FIDES



Vient de paraître

Puis nous n'étions qu'un

Puis nous n'étions qu'un

Fred A. Reed
Choqué par la mort de son jeune frère à la suite de la guerre du Vietnam, Fred Reed se lance dans une série de voyages de découverte pour comprendre. En Iran après la révolution islamique, dans les hauts plateaux de l’Anatolie du mystique Bediuzzaman Said Nursi, à la poursuite d’iconoclastes anciens et modernes en Syrie et au Liban, il s’est graduellement approché de l’Islam pour finalement l’adopter. Dans sa quête, il trouve une fraternité renouvelée à la fois dans les souvenirs et par ses découvertes. Puis nous n’étions qu’un est le récit bouleversant d’un grand frère qui tente de comprendre la maladie mentale puis le suicide de son frère cadet. Un regard plein de compassion posé sur un drame humain pour, malgré tout, essayer de donner un sens à l’existence.

Originaire des États-Unis, Fred A. Reed s’est installé au Québec en1963. Journaliste international et correspondant, il est spécialiste desquestions religieuses et politiques du Moyen-Orient. Il a été reporter au Moyen-Orient et dans les Balkans pour La Presse, CBC Radio-Canada, The Gazette et Le Devoir. Auteur de sept livres et traducteur littéraire d’auteurs québécois comme Thierry Hentsch, MartineDesjardins et Monique Proulx, il a remporté trois fois le Prix duGouverneur général pour ses traductions. Certaines d’entre elles ont été effectuées avec le romancier David Homel. Il a travaillé sur deux documentaires et co-écrit un livre sur l’Iran avec Jean-Daniel Lafond.
Histoire inédite des Patriotes

Histoire inédite des Patriotes

Anne-Marie Sicotte
Un récit à la fois concis et étoffé narre l’odyssée d’une nation patriote rendue souveraine par la création d’un Parlement en 1791, mais placée sous tutelle lors de la mise en vigueur du Canada-Uni, en 1841. Plusieurs épisodes cruciaux, y compris les affrontements armés de Saint-Denis, de Saint-Charles et de Saint-Eustache, sont
dévoilés dans leurs détails tragiques.
Des illustrations d’artistes, tous contemporains de l’époque, composent l’essentiel
du florilège visuel, lequel est enrichi de cartes géographiques, de manuscrits et d’autres documents d’archives. Au terme de la traversée, justice est finalement rendue à un peuple qui a été dépouillé de sa liberté d’expression, qui a dû endurer
sans mot dire la censure et les mises à l’index.
la fêlure

la fêlure

Louise Bail
« Le rapatriement du corps de Demian, à la suite de sa mort
inopinée à Paris, n’eut en apparence aucun eff et sur le fin
mot de l’histoire, les enquêteurs gardant précieusement
sous scellés un indice qui laissait planer l’éventualité d’un
crime. Alors la question se posait : de quelle sorte de crime
s’agissait-il ? Un crime passionnel ? Un crime d’honneur ?
Un crime contre les moeurs ? Quelle était la cause qui pouvait
le justifi er ? Et quel rapport ce crime pouvait-il avoir
avec la Disparition ? Il est temps maintenant que jaillisse la
légende contenue dans sa gangue liquide. Que par mes soins
émerge à la surface de l’eau la noyée, respiration trop longtemps
réprimée, yeux grands ouverts et cri gelé au bord des
lèvres. Affl eurant, impassible, le corps se berce aux frissons
de l’eau. Dans la mémoire collective, la légende d’Agnelle, la
vraie, reprend doucement vie. »
Plages et grèves de la Gaspésie

Plages et grèves de la Gaspésie

Josée Kaltenback
Guide pratique unique en son genre, ce livre vous invite au voyage par la découverte des quelque  plages d’accès public qui s’offrent dans toute leur spécificité, à la fois en mots et en images. Sur plus de  kilomètres, depuis Sainte-Flavie, porte d’entrée de la Gaspésie touristique, jusqu’à Escuminac, aux confins de la baie des Chaleurs, la diversité du littoral se révèle. Les plages et les grèves de la Gaspésie rend hommage à cette région, particulièrement à sa richesse et à sa beauté infi nie.

Cette nouvelle édition constitue un outil indispensable à qui veut mieux connaître le littoral de la Gaspésie, reconnue comme une des plus belles contrées du monde. Elle inclut les coordonnées géographiques de chacune des plages, et une foule de renseignements historiques et scientifiques permettent de s’informer sur ce qui caractérise ce milieu de vie, tant sur le plan géologique que sur ceux de la faune et de la flore.
Éva Gauthier

Éva Gauthier

Normand Cazelais
Éva Gauthier occupe une place de choix dans l'histoire musicale du vingtième siècle.
Dès les débuts, ses récitals ont illustré un intérêt marqué pour les formes musicales venues d’Orient, issues du jazz et du folklore ou des tendances les plus modernes de la musique dite sérieuse. Elle a inscrit à son répertoire plus de six cents pièces de tout horizon, souvent contre vents et marées. On lui reconnaissait un talent particulier pour les interpréter, pour leur insuffler une âme supplémentaire. Discrète sur sa vie privée, travaillant sans agent ni mari pour promouvoir sa carrière ou lui ouvrir des portes, francophone d’origine dans un monde anglo-saxon, elle a développé des liens étroits, faits de respect mutuel, avec nombre de compositeurs, d’interprètes et de chefs d’orchestre célèbres dont Maurice Ravel, George Gershwin, Erik Satie, Paul Whiteman, et bien d’autres.

Pendant des années, son récital annuel à l’Aeolian Hall de New York a constitué un «événement». Sa performance avec Gershwin sur cette scène en 1923, qualifiée d’«historique» par plusieurs observateurs, a marqué les mémoires. Éva Gauthier était une exploratrice-née. Une artiste qui savait reconnaître la flamme d’une œuvre et le génie des compositeurs. Toute sa vie, elle a su construire des ponts, entre des univers musicaux et culturels, entre des créateurs et des musiciens, à preuve cette rencontre organisée chez elle en 1928 entre Ravel et Gershwin. Son éclectisme était sa «carte de visite».

Née à Ottawa, elle a surtout vécu à l’extérieur de son pays, gardant envers lui un profond attachement. Elle assistait régulièrement aux concerts de musique d’artistes canadiens qui se donnaient à New York. Femme de cœur et de volonté, Éva Gauthier reste, plusieurs décennies après sa mort, une personnalité fascinante. Elle est malheureusement tombée dans un injuste oubli. Espérons que cette biographie suscitera un nouvel intérêt à son endroit. L’histoire lui doit bien un tel hommage.
Attentif, heureux et efficace

Attentif, heureux et efficace

Myriam Jézéquel
Jour après jour, entraînez votre attention et découvrez tout ce qu’un petit supplément d’attention peut apporter de positif à votre quotidien. Savoir être attentif, cela peut paraître banal, mais c’est pourtant la principale clé pour être heureux et performant. Parce que la qualité de vie est profondément liée à la qualité d’attention, chacun gagne à cultiver cette ressource en soi. À l’aide de 31 exercices, vous apprendrez à perfectionner une présence et une écoute, une attitude réceptive et une force de concentration mentale.

Accessible à tous, ce guide vous accompagne pas à pas dans une démarche plus attentive : comment se réapproprier ses sensations physiques ? Se recentrer et stabiliser ses émotions ? Atteindre ses principaux objectifs ou ses souhaits profonds ? Être plus disponible pour les autres ? Éveiller ses sens et un esprit alerte ? Se relier au monde avec ouverture et conscience ?

Ce livre vous amène à devenir conscient de votre force d’attention
et de la manière dont elle façonne qui vous êtes et ce que
vous captez du monde. Une invitation à vivre pleinement sa vie !
Masques africains et culture québécoise

Masques africains et culture québécoise

Pierre Pagé et René Legris
Professeur de lettres et de création littéraire à l’Université de Montréal pendant vingt-cinq ans, le P. Ernest Gagnon, conférencier à la radio, spécialiste de l’art contemporain à l’École des Beaux-Arts de Montréal, eut sans cesse un questionnement philosophique sur tous les arts. C’est avec ces interrogations qu’il a développé, pendant toute sa carrière, une vaste collection d’art africain traditionnel, de pièces océaniennes et de sculptures pré-colombiennes. Cet ouvrage veut illustrer, par un choix de photos commentées, la démarche de recherche d’Ernest Gagnon et le langage qu’il déployait pour l’expliquer à ses auditoires québécois.

Artistes, professeurs, écrivains, religieux, collectionneurs ou galéristes, les intellectuels des années cinquante et soixante ont trouvé dans Ernest Gagnon une parole qui leur faisait dépasser les cadres académiques et le style traditionnel de la culture québécoise. Les étudiants et les intellectuels trouvaient plaisir à explorer les voies d’une pensée anthropologique novatrice. Les auteurs de cet ouvrage ont aussi collaboré avec Ernest Gagnon pour organiser sa collection et l’instituer comme Musée d’art primitif de Montréal.


La modernité au Québec - Tome II

La modernité au Québec - Tome II

Yvan Lamonde
L’histoire intellectuelle de la période 1939-1965 fait voir autrement
la guerre non réductible à la conscription, mais porteuse de prospérité économique et syndicale, d’effervescence culturelle, de fin du pétainisme intellectuel des Québécois. Ils en sortent conscients d’un rapport d’altérité avec la France et d’un rapport de similitude avec l’Amérique mieux définis. La guerre induit aussi
une modernité plus large que celle pour laquelle Borduas, Pellan
et les Automatistes se battent ; la modernisation oblige à regarder
le traditionnel qui traverse les deux trames les plus fortes du
Québec : la religion et le nationalisme. Entreprendre, une fois
constatée « l’unité spirituelle factice », de critiquer le catholicisme
et le nationalisme, c’est délester ces deux composantes culturelles
du poids de leur anachronisme.

Les années 1950 ne sont plus un angle mort masqué par la
fausse compréhension du changement supposément portée par
ce qui aurait été une révolution tranquille plus ou moins datée du
22 juin 1960. La mise en valeur de la liberté, la dénonciation de la
peur, du silence et de l’instrumentalisation de la politique et de
la religion par les résistants de cette décennie montrent l’époque
autrement. Une découverte importante de la présente histoire
réside dans le fait que 50 ans après cette période, le Québec vit
toujours son rapport de malaise avec le passé. Fernand Dumont
l’avait bien vu en 1958, il y aurait un « vide spirituel » à combler.

Professeur émérite de l’Université McGill, Yvan Lamonde a publié une suite (1896-1929) à cette histoire des idées. Il l’a poursuivie avec La modernité au Québec. La Crise de l’homme et de l’esprit (1929-1939) qui se terminera avec La victoire différée du présent sur le passé (1939-1965). En 1995, il a remporté le Prix du Gouverneur général pour son ouvrage Louis-Antoine Dessaulles, un seigneur libéral et anticlérical (Fides).
Rumeurs à l’aube

Rumeurs à l’aube

Benoît Lacroix
Le titre donné à ce recueil s’inscrit naturellement dans le sillage de Que viennent les étoiles ! pour dire une espérance évoquée dans le texte «Nuit… en fin de vie»: «Ô nuit, où est ta victoire?»

Benoît Lacroix, qui a eu cent ans le 8 septembre 2015, se confie une fois de plus à ses amis pour dire sa confiance en la lumière. Dialoguant avec les poètes et les penseurs de l’espérance Jean d’Ormesson et François Cheng, il perçoit les rumeurs d’une aurore inédite depuis le silence de la forêt de Maska jusqu’à la sagesse des « gens de parole » nombreux qu’il fréquente.

Cette conversation est suivie de quelques réflexions spirituelles que Benoît Lacroix a publiées dans diverses revues au fil de sa vie.

Enfin, ce recueil offre un bouquet de «coups de cœur», soit 111 petits textes inédits où la mémoire et l’imagination jouent à saute-mouton pour nous dire le monde selon Benoît Lacroix.
Quand la caricature sort du journal

Quand la caricature sort du journal

Sous la direction de Micheline Cambron et Dominic Hardy avec la collaboration de Nancy Perron
Baptiste Ladébauche, né de l’esprit d’Hector Berthelot, paraît d’abord dans les pages du journal humoristique Le Canard en 1878. Auteur fictif de chroniques et de romans-feuilletons, dont Les Mystères de Montréal, puis personnage de caricatures, il survit au décès de son créateur et son image, sa langue et sa voix se progagent dans les médias québécois. Héros des débuts de la bande dessinée québécoise, vétéran de milliers de caricatures signées par Albéric Bourgeois entre 1905 et 1957, Ladébauche sort aussi du journal et se manifeste dans la publicité, sur la scène, sur disque et à la radio grâce à de nombreux artistes comme Joseph Charlebois, Henri Julien, Edmond-Joseph Massicotte, Henri Miro, Corinne Dupuis-Maillet, Roméo Poirier, Charles Marchand et Elzéar Hamel. Figure identitaire incarnant sur un mode ironique le Canadien français type, il a marqué la société québécoise jusqu’au début de la Révolution tranquille et a modelé durablement le monde de la caricature au Québec.

Des spécialistes de littérature, d’histoire de l’art, de musicologie et d’archivistique mettent ici en lumière les divers aspects du personnage de Ladébauche, ainsi que de sa femme, Catherine, révélant l’importance d’un phénomène médiatique unique dans la culture québécoise.

Micheline Cambron est professeure au Département des littératures de langue française de l’Université de Montréal. Spécialiste de la littérature et de la culture québécoises des XIX e et XX e siècles, ses activités de recherche ont principalement porté sur les formes de l’utopie, sur les relations entre presse et littérature et sur les questions d’histoire littéraire. Elle a dirigé l’ouvrage La vie culturelle à Montréal vers 1900 (Fides 2005) et codirige actuellement, puis avec Denis Saint-Jacques et Lucie Robert, l’équipe interdisciplinaire Penser l’histoire de la vie culturelle.

Dominic Hardy, professeur d’histoire de l’art du Québec et du Canada à l’Université du Québec à Montréal, est directeur de l’Équipe de recherche en histoire de l’art au Québec (ERHAQ) et du groupe Caricature et satire graphique à Montréal (CASGRAM). Ses recherches et ses publications portent sur les rapports entre la caricature et les courants artistiques et idéologiques au Québec (1759-1960).

Nancy Perron, doctorante à l’UQAM, où elle examine la construction de l’identité dans la caricature de presse à Montréal (1920-1960), a fait ses études de maîtrise sur le contexte scientifique et culturel d’un ensemble de dessins réalisés par Guido Molinari.
Encyclopédie de la cuisine de Nouvelle-France

Encyclopédie de la cuisine de Nouvelle-France

Jean-Marie Francoeur
Avec des illustrations de Deni Blanchet
«En cuisine, on n’invente plus, on retrouve» (Maurice-Edmond Saillant alias Curnonski). Cette citation, placée en ouverture du livre, invite à une redécouverte de nos racines culinaires. Cet ouvrage de référence unique, qui relate une histoire jamais racontée auparavant et qui donne accès à une tradition culinaire parfois oubliée ou méconnue, est une pièce essentielle à l’exploration de notre patrimoine gastronomique. L’auteur a parcouru des milliers de pages de correspondances officielles, d’ouvrages historiques, de journaux, de relations épistolaires des premiers découvreurs, d’archives européennes et québécoises, de livres de cuisine traditionnelle anciens et récents pour retracer l’histoire et les recettes de la cuisine de Nouvelle-France. En plus d’une somme impressionnante d’informations de toutes sortes sur les denrées disponibles, les plats et les menus, les techniques et les secrets, les instruments et les méthodes, les anecdotes et les coutumes, cette encyclopédie contient plus de 3000 recettes des origines qui fondent notre patrimoine culinaire. Les très anciennes recettes sont données dans leur forme d’origine, pour le plaisir de la lecture, et dans une version modernisée, pour le plaisir de les cuisiner. Un coffre aux trésors unique pour découvrir les richesses de notre cuisine et la genèse de notre table.

Jean-Marie Francoeur a œuvré dans l’univers du théâtre, de l’opéra et du cinéma et est également diplômé de l’Institut de tourisme et d’hôtellerie du Québec (ITHQ). En tant que chef décorateur, il a collaboré à plusieurs films et documentaires, dont Le Matou et Les Plouffe.
Côté cuisine, il a oeuvré comme chef exécutif dans plusieurs établissements renommés de Montréal. Chercheur passionné, il travaille depuis plus de quinze ans à ce projet qui étudie le jeu des influences culinaires ayant contribué à créer l’authentique cuisine québécoise. Il a remporté le prix Lauréat Or Taste Canada⁄Les saveurs du Canada pour son premier livre, Genèse de la cuisine québécoise: à travers ses grandes et ses petites histoires (Fides, 2011).
Mission sur Terre

Mission sur Terre

Robert Calderisi
Traduit de l’anglais par Richard Dubois

Malgré le nouveau ton rafraîchissant du pape François, peu d’Occidentaux admirent l’Église catholique, la plus grande et peut-être aussi la plus controversée des organisations de la planète. Plusieurs, parmi son milliard deux cents millions de fidèles, se disent déçus de son obstination sur les questions du célibat des prêtres, du rôle des femmes et du contrôle des naissances; d’autres trouvent honteux qu’elle ait mis tant de temps pour traiter de manière convaincante le scandale des agressions sexuelles sur des enfants. Mais dans le monde en développement, le jugement porté est radicalement différent. Toujours critiques sur certains sujets, comme les avoirs de l’Église, les catholiques et les non-catholiques soulignent son impressionnante contribution aux soins de santé, à l’éducation et à la justice sociale partout dans le monde.

Catholique à la fois informé et objectif, Robert Calderisi a sillonné l’Afrique, l’Asie et l’Amérique latine. Il s’est entretenu avec des cardinaux dans les lieux saints du Vatican, avec des religieuses en charge de cliniques dans les sinistres bidonvilles de l’Amérique latine et avec des prêtres bataillant pour faire respecter les droits des plus pauvres en Afrique, mais aussi avec les critiques occidentaux des activités de l’Église. Dans cet ouvrage passionnant, l’auteur passe en revue les tensions et paradoxes sévissant au sein de l’Église: d’un côté, des complicités avec les génocidaires du Rwanda et avec les dictatures de l’Argentine, de l’autre, la défense des droits humains au Brésil et au Salvador; le refus, tout récemment encore, d’avaliser l’usage du condom en Afrique, et en même temps, une affirmation appuyée du droit des filles à l’éducation. Voici donc une enquête fascinante qui suscitera la plus vive attention des lecteurs de toute foi — et de ceux qui n’en professent aucune.

«Peu de lecteurs s’approcheront du livre de Robert Calderisi avec l’esprit ouvert. Les fidèles ne vont pas apprécier son évaluation franche des transgressions de l’institution, tandis que les détracteurs seront mal à l’aise avec son énumération élogieuse des bonnes actions de l’Église. Pourtant, tous ont beaucoup à apprendre dans ce livre.»
The Economist

Robert Calderisi est économiste et auteur. Il a derrière lui trente années d’expérience en développement international pour le compte du gouvernement canadien, de l’OCDE et de la Banque mondiale. Depuis qu’il a quitté la Banque en 2002, il a donné de nombreuses conférences aux quatre coins du monde sur l’Afrique, le développement et l’aide étrangère. Son ouvrage The Trouble with Africa: Why Foreign Aid isn’t working (Yale University Press, 2006), dont la traduction française L’Afrique peut-elle s’en sortir : Pourquoi l’aide publique ne marche pas, a paru chez Fides en 2007, a été décrit par le magazine The Economist comme l’un des meilleurs titres de l’année. Robert Calderisi partage sa vie entre Montréal et Paris.
ÊTRE ET NE PLUS ÊTRE AUTISTE

ÊTRE ET NE PLUS ÊTRE AUTISTE

Nathalie Champoux
À l’été 2011, après avoir reçu un diagnostic d’autisme pour son fils aîné et une hypothèse d’autisme pour son fils cadet, Nathalie Champoux, une jeune mère de 31 ans, a entrepris des recherches qui l’ont menée vers une piste pour le moins étonnante: l’autisme — contrairement à ce que les médecins affirmaient — serait vraisemblablement réversible. Dès lors, elle s’est engagée dans une bouleversante quête pour guérir ses enfants. Aujourd’hui, l’un et l’autre sont en parfaite santé et ont un développement on ne peut plus normal.

À travers ce témoignage magnifique et touchant, on suit Nathalie Champoux, son conjoint et ses enfants dans leur quotidien d’abord ponctué de crises, de séances de thérapie, de plans d’intervention, de nuits épuisantes et même de moments de profond découragement, puis dans leurs démarches pour retrouver la santé.

Ce vibrant récit de courage et de détermination livre un important message d’espoir à tous les parents d’enfants autistes ou atteints d’un trouble neurologique ou de développement, mais aussi à toutes les personnes qui croient que, pour vaincre la maladie, il faut d’abord chercher à en comprendre les causes plutôt que d’en traiter uniquement les symptômes.


À paraître

Album Anne Hébert

Album Anne Hébert

Bernard Chassé et Nathalie Watteyne
Anne Hébert aurait eu cent ans en 2016. Cet album retrace les grands moments de sa vie et d’une soixantaine d’années consacrées à l’écriture, grâce à des documents textuels et visuels rares ou inédits, de sa naissance, à Sainte-Catherine, à sa mort à Montréal, en 2000. Les paysages de son enfance et de sa jeunesse à Québec et dans la région de Portneuf y fi gurent, tout comme Paris, qu’elle a habité, et Menton, où elle est allée régulièrement se ressourcer, écrire aussi. La correspondance avec ses proches, en particulier avec son frère Pierre, ainsi que ses carnets d’écriture ou des textes qu’elle a écrits sur la langue, sur l’art et sur les paysages québécois, révèlent combien la vie et l’oeuvre sont étroitement liées chez cet être d’exception, qu’on aura le plaisir de revisiter ici, tant dans ses activités publiques que dans son intimité.

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