Vient de paraître

Pieds nus dans l’aube

Pieds nus dans l’aube

Textes de Francis Leclerc • Photographies de Daniel Guy • Préface de Fred Pellerin
Porter à l’écran une œuvre poétique et magistrale comme Pieds nus dans l’aube de Félix Leclerc relève d’un véritable tour de force. Un défi qu’ont brillamment relevé Francis Leclerc et Fred Pellerin.

Tout autant, l’album Pieds nus dans l’aube se devait d’être à la hauteur du film-événement qui l’a inspiré. Or, la magie opère dès les premières pages.

De superbes photographies nous entraînent irrésistiblement dans un va-et-vient entre une époque révolue, celle qui a vu naître le roman Pieds nus dans l’aube, et l’époque toute récente où il a pris vie au grand écran.

Retrouvez dans ces pages les instantanés de Roy Dupuis, de Justin Leyrolles- Bouchard, de Catherine Sénart, de Robert Lepage, de Claude Legault, entre autres, qui ont tous contribué à immortaliser ce chef-d’oeuvre de la littérature québécoise.

Francis Leclerc est un réalisateur québécois. En 2001, il tourne un premier long métrage, Une jeune fille à la fenêtre. Il récidive en 2004 avec Mémoires affectives, qui se verra remettre plusieurs prix. En 2008, il réalise Un été sans point ni coup sûr, pour ensuite se tourner vers la télé, où il a notamment réalisé les séries Apparences, Marche à l’ombre et Les beaux malaises. Pieds nus dans l’aube est son quatrième long métrage.

À douze ans, Daniel Guy se découvre une passion pour l’image. Après trente-deux ans comme assistant à la caméra, il tente aujourd’hui une photographie plus contemplative. Son retour à l’argentique l’a amené à construire ses propres caméras sténopé, qu’il appelle affectueusement ses «boîtes à trous». Il développe ses négatifs avec une mixture maison appelée Caffenol, tout en explorant d’anciens procédés comme le Cyanotype et le Vandyke.
Portrait d’un scandale

Portrait d’un scandale

Elaine Kalman Naves
Traduit de l’anglais par Chantal Ringuet

Au cours de l’hiver 1868, la bourgeoisie montréalaise est en émoi. Le nom de Notman, synonyme de photographie de grande qualité, fait soudainement les manchettes pour une affaire d’«avortement» et de «suicide». Dans une société prude qui se tient à distance de toute inconduite sexuelle, tout en faisant les gorges chaudes des frasques sexuelles des uns et des autres, il n’en fallait pas davantage pour que la machine à rumeurs s’emballe.

Quelque douze années plus tôt, deux frères quittaient leur pays natal, l’Écosse. William Notman, le plus vieux des frères, allait devenir le propriétaire de la plus importante entreprise photographique en Amérique du Nord. À l’opposé, Robert, le plus jeune, a été impliqué dans un drame. Après avoir séduit la belle et ambitieuse Margaret Galbraith, une étudiante de l’école normale de McGill, il s’est organisé pour qu’elle se fasse avorter par un jeune médecin qui s’est suicidé peu de temps après.

Le procès de Robert Notman est rapidement devenu une cause célèbre dans le tout nouveau Dominion du Canada en 1868. C’est cette page de l’histoire montréalaise que fait revivre avec brio la journaliste Elaine Kalman Naves.

D’origine hongroise, l’auteure et journaliste montréalaise Elaine Kalman Naves a travaillé pendant plusieurs années comme chroniqueuse littéraire au journal The Gazette. On lui doit nombre d’ouvrages, dont ses mémoires Journey to Vaja: Reconstructing the World of a Hungarian-Jewish family, Shoshanna’s Story: A Mother, a Daughter, and the Shadows of History et The Writers of Montreal. Dans le cadre de l’émission Ideas, diffusée à la radio de CBC, elle a réalisé un documentaire de deux heures sur William Notman, le célèbre photographe montréalais.
Montréal, ma ville

Montréal, ma ville

Normand Cazelais
«Ma ville? Non qu’elle m’appartienne, écrit Normand Cazelais, je suis plutôt, comme des millions d’autres, l’un de ses enfants. J’ai grandi avec elle, en elle. Depuis toujours, ses rues, son espace, ses paysages me sont familiers. Je m’y reconnais, en toutes saisons. Elle fait partie de mon identité. De mon adn. À cause d’elle, je suis un insulaire, je suis habitué de vivre dans un kaléidoscope de cultures, je mange à toutes les tables du monde. De toujours, elle m’offre une myriade de services, de tentations, de plaisirs. J’aime sa vitalité, sa diversité, presque ses embouteillages…» C’est son amour de Montréal que Normand Cazelais, avec son regard de géographe, partage au fil des pages de cet ouvrage abondamment illustré qu’on peut facilement glisser dans ses bagages. Vous pensez connaître Montréal? Ce livre vous réserve de nombreuses et belles surprises.

Normand Cazelais est géographe de formation. Tour à tour journaliste, chroniqueur à la télé et à la radio, écrivain et professeur d’université, il a aussi travaillé en aménagement du territoire et en environnement à Hydro-Québec. Pendant cinq ans, il a été commissaire à la Commission de toponymie du Québec. La géographie et les paysages du Québec lui sont très familiers. Conférencier recherché, romancier, Normand Cazelais est l’auteur d’une trentaine de livres, dont Saveurs du Québec (Stromboli, 1994), Ma Cabane au Québec (Trécarré, 1996), Montréal vu du ciel (Stromboli, 1997), Boire et déboires. Histoires d’alcool au Québec (Transcontinental, 2014), Éva Gauthier. La voix de l’audace (Fides, 2016), Vivre l’hiver au Québec (Fides, 2009; réédition, 2017).
UNE HISTOIRE DU QUÉBEC EN PHOTOS

UNE HISTOIRE DU QUÉBEC EN PHOTOS

Hélène-Andrée Bizier
Il a fallu la publication du premier album d’Une histoire du Québec en photos, en 2006, pour que les vrais témoins du passé montrent leur visage. De page en page, on les voit fuir leur ville en feu, aller à la guerre en souriant. Plus loin, ils s’endimanchent pour pique-niquer, danser, sortir et voir le monde à Expo 67. En phase avec les impératifs de chaque époque, ils s’instruisent, refont le monde et défendent les valeurs communes.

Des milliers de lecteurs d’ici et d’ailleurs ont été séduits par cet ouvrage qui est rapidement devenu un classique. Cette édition enrichit la précédente en y introduisant cette modernité particulière où une génération revient en toute fierté aux métiers traditionnels gourmands et en défendant à tue-tête les valeurs qui seront celles de ce XXIe siècle où nous sommes déjà bien engagés.

Les images choisies par l’auteure de cet album ont été réalisées par de grands photographes et par des photographes du dimanche. La plupart proviennent de centres de fonds d’archives régionales. Les photos les plus anciennes ont la couleur sépia de la nostalgie et des mondes disparus. Hautes en couleur, les plus récentes saisissent l’instant fugace d’une histoire vécue au jour le jour. Toutes disent — et avec éloquence ! — que le temps qui passe peut revivre grâce à une photo, dix, et cent…

Hélène-Andrée Bizier est connue du public pour ses nombreuses contributions à la ­connaissance de l’histoire populaire du Québec. Coauteure de la série de fascicules Nos racines, cette vulgarisatrice hors pair a également publié une vingtaine d’ouvrages. Elle a créé, aux Éditions Fides, une collection unique où se marient l’histoire et la photographie.
Réjeanne Lizotte

Réjeanne Lizotte

Richard Foisy
Peintre d’abstraction lyrique, Réjeanne Lizotte (1947-2014) a laissé une œuvre peinte, dessinée et gravée qui s’étend sur une quarantaine d’années. Fascinée par le rythme, qu’il soit visuel, sonore ou émotionnel, elle en a fait son principal sujet d’étude, allant des biorythmes aux rythmes de la nature, mais s’attardant surtout aux rythmes du jazz et à ceux des grandes villes qui forment le corpus principal de sa production. Nomade, elle a scandé sa vie en «enjambées d’océan» pour aller voir ailleurs si elle y était et si les autres y sont, que ce soit au Pérou ou au Japon, à Paris ou à New York, comme à Toronto et Vancouver. Désireuse de «témoigner de [s]a vie», elle a conçu son œuvre comme un «journal de bord». C’est dans cet espace intérieur que vous êtes conviés.
Fragments de famille

Fragments de famille

Mari Mari
«Ayant été la dernière fille, pondue en queue de peloton, c’est quand même avec une queue que j’aurais préféré être conçue. Toute ma vie, j’ai envié le sexe fort […]. C’est tout de même avec deux dents bien plantées dans la mâchoire que je fais ma première sortie publique ce 11 octobre 1952. À ce moment précis, un but du Canadien détourne l’attention générale de la petite chambre où ma mère, épuisée à 45 ans, met au monde son dernier rejeton. De toute évidence, je viens de perdre mon premier concours de popularité.»

Voilà qui donne le ton à ce roman intimiste, teinté d’humour et de tendresse. Trouver sa place dans une famille qui compte dix-huit enfants n’est pas une mince affaire comme va le réaliser rapidement Léonie Lacasse. Les contraintes d’une vie à vingt dans un appartement à cinq pièces et demie sont multiples. La promiscuité révèle les caractères et crée des situations qui peuvent parfois se transformer en drame. À travers ce récit sans complaisance, désarmant de franchise, critique aussi, c’est toute l’époque de la Révolution tranquille qui revit.

En 2012, après avoir travaillé pendant seize ans comme vice-présidente, affaires scientifiques, dans une entreprise pharmaceutique, Mari Mari, de son nom de plume, décide de tout arrêter pour se consacrer à la peinture et à l’écriture. Fragments de famille est son premier roman.
La marchande de pourpre

La marchande de pourpre

Guy Bonneau
Fortement ébranlée par la mort de Jésus et de son époux Judas, Suzanne est obligée de fuir pour échapper aux autorités juives et romaines qui la recherchent. C’est dans la ville de Thyatire qu’elle s’établira pour commencer une nouvelle vie comme marchande de pourpre, sous le nom de Lydie. Alors que son commerce prospère et que sa renommée gagne les frontières de l’Empire romain, sa quête de bonheur prend une tournure inattendue. Un moment séduite par l’enseignement d’Épicure, elle trouve une voie qui la satisfait quand elle rencontre Sénèque. Bien décidée à ne rechercher que le bonheur stoïcien, un bonheur qui sait faire la part belle à la vérité intérieure de l’existence, elle était loin de se douter qu’en Grèce, dans la ville de Philippes, son chemin allait croiser celui d’un certain Paul de Tarse et que Jésus de Nazareth ferait à nouveau irruption dans sa vie.

Ce roman fait suite à La femme au parfum qui nous a fait découvrir Suzanne (Lydie).

Sous la plume de Guy Bonneau, c’est toute une époque – celle de la naissance du christianisme – qui revit à travers le personnage de Suzanne (Lydie) et des gens qu’elle côtoie. Il est particulièrement habile à nous faire saisir de l’intérieur le brassage d’idées et de culture qui caractérise cette époque.

L'auteur
Docteur en théologie — études bibliques et professeur titulaire d’exégèse à la Faculté de théologie et de sciences religieuses de l’Université Laval (Québec, Canada), Guy Bonneau a été directeur de la revue scientifique Laval théologique et philosophique. Depuis janvier 2016, il est directeur des programmes de 1er cycle en théologie. Il a fait paraître plusieurs livres présentant les résultats de ses recherches, ainsi que des essais de vulgarisation dans le domaine de l’exégèse biblique et de l’histoire sociale du christianisme primitif. Il a aussi signé les romans Les clefs de la mort (Baudelaire, 2012) et La femme au parfum (Fides, 2016).
Dans ma voiturette d’enfant

Dans ma voiturette d’enfant

Jacques Boulerice
Fermez les yeux. Plongez dans vos souvenirs ­d’enfance. Il y a fort à parier que vous reverrez une petite voiture en bois de marque CCM qui ressemble à celle qu’évoque Jacques Boulerice dans ses chroniques. «Jambe pliée, écrit-il, genou droit au plancher de la voiture de mes huit ans, le pied gauche bien posé sur le sol et la main sur le timon de la caisse (mon père disait “la togne”) je me prépare à sortir de la cour du 375 A, rue Laurier à Saint-Jean-sur-Richelieu, tout comme de l’été 1953. Je ne vais plus m’arrêter.» Ce livre parle d’instants de bonheur vécus au quotidien. Il en parle comme seul un poète sait le faire. Sous sa plume, les mots prennent vie et nous enchantent. «Avec cette voiture apparaissent les lieux où elle passe, les saisons qui l’ont usée, l’enfance qu’elle promène et tout ce que la vie y accumule depuis plus de soixante ans. Attaché aux ridelles, s’accroche la curiosité de voir ce que demain y fera monter, tous les clins d’œil du bonheur qu’on espère et qu’on invente au besoin.» Poète, chroniqueur et romancier, Jacques Boulerice est l’auteur de plus d’une vingtaine d’ouvrages.

En 1986, il recevait le Prix Québec-Paris pour son recueil Apparence. Son ouvrage La mémoire des mots - Alice au pays de l’Alzheimer, paru chez Fides en 2008, a conquis un vaste public. Depuis le mois d’août 2013, Jacques ­Boulerice tient une chronique hebdomadaire dans le journal Le Canada français.
William et Eva — Tome 1

William et Eva — Tome 1

Mélanie Calvé
Au tournant des années 1900, dans un petit village de la région de Salaberry-de-Valleyfield, la famille Benoit est le témoin impuissant d’un drame sordide qui va bouleverser la vie de chacun de ses membres, marquant le début d’une véritable saga. Au centre de cette histoire, Eva Benoit – une jeune femme spontanée, pleine de vie, attachée à sa famille et à ses valeurs – devra apprendre à composer avec un destin qui s’acharne à bousculer ses rêves les plus chers. Contrainte à quitter sa campagne chérie pour «la grande ville» où la Montreal Cotton, la factory, règne en maître, Eva devra se rendre à l’évidence : le bonheur ne tient qu’à un fil. Mais elle réalisera aussi que ce fil est bien plus solide qu’on pourrait le croire quand il prend le visage de l’amour et qu’il a un prénom: William.

Passionnée par l’Histoire du Québec, Mélanie Calvé fait preuve d’un remarquable talent pour donner vie à ses personnages et faire revivre toute une époque. La jeune femme qui écrit tous les jours de sa vie partout où elle le peut alimente un blogue où elle publie régulièrement de courtes histoires qui sont lues avec beaucoup d’intérêt. À un fil du bonheur est son premier roman.
Pieds nus dans l'aube

Pieds nus dans l'aube

Félix Leclerc
Premier roman de Félix Leclerc, Pieds nus dans l’aube est une chronique des jours heureux. Un roman où souffle le vent du large, écrit avec le bonheur et la santé d’un peintre qui brosse en chantant la fresque de son enfance. Avec ce roman d’apprentissage, où la perte de l’innocence se dispute à des moments de pure félicité, Félix Leclerc rend hommage à l’amitié, à l’amour et à la famille qui, seule, sait préparer l’enfant à affronter le monde adulte.

Né à La Tuque, en Haute-Mauricie, en 1914, Félix Leclerc a d’abord été annonceur dans une station radiophonique de Québec, puis de Trois-Rivières, après des études au Juniorat du Sacré-Cœur et à l’Université d’Ottawa. Arrivé à Montréal en 1939, il interprète sa première chanson sur les ondes de Radio-Canada où il se fait aussi connaître comme comédien. Il obtient un grand succès littéraire avec sa trilogie Adagio, Allegro et Andante, et avec ses pièces de théâtre. En 1950, il se produit sur la scène de l’ABC de Paris et est rapidement consacré vedette internationale. Lauréat du Grand Prix du disque de l’Académie Charles-Cros à trois reprises, il obtient de nombreuses distinctions au cours de sa prestigieuse carrière. Son prénom est associé à un trophée, le Félix, remis à l’occasion du gala annuel de l’Association de l’industrie du disque du Québec. Il meurt le 8 août 1988, dans l’Île d’Orléans, où il s’était réfugié dans les années 1960.
Éviter les pièges en affaires

Éviter les pièges en affaires

Sylvie Bougie
Vous êtes en affaires depuis plusieurs années ou sur le point de démarrer votre entreprise? Ce livre a été pensé et rédigé pour vous !

À travers de nombreux exemples tirés de sa pratique, Me Sylvie Bougie y présente les concepts juridiques et les notions les plus utiles dans le quotidien de l’entrepreneur. Parmi ceux-ci, les multiples règles à respecter dans la gestion d’une entreprise, les pouvoirs et responsabilités inhérents au statut d’administrateur d’une société, ou encore, les réflexes à développer lors de la négociation des principaux contrats qui accompagnent la pratique des affaires.

Riche d’une expérience de plus d’une dizaine d’années en droit des affaires, Me Sylvie Bougie offre ici un outil pratique, convivial et accessible, qui évitera aux entrepreneurs bien des pièges et… bien des ennuis !

Me Sylvie Bougie exerce comme avocate en droit des affaires depuis 2006. Étant elle-même propriétaire de son cabinet d’avocats et impliquée dans différentes ­sociétés comme actionnaire, elle comprend très bien la réalité des entrepreneurs.

«Se lancer en affaires, c’est souvent naviguer sur une mer agitée.
C’est pourquoi je veux mettre en lumière les aspects
les plus à risques lorsqu’on est entrepreneur.»
Le saule de Grand-Pré

Le saule de Grand-Pré

René Verville
Rivière-aux-Canards, bassin des Mines, 1755
En cette terre d’eau, de sel, de flux et de reflux, au milieu des prés aux riches moissons, la famille Brault vit heureuse en Acadie de la Nova Scotia. Comme des milliers d’autres en ce coin du monde, Alexis Brault est un cultivateur de la mer. Il a appris à dompter les marées et à vivre des prés endigués. Mais, depuis quelque temps, un grand malheur couve à Halifax. Milieu d’août, il éclate. Envoyés par le gouverneur Lawrence, arrivent Monckton, Winslow et Handfield. Tout chavire. Éradiquée de sa glèbe, morcelée et dispersée en des lieux hostiles, la famille Brault sera dérangée dans son âme et dans sa chair.

Surplombant l’immensité du bassin des Mines, Salha, le légendaire saule de Grand-Pré sera témoin des événements tragiques de l’automne 1755. C’est à travers tout ce que Salha «a vu, entendu et perçu» que l’auteur raconte le Grand Dérangement.

L'AUTEUR
Né à Nicolet en 1932, René Verville est un ingénieur-électricien passionné d’histoire. C’est en établissant l’arbre généalogique de sa famille qu’il s’est découvert un ancêtre acadien… le héros de ce roman.

Roman gagnant du concours littéraire La Plume d’Argent
Une brève histoire du Canada

Une brève histoire du Canada

H. V. Nelles
Pays vaste et diversifié dont la légitimité même est remise en question par ses propres habitants, perpétuellement menacé d’assimilation culturelle par un voisin extraordinairement puissant et pourtant considéré par l’ONU comme l’un des meilleurs endroits où vivre: le Canada fait souvent figure de paradoxe, même à ses propres yeux. Pour quiconque souhaite comprendre ces contradictions, cette Brève histoire fournit ­d’innombrables pistes, constituant ainsi une introduction indispensable au Canada d’aujourd’hui.

Des Premières Nations qui ont d’abord dû s’adapter à un milieu hostile aux envahisseurs français et britanniques qui, pour asseoir leur suprématie, ont ensuite établi des colonies dans tout le continent, jusqu’au nouvel ordre politique volatil apparu au cours des soixante dernières années en passant par l’intégration des colonies à une fédération nationale, H. V. Nelles brosse le portrait d’un pays dynamique sans cesse en train de naître, de s’adapter et de se redéfinir.

L'AUTEUR
H. V. Nelles est titulaire de la chaire d’histoire canadienne L. R. Wilson à l’Université McMaster et professeur chercheur émérite à l’Université York. Lauréat de nombreux prix, il est le seul à avoir reçu deux fois le Prix Sir John A.-Macdonald décerné par la Société historique du Canada au meilleur livre d’histoire.
La quête de la fille  disparue

La quête de la fille disparue

Pauline Michel et Mario Pelletier
La vie avait tout fait pour les éloigner… Les chances qu’elles se retrouvent étaient bien minces. Et pourtant…

Au cœur de cette saga familiale, traversant les aléas et les tragédies de l’Histoire, se joue le destin de trois femmes — Alice, Viviane et Luce —, qui se déploiera de ­l’Allemagne nazie jusqu’à l’Ordre du Temple solaire, en passant par le showbiz à Paris et ses pièges pour les bêtes de scène.

« Pourquoi faire sortir tous ces cadavres du placard où elle les avait enfermés quarante ans auparavant ? Et juste au moment où elle vivait un recommencement, une nouvelle jeunesse avec Arnaud, grâce à cet amour inespéré ? » La réflexion de Viviane donne le ton au récit. C’est non sans hésitation qu’elle s’engage dans une quête qui équivaut à une véritable plongée dans l’inconnu et qui risque de bouleverser sa vie et celle de ses proches.

Un roman touchant, écrit avec profondeur et poésie, ­rempli de péripéties haletantes et de rebondissements inattendus.

Pauline Michel et Mario Pelletier ont publié chacun une ­douzaine de titres, en différents genres : roman, poésie, essai, théâtre. Elle a été notamment Poète officiel du Parlement. Il a été journaliste au Devoir et critique littéraire. La quête de la fille disparue est le deuxième roman qu’ils signent ensemble.


À paraître

Un dieu érotique

Un dieu érotique

Lise Baroni • Michel Dansereau
Le titre surprend, choque peut-être? Avec un tel titre, à quoi peut-on s’attendre quand une théologienne chevronnée et un psychanalyste de renom – qui forment un couple dans la vie – décident d’entreprendre une correspondance amoureuse qui s’échelonnera sur près de trois ans?

D’entrée de jeu, les auteurs posent la question qui est au coeur de leur réflexion de couple: «Dieu est-il, peut-il, doitil être représenté en tant que divinité érotique?» Question audacieuse, à n’en pas douter. L’enjeu est de taille. La réponse risque de bousculer bien des idées reçues concernant la religion chrétienne et la sexualité, comme le laisse entrevoir le parcours qu’ils proposent.

«Vous y rencontrerez une compréhension singulière de la sexualité dans le Premier Testament, une lecture érotique des évangiles, des mystiques et de l’art sacré, une confrontation du magistère ecclésial dans ses rapports avec le charnel, un difficile mais nécessaire débat autour du phénomène de la pornographie dans nos sociétés, un modeste essai sur l’amour de la nature comme nouveau lieu spirituel et, finalement, une parole tremblante et balbutiante sur l’Innommable que nous aimons nous représenter comme un Dieu érotique.»

Théologienne spécialisée en théologie pratique et en travail social et cofondatrice du réseau Femmes et Ministères, Lise Baroni a été successivement directrice d’un centre de jour pour familles défavorisées, d’une école de formation au diocèse de Saint-Jérôme et professeure à la Faculté de théologie et de sciences des religions de l’Université de Montréal. Elle est coauteure de Voix de femmes, voies de passage (Éditions Paulines, 1995) et de L’utopie de la solidarité au Québec (Éditions Paulines, 2011).

Médecin, psychanalyste et thérapeute, Michel Dansereau est l’auteur des ouvrages suivants: Freud et l’athéisme (Desclée de Brouwer, 1971); À la recherche de l’objet d’amour perdu (Méridien, 1999); Un psy sur le divan de la foi (Médiaspaul, 2006); Dieu à travers mes âges (Novalis/Bayard, 2012).
Vivre l’hiver au Québec

Vivre l’hiver au Québec

Normand Cazelais
Nouvelle édition revue et augmentée

L’hiver québécois est davantage qu’une saison : il a façonné un espace, défini un mode de vie, modelé une culture. Il est une présence, un destin, un souffle, une identité. Les coutumes, l’architecture, l’imaginaire, l’économie, les façons de faire et de dire des Québécois en sont imprégnés. La nouvelle édition revue et augmentée de Vivre l’hiver au Québec ajoute la dimension identitaire à cet ouvrage, qui s’est mérité le prix Marcel-Couture du Salon du livre de Montréal en 2010. Abondamment illustré, il aborde l’hiver sous tous ses aspects, en privilégiant les dimensions sociales et culturelles, sans oublier, bien sûr, la géographie et l’histoire, l’architecture et l’alimentation, la faune et la flore. Au passage, on s’intéresse aux inventions de Bombardier, aux coureurs des bois et à l’épopée des fourrures, aux fêtes et aux célébrations liées à l’hiver (Carnaval, carême et Mardi gras, Noël et jour de l’An), aux transports, aux activités de plein air, aux oeuvres des artistes qui se sont inspirés de l’hiver.

Cet ouvrage invite au voyage dans le temps et dans les régions du Québec,
ce Québec où l’hiver n’est jamais bien loin.

Normand Cazelais est géographe de formation. Tour à tour journaliste, chroniqueur à la télé et à la radio, écrivain et professeur d’université, il a aussi travaillé en aménagement du territoire et en environnement à Hydro- Québec. Pendant cinq ans, il a été commissaire à la Commission de toponymie du Québec. La géographie et les paysages du Québec lui sont très familiers. Conférencier recherché, romancier, Normand Cazelais est l’auteur d’une trentaine de livres, dont Saveurs du Québec (Stromboli, 1994), Ma Cabane au Québec (Trécarré, 1996), Éva Gauthier. La voix de l’audace (Fides, 2016) et Montréal, ma ville (Fides, 2017). Normand Cazelais est né à Montréal.
Ma réserve dans ma chair

Ma réserve dans ma chair

Mélanie Loisel
Si je me suis tant intéressée à cette histoire, écrit Mélanie Loisel, c’est parce que cette jeune femme autochtone, qui a été écorchée par la vie, est bel et bien vivante. Contrairement à ses sœurs disparues ou assassinées, elle peut parler. Elle peut raconter son histoire comme bon lui semble, avec ses hauts et ses bas, ses joies et ses peines, ses rêves et ses désillusions, et même avec ses limites.

C’est par un geste courageux qui donne à réfléchir que Marly Fontaine a pris la parole.

«Le 20 avril 2017, dans le cadre de mon projet final d’université, je me suis fait tatouer sur mon avant-bras gauche le numéro 0800381101. 0800 signifie la communauté à laquelle j’appartiens, celle de Uashat Mak-Maliotenam. 3811 est mon identité. 01 veut dire que j’ai acquis mon propre numéro pour ma propre descendance. Je suis donc un numéro aux yeux du gouvernement canadien. Je suis le 0800381101.»

Originaire de Fermont, dans le Nord québécois, Mélanie Loisel œuvre dans le domaine des médias au Québec et au Canada depuis plus d’une douzaine d’années. On doit à cette globe-trotter une grande variété de reportages qui ont été diffusés à Radio-Canada et publiés dans divers journaux et magazines dont Le Devoir, Commerce, Les Affaires, et Châtelaine. Elle est l’auteure des ouvrages à succès Ils ont vécu le siècle. De la Shoah à la Syrie et Ma vie en partage. Entretiens avec Martin Gray.

Diplômée en arts visuels et médiatiques de l’UQAM, Marly Fontaine se consacre à son travail de création afin de sensibiliser les gens à la réalité des Autochtones et à leur histoire largement méconnue. Pour caractériser son travail de création, les médias n’hésitent pas à parler d’art coup de poing.
Flirtez-vous avec le Burn-out parental?

Flirtez-vous avec le Burn-out parental?

Manon R. Guérin
Les enfants courent toujours. Nous leur répétons inlassablement de ralentir pour éviter de tomber et de se blesser. Une fois adulte, on court autant qu’eux, mais il n’y a plus personne pour nous dire de ralentir. Le marathon est quotidien : le 8 à 5, la routine, les enfants, les responsabilités, l’épicerie, les repas… Essoufflé. Épuisé. Brûlé. Combien de fois répétez-vous ces mots dans une seule journée. On attend les vacances avec impatience. On passe un temps fou à les planifier, on essaie de tout faire ce qu’on n’a pas fait dans l’année. Elles passent toujours trop vite. Et on revient au boulot étourdi et vidé.

On court après le bonheur. On espère devenir une meilleure personne. On vise plus de performance au travail. On recherche une relation amoureuse épanouie. Et une vie sociale bien remplie. Ah! Et les enfants… On ne pouvait pas imaginez à quel point ça prendrait autant d’énergie. Imaginez, on en a fait deux, trois ou peut-être même quatre. Comment faisaient nos arrière-grands-parents pour en élever autant? Quelle leçon n’a-t-on pas comprise?

Peut-on repenser son horaire et gagner du temps? Avons-nous seulement le temps de nous arrêter un moment et de repenser notre emploi du temps? Si vous aviez le pouvoir d’arrêter l’horloge, que feriez-vous en premier? Si on vous offrait une heure de plus par jour, comment l’occuperiez-vous? Je vous invite à une quête. Celle de trouver un sens à cette course contre la montre. Pour eux, mais surtout pour vous.

Manon R. Guérin, maman dévouée, amoureuse passionnée, photographe autodidacte, cuisinière acharnée, elle aime varier les plaisirs (un peu trop parfois, aux yeux de son chéri) et carbure aux défis. Après avoir signé des centaines d’articles et menés presque autant d’entrevues en douze ans, cette rédactrice en chef a fait son entrée dans le monde de l’édition en 2016 en proposant deux livres de recettes. Cette fois, elle a choisi de se pencher sur la vie de famille, parce que nous sommes tous à un diagnostic près du burn-out parental!
Jacques Nadeau 2017

Jacques Nadeau 2017

Jacques Nadeau
Voici la revue de l’année 2017 que vous attendiez et qui vous en mettra plein les yeux! Que ­diriez-vous d’arrêter le temps, ne serait-ce que l’espace de quelques minutes, pour revivre cette année en compagnie du photographe Jacques Nadeau et de la journaliste Mélanie Loisel? Vous serez surpris de découvrir la richesse du regard qu’un photographe de presse comme Jacques Nadeau — considéré comme l’un des meilleurs de sa profession — peut porter sur l’actualité. Il vous réserve de belles surprises. Tout y passe… politique, sports, culture, arts, lettres…

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