de l’attente du messie promis. Leur rencontre avec Jésus de Nazareth va changer leur vie. Leur histoire se termine par la mort de Judas dans des circonstances tragiques.


À paraître

Mon univers

Mon univers

Marc Chagall
Dans une langue vive et un peu rêche, l’artiste y raconte sa vie, de sa naissance à Vitebsk en 1887, petite bourgade juive (shtetl) de Biélorussie située au nord-est de Minsk, jusqu’à son retour dans sa ville natale en 1922, après avoir voyagé à Pétersbourg, Paris et Moscou
Les enfances de Fanny

Les enfances de Fanny

Louis Dantin
Le roman Les enfances de Fanny représente un cas unique dans les lettres québécoises : un roman « américain », écrit en français, par un Canadien français volontairement exilé à Boston, et qui traite de la vie des Noirs. Cette œuvre de Louis Dantin (pseudonyme d’Eugène Seers) intéresse pour plusieurs raisons. L’auteur a vécu une liaison amoureuse avec une Noire, Fannie, durant deux années, jusqu’à la mort de celle-ci; en outre, il a entretenu des liens étroits avec la communauté noire à Boston. L’auteur nous donne à lire de saisissantes « Scènes de la vie des Noirs aux États-Unis », comme l’indiquait un sous-titre envisagé, en y amalgamant son histoire personnelle. Craignant toutefois le scandale occasionné par ce sujet, Dantin a refusé que ce roman fût publié de son vivant; la présente réédition reprend l’édition originale parue en 1951, précédée ici d’une substantielle préface donnant un nouvel éclairage sur les sources, le contenu et l’accueil qui a été réservé à cette œuvre dont, selon le mot d’un critique de l’époque, « la fraternité humaine est comme le leitmotiv ».

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